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Paris : une violente explosion dans le Xe arrondissement fait au moins un mort

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 27-09-2013

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Des ouvriers manipulaient une cuve de fuel dans le sous-sol d’un immeuble de la rue d’Enghien lorsqu’une déflagration a eu lieu.

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Paris : une violente explosion dans le Xe arrondissement fait au moins un mort

Publié le 27-09-2013 à 17h23 – Mis à jour à 17h58

Des ouvriers manipulaient une cuve de fuel dans le sous-sol d’un immeuble de la rue d’Enghien lorsqu’une déflagration a eu lieu.

Mots-clés : , explosion, ouvriers, fuel, rue d’enghien
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La journaliste du "Nouvel Observateur" présente sur place a évoqué "une centaine de personnes" policiers et pompiers confondus, présents sur les lieux du drame, rue d'Enghien. (via @PL_Constant/Twitter)

Au moins un ouvrier a été tué, un autre est porté disparu et trois ont été blessés dans une explosion, vraisemblablement accidentelle, qui s’est produite vendredi 27 septembre sur un chantier de rénovation, dans le sous-sol d’un immeuble dans le centre de Paris, a-t-on appris de source policière sur place.

Les ouvriers travaillaient à la réfection d’une cuve de fioul, au 21, rue d’Enghien, dans le 10e arrondissement de la capitale, lorsqu’une déflagration, d’origine pour l’instant indéterminée, s’est produite au premier sous-sol.

Une autre source policière, contactée par « Le Nouvel Observateur », précise qu’il pourrait s’agir d’un parking ou d’un garage, et que l’un des blessés est dans un état grave. En outre, elle ajoute que ce ne serait pas une personne qui est portée disparue, mais « deux ou trois ».

Important dispositif policier

Un blessé a été évacué, deux ont été repérés vivants sous les décombres et un autre était toujours porté disparu en fin d’après-midi.

D’après les informations du « Parisien », le drame serait survenu aux alentours de 15h45.

Cependant, une source policière évoque « 16h30-17h ».

Toujours selon le quotidien, la déflagration a vu intervenir « un important dispositif policier » et « plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers ». Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls est arrivé sur place peu après 17 heures.

« Le Parisien » indique que les sauveteurs recherchent l’ouvrier disparu à l’aide de chiens, et tentent de dégager les deux autres ouvriers blessés toujours coincés dans les décombres.

L’explosion aurait fait s’effondrer une partie du sol du rez-de-chaussée.

Un huitième pompier décède dans les feux de forêt au Portugal

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 06-09-2013

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Un pompier de 25 ans a succombé à ses blessures, au Portugal. 70 à 80% de son corps avait été brûlé, lors d’une intervention dans un feu de forêt début août, au Portugal. Le bilan des pompiers morts dans les flammes s’aggrave au Portugal, avec déjà 8 décès, cette année.

Les incendies font toujours rage, au Portugal. Et s’ils sont désormais sous contrôle, le danger reste présent. Un huitième pompier est ainsi décédé dans les feux de forêt au Portugal, vendredi.

Le pompier, Daniel Falcao, âgé de 25 ans, qui appartenait à la compagnie de Mirando do Douro (Nord), a succombé à ses blessures dans un hôpital de Porto. Il y avait été admis le 1er août dernier au début de la vague d’incendies qui a frappé le Portugal durant tout le mois d’août. 70 à 80% de la superficie de son corps avait été brûlée.

Un incendiaire interpellé

Dans le même temps, la police judiciaire a annoncé vendredi avoir arrêté un incendiaire présumé dans le district de Viseu (nord). Cette arrestation porte à 59 le nombre de personnes interpellées depuis le début de l’année, soupçonnées d’avoir été à l’origine des incendies ayant détruit plus de 94.000 hectares dans tout le pays.

En tout, 109 pompiers auraient été tués depuis 1980 au Portugal, à cause des feux de forêt, selon une étude de la Ligue des Pompiers Portugais. L’année 2013, avec 8 morts, est le deuxième pire bilan de la décennie.

Toulouse: Pompiers et hiérarchie crèvent l’abcès

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 06-09-2013

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La rencontre avait été programmée quand la colère montait au centre de secours de Vion, à Toulouse. Depuis la grogne des pompiers, qui s’est cristallisée autour de l’agression d’ambulanciers début août à la Reynerie, est descendu dans la rue. Une centaine de pompiers sont allés protester jusqu’au conseil général mercredi (lire nos précédentes éditions).

La rencontre entre le colonel Patrick Toufflet, grand patron du service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne accompagné par cinq colonels et 75 pompiers professionnels du centre de secours a bien eu lieu hier après-midi. Un face-à-face «direct», sans «témoin» «où les choses se sont dites», annonce un participant. Et surtout celles qui fâchent.

Des excuses «qui font du bien»

Les pompiers «de terrain» qui reprochaient à leurs officiers supérieurs de les avoir «négligés», mal «soutenus» dans cette période compliquée ont renouvelé leurs doléances. Directement. «Sans gant», lâche un témoin. Et visiblement, ces 2 heures de discussion ont permis «de crever l’abcès», estiment les pompiers.

«Nous avons formulé pas mal de reproches et face à nous, nous avons eu des officiers supérieurs qui ont admis leur tort, même le directeur. Pour nous, c’était important», confie un participant. Le colonel Toufflet, et ses adjoints, se sont même clairement excusés. Dans une profession aussi hiérarchisée, la pratique est loin d’être quotidienne. Et les trois pompiers agressés ont même été chaleureusement applaudis. Une vraie émotion selon différents témoins.

Et maintenant ? «On va rester vigilant. Les bonnes intentions sont appréciables, les actes encore plus», annonce un sapeur. «La hiérarchie nous a entendus et, on a le sentiment, d’avoir été compris. Reste le fond du problème, prévient Christian Caujol, délégué CGT des pompiers. Nous devons dégager de vraies solutions pour intervenir en toute sécurité dans les cités toulousaines. Nous voulons rencontrer le préfet. Une des premières démarches consiste à rouvrir les commissariats de quartier la nuit !»

Une revendication dont on voit assez mal comment elle pourrait être appliquée.

Japon : des dizaines de blessés après le passage d’une tornade

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 03-09-2013

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Une tornade a fait des dizaines de blessés ce lundi dans la banlieue de Tokyo, où la trombe a détruit des maisons et emporté des bâtiments, ont annoncé la police et les médias. «Il y a des tuiles de toits répandus dans tous les sens, la police et les pompiers sont déployés partout», a constaté un journaliste de l’AFP à Koshigaya, la ville la plus touchée.

JAPON – Elle a fait plusieurs dizaines de blessés…

Une tornade a fait des dizaines de blessés ce lundi dans la banlieue de Tokyo, où la trombe a détruit des maisons et emporté des bâtiments, ont annoncé la police et les médias. «Il y a des tuiles de toits répandus dans tous les sens, la police et les pompiers sont déployés partout», a constaté un journaliste de l’AFP à Koshigaya, la ville la plus touchée.

«Les habitants sont tous sortis et observent les maisons ravagées. Ils disent qu’on leur interdit de rentrer chez eux, de peur que les bâtiments ne s’effondrent», a ajouté le journaliste. Des images impressionnantes diffusées par la chaîne de télévision publique NHK ont montré des habitations détruites, des voitures retournées et des écoles aux vitres brisées dans cette ville de la préfecture de Saitama (nord de Tokyo). Un entrepôt a été littéralement emporté par le vent tourbillonnant et projeté sur d’autres bâtiments.

Plus d’électricité

La police a fait état de 27 blessés dans cette ville, sans préciser la gravité des cas. L’agence de presse Jiji a précisé que la plupart d’entre eux étaient des membres d’une équipe de volley-ball d’un collège. La NHK a expliqué de son côté que quelques dizaines de personnes avaient été admises à l’hôpital pour des blessures légères.

La maison explose : dix blessés dont un grave

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 03-09-2013

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Il était 18h15, hier soir, lorsque la dernière victime a pu être extraite des décombres de la maison située au n°102b de la rue Jean-Burger, à Saint-Julien-lès-Metz. L’homme était enseveli sous une dalle de béton et des gravats depuis 14h30, heure à laquelle la maison a été dévastée par une explosion, vraisemblablement due au gaz.

« Nous avons entendu une grosse déflagration et le souffle nous a couchés au sol. » Ce voisin qui ramassait des mirabelles dans son jardin avec son épouse a porté les premiers secours aux habitants avec d’autres voisins et des automobilistes de passage. Arrivés sur place à 14h40, les pompiers ont pris le relais, dépêchant sur place de très nombreux moyens.

Début d’incendie

« C’est une grosse maison individuelle sur trois niveaux, rez-de-jardin, rez-de-chaussée et un étage, qui a été redécoupée pour abriter dix petits logements. Il ne s’agissait donc pas d’un habitat familial mais plutôt de personnes résidant seules ou en couple », a détaillé, en fin d’après-midi, le lieutenant-colonel Laurent Perrin, qui a dirigé les opérations de secours avant l’arrivée sur place du colonel Bernard Franoz, directeur des Services de secours et d’incendie (Sdis) de la Moselle.

« Les premiers pompiers qui sont arrivés sur place ont dû faire face à un début d’incendie, rapidement maîtrisé », a poursuivi le lieutenant-colonel Perrin. Au total, dix victimes, huit hommes et deux femmes, dont la plus âgée a 72 ans, ont été dénombrées par les sauveteurs. « Plusieurs personnes qui se trouvaient à l’intérieur du bâtiment ont pu se dégager par leurs propres moyens ou avec l’aide des voisins, s’échappant vers la rue ou par le jardin donnant sur l’arrière de la maison. Ensuite, nous avons dégagé deux autres personnes assez facilement. »

Une locomotive en feu après un passage à niveau à Lillers

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 03-09-2013

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« J’étais au passage à niveau, je rentrais chez moi. Il était 21 h 30, explique Florian, Lillérois de 17 ans. Quand le train est passé j’ai vu de la fumée et des flammes, j’ai aussitôt appelé les pompiers. » Le conducteur du train s’était déjà rendu compte de l’incident et avait déjà engagé la procédure d’urgence. Il a réussi à immobiliser la locomotive et les cinq wagons qu’elle tractait quelques dizaines de mètres après le passage à niveau. Lui et le seul passager du train sont rapidement sortis avant de laisser la place aux pompiers. « Le conducteur et le passager ont été pris en charge par nos services, poursuit le commandant Magali Moynier, à la tête du dispositif de secours. Mais ils n’ont pas été soumis aux fumées. Concernant l’incendie, on a procédé à l’extinction avec des lances à mousse au niveau du moteur de la locomotive électrique. »

Mais malgré les efforts des pompiers de Lillers, Auchel et Aire-sur-la-Lys, l’extinction a été longue et difficile, le feu reprenant à plusieurs reprises. L’extinction a été d’autant plus difficile qu’il avait pris dans une partie compartimentée difficilement accessible et qu’il était alimenté par la présence de 500 litres d’huile. Dans le même temps, de nombreux agents de la SNCF s’activaient également pour mettre en sécurité les lieux. Hors service, la locomotive devait a priori être tractée par une locomotive diesel qui devait venir de Boulogne. Sauf si les dégâts étaient trop importants.

Circulation interrompue

Cet incendie a eu des répercussions sur un second train, celui reliant Hazebrouck à Béthune qui a été immobilisé à 300 mètres de la gare de Béthune. Du côté de la SNCF, si on ne savait pas combien de voyageurs avaient été concernés, on explique qu’ils ont été pris en charge pour regagner la gare par la piste. Le seul passager du train sinistré a, lui, poursuivi sa route en taxi.

La circulation automobile a également été impactée dans Lillers, le passage à niveau de la rue d’Aire étant resté fermé. Et qu’il devait le rester jusqu’à la fin de l’intervention des secours qui s’attendaient à passer une partie de la nuit sur place.