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Le Monoxyde de carbone tue! « Protegez-vous »

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 10--2010

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Le monoxyde de carbone (CO) est produit lorsqu’un véhicule ou un appareil brûle un combustible comme des produits à base de pétrole, l’huile, le gaz, le kérosène, le propane et le bois.  Le CO est inodore, incolore, sans saveur et non irritant.  Il cause des milliers d’intoxications annuellement en France et dans le Monde, dont une centaine sont mortelles.  Le CO est présent dans la plupart des domiciles.  Seul un avertisseur de CO peut détecter sa présence. Un avertisseur de fumée ne protège donc pas contre le CO.

Les sources de CO

Tous les appareils qui fonctionnent avec une énergie combustible comme le bois, le charbon, le gaz (naturel, butane, propane), l’essence, le  fuel, l’éthanol. Il peut s’agir :

  • d’appareils de chauffage, de production d’eau chaude, de décoration ou de bricolage.
  • d’une cuisinière
  • d’un appareil de chauffage d’appoint
  • de poêles ou convecteurs
  • de moteurs de groupe électrogène, appareil bricolage
  • de cheminées et  d’inserts
  • les poêles au bois et le chauffage au gaz

Pourquoi peut-on s’intoxiquer au monoxyde de carbone dans son logement ?

Les intoxications au monoxyde de carbone surviennent :

  • si les appareils de chauffage et de production d’eau chaude sont mal entretenus car les combustibles (bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol) y brûlent mal ;
  • s’il y a une mauvaise ventilation dans le logement, surtout dans la pièce où est installé l’appareil à combustion ;
  • si le conduit de fumée n’a pas été ramoné régulièrement : les produits de combustion ne peuvent pas s’évacuer correctement vers l’extérieur et risquent de refouler à l’intérieur du logement ;
  • si les appareils ne sont pas utilisés conformément aux prescriptions du fabricant. En particulier, les chauffages d’appoint fonctionnant au bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol ne doivent être utilisés que quelques heures consécutivement. Ces appareils ne sont pas raccordés à l’extérieur et les émanations de gaz ne sont pas évacuées. Par ailleurs, il ne faut jamais utiliser pour se chauffer un appareil prévu pour cet usage comme une cuisinière, un réchaud de camping,  un four, un brasero….

D’où vient le monoxyde de carbone dans les locaux collectifs ?

Dans les lieux de spectacles ou de culte une utilisation trop longue des panneaux-radiants peut provoquer des intoxications au monoxyde de carbone. Il est interdit de préchauffer les locaux équipés de panneaux-radiants avant les manifestations.
Les groupes électrogènes, souvent utilisés lors de rassemblements (fêtes, festivals, réunions, concerts, messes) peuvent aussi émettre du monoxyde de carbone. Ils doivent toujours être placés à l’extérieur des locaux.

Comment éviter les intoxications dans mon logement ?

Avant chaque hiver :

  • Faites vérifier vos installations par un professionnel qualifié :
    • chaudières
    • chauffe-eau et chauffe-bains
    • cheminées, inserts, poêles,
  • Faites effectuer un ramonage mécanique de vos conduits et cheminées au moins une fois par an.

Pendant tout l’hiver :

  • Aérez votre logement
  • Ne bouchez jamais les entrées d’air.
  • Respectez les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées dans le mode d’emploi par le fabriquant.

En période de grands froids :

  • N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, etc.
  • N’utilisez pas les chauffages d’appoint en continu. Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence.
  • Si vous venez d’acquérir ou d’installer un nouvel appareil de chauffage, veillez à vous assurer auprès d’un professionnel qualifié de la bonne installation et du bon fonctionnement de l’appareil avant sa mise en service.

En cas de coupures d’électricité :

  • Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux clos. Ils ne doivent jamais être utilisés à l’intérieur.

En période de redoux si vous disposez d’un appareil dans lequel il est possible de laisser couver le feu (ex : poêle au charbon) :

  • Ne laissez pas couvert le feu de votre poêle s’il est annoncé une période de redoux.

Comment être alerté si j’ai du monoxyde de carbone dans mon logement ?

Il existe sur le marché français des détecteurs de monoxyde de carbones à fixer ou portables. Une étude a été confiée par les ministères chargés de l’intérieur, du logement et de la santé, au Laboratoire national de métrologie et d’Essais (LNE) afin de tester la fiabilité de ces appareils. Les résultats sont attendus au printemps prochain. Si vous choisissez aujourd’hui d’équiper votre logement d’un détecteur, il est souhaitable de vous assurer au préalable que le détecteur que vous avez choisi soit déclaré par le fabricant conforme à la norme européenne NF EN 50291 (cette mention doit figurer sur l’emballage du produit).

Que faire si je pense avoir une installation de chauffage dangereuse qui pourrait émettre du monoxyde de carbone ?

Les professionnels qualifiés plombiers-chauffagistes et ramoneurs sont en mesure d’effectuer le diagnostic de votre installation.
Par ailleurs, s’il s’agit d’une installation intérieure au gaz de plus de 15 ans, il existe également dans votre région des diagnostiqueurs certifiés qui réalisent un état des installations à l’occasion de la vente d’un logement. Ces professionnels peuvent établir un diagnostic de votre installation.

Quels sont les symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone ?

Si vous avez des maux de tête, des nausées, des vomissements, c’est peut être une intoxication au monoxyde de carbone.
Il provoque deux types d’intoxication :

  • L’intoxication faible ou chronique qui se manifeste par des maux de tête, des nausées et de la fatigue.
  • L’intoxication grave et rapide qui entraîne des vertiges, troubles du comportement, pertes de connaissances, coma voire décès.

Que faire si on soupçonne une intoxication ou si le détecteur de CO se déclenche ?

Si vous avez des maux de tête, des nausées, des vomissements, c’est peut être une intoxication au monoxyde de carbone. Par ailleurs, l’alarme du détecteur de CO de votre logement peut se déclencher pour vous avertir de la présence dans l’atmosphère de mon logement de CO à un taux assez élevé.

Dans ces deux situations :

  1. Aérez immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
  2. Arrêtez les appareils à combustion si possible.
  3. Evacuez les locaux et bâtiments.
  4. Appelez les secours :
    • 112 : Numéro unique d’urgence européen
    • 18 : Les Sapeurs Pompiers
    • 15 : Le Samu
  5. Ne réintégrez pas les lieux avant d’avoir reçu l’avis d’un professionnel.

Auprès de qui se renseigner ?

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter :

  • Le centre anti-poison relevant de votre région
  • Un professionnel qualifié : plombier-chauffagiste, ramoneur
  • La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales de votre département
  • Le Service Communal d’Hygiène et de Santé de votre mairie

Des pompiers dans une affaire de moeurs

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2010

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Des pompiers de la Somme ont été mis en examen pour des ébats filmés avec une mineure.

Trois sapeurs pompiers d’Abbeville (Somme) sont soupçonnés d’avoir eu des relations sexuelles filmées avec une mineure de 17 ans, dans les lieux même de leur caserne.

Ils ont été mis en examen vendredi, et placé sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour captation d’images pédo-pornographiques et corruption de mineure, selon le lieutenant-colonel Olivier Peycru, l’un des chefs d’état-major de pompiers de la Somme.

Une dizaine de pompiers mis en cause

Au total, une dizaine de pompiers ont été entendus par la police, certains en garde à vue. Outre les trois individus mis en examen, huit autres sont soupçonnés d’avoir été impliqués à des degrés divers dans cette affaire ou d’avoir harcelé sexuellement des collègues féminines.

Ces huit hommes, âgées d’une vingtaine d’années à 35 ans, ont été suspendus, selon le lieutenant-colonel Peycru, qui juge que ces comportements sont « inadmissibles » et « déshonorent la profession ». Ils devront passer devant un conseil de discipline. Les sanctions peuvent aller jusqu’à la radiation pour les professionnels et l’exclusion pour les pompiers volontaires.

Depuis le début de l’été, la jeune fille, petite amie de l’un des pompiers de la caserne, s’y était rendue à plusieurs reprises pour avoir des relations sexuelles consenties avec plusieurs pompiers. Les ébats avaient été filmés ou photographiés.

La hiérarchie a prévenu la police après avoir été alertée par des pompiers qui avaient eu vent de ces faits.

Le caporal Clément Borrel, 29 ans, était porté disparu depuis mercredi soir. Parti en Chartreuse (Isère) faire un saut en chute libre à 2 000 mètres d’altitude, son corps été retrouvé hier matin

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2010

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Le sapeur-pompier de Lyon 7e retrouvé sans vie en Chartreuse

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre chez les sapeurs-pompiers du Rhône. Après plus de trente heures de recherches, l’espoir de retrouver vivant leur collègue Clément Borrel s’est complètement évanoui hier matin. Aux alentours de 7 h 30, le corps inanimé du jeune homme, âgé de 29 ans, était repéré dans une ravine à 1 750 mètres d’altitude, en Chartreuse (Isère).

Le caporal, affecté à la caserne Rochat (Lyon 7e), était parti mercredi, dans le cadre de ses loisirs, faire du base jump (saut en parachute depuis un point fixe)(lire nos éditions d’hier). Sa voiture garée au col du Coq, il avait rejoint à pied la Dent de Crolle, à 2 000 mètres d’altitude.

Après son saut en chute libre, il aurait dû se poser près de Saint-Pancrasse, un village situé à 1 000 mètres en contrebas. De là, il aurait dû marcher de nouveau jusqu’au col du Coq récupérer sa voiture. Et enfin rejoindre sa caserne pour assurer sa garde de nuit. Mais le cours des événements a été tout autre.

A minuit, après le signalement de sa disparition par ses proches et ses collègues, les premières équipes de secouristes partent à sa recherche. En vain. Le lendemain, les conditions météorologiques limitent le champ d’investigation aux voies terrestres. Treize secouristes de montagne, deux gendarmes, cinq sapeurs-pompiers du Rhône, des membres de sa famille se mobilisent pour retrouver le base jumper. Aucun résultat. Hier matin, grâce à des conditions météorologiques plus clémentes, un hélicoptère de la Sécurité civile a pu balayer une zone plus importante. Et repérer la victime.

Selon les premières constatations, Clément Borrel après avoir sauté, « a percuté la paroi et déboulé. Il a été trouvé dans un système de barres rocheuses et d’éboulis raides. Sa voile était ouverte », relate un secouriste de la CRS Alpes de Grenoble. Coup de vent intempestif, problème d’ouverture, mauvaise estimation du pilote… Toutes les hypothèses restent possibles. Nonobstant, La Dent de Crolle, appréciée des base jumper, est « un départ de saut pas évident à négocier », poursuit le secouriste. Le caporal Borrel pratiquait depuis deux ans environ cette activité, et plus de cinq ans le parachutisme. « Il était plutôt dans les débuts du base jump », raconte le secouriste de montagne, en s’appuyant sur les éléments donnés par son entourage.

« Ce n’était pas un fou, évoque un de ses collègues. Il disait qu’il préférait mourir de ça que d’un cancer. Il en acceptait les risques ».

Farida Chadri

Il habitait le Beaujolais

Clément Borrel était entré dans la famille des sapeurs-pompiers en février 2005. « C’était quelqu’un de très discret. Toujours à l’affût d’apprendre », se souvient Christophe Dumas, son instructeur de l’époque. « Par sa timidité, cela paraissait surprenant qu’il fasse ce genre d’activités ».

Affecté après sa formation à la caserne Rochat, son goût pour les activités de plein air se développe et était connu de ses collègues : « C’était un féru de sauts en parachute, raconte Emmanuel Chapon. Il nous montrait parfois des vidéos. » Clément Borrel, assurait, par ailleurs, la fonction de secrétaire au sein de l’Association sportive des sapeurs-pompiers, pour la section parachutiste : « Il était largement autonome et expérimenté », assure Sébastien Crevolin, le président.

La nouvelle du décès de ce jeune homme « discret, consciencieux et souriant », a résonné hier comme un coup de massue auprès de secouristes. Le jeune homme vivait maritalement à Chamelet, dans le Beaujolais.

« Le base jump est une activité à part entière, avec d’autres risques et d’autres plaisirs », relate Sébastien Crevolin, le président de l’ASPP du Sdis 69, section parachutisme. A la différence de ce sport, le saut en base-jump s’effectue non pas depuis un avion mais d’un point fixe : immeuble, falaise, pont, antenne… Et avec une seule voile (contre deux dans le parachutisme). « Il faut la sortir vite et bien. Parce que le saut est plus près du sol qu’en parachutisme. Et [le pilote] dispose de peu de temps pour régler le problème, s’il y en a un. » Ce sport extrême est plutôt confidentiel en termes de pratiquants, selon Sébastien Crevolin.

Extrait du Progrès

http://www.leprogres.fr/fr/article/3595839/Le-sapeur-pompier-de-Lyon-7e-retrouve-sans-vie-en-Chartreuse.html

La combustion formation incendie sécurité

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2010

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feu intervention pompier image

intervention pompier image incendie

LA COMBUSTION:

La combustion est une réaction exothermique qui résulte de la combinaison de deux corps et qui englobe des réactions élémentaires de corps simples, dont les uns sont des combustibles : carbone, hydrogène, soufre, etc., les autres des comburants : oxygène, chlore

En fait, un seul comburant est en pratique à considérer : l’oxygène, qui provient des 21 % – en volume – contenus dans l’air. Un combustible est un corps qui,  une fois la réaction amorcée, continue, en dégageant une notable quantité de chaleur, à s’unir à l’oxygène

 Si la réaction est lente, on l’appelle oxydation 

 Si la réaction est vive, on l’appelle combustion

 Si la réaction est très vive, on l’appelle  déflagration

 Si la réaction est instantanée, on l’appelle  explosion

Les conditions à satisfaire pour que la combustion puisse avoir lieu sont les suivantes:

1. Mise en présence d’un combustible et  d’un comburant en certaines proportions. La combustion se fait d’autant mieux que l’air pénètre la masse du corps combustible Plus ce corps est divisé, plus la combustion est rapide et complète.  Si la division est poussée à l’extrême et qu’il s’agisse de poussières en suspension dans l’air (farine, sucre, aluminium, etc.) la rapidité de la combustion est telle qu’il peut y avoir explosion

2. Une Énergie d’activation ou température  est, la quantité de chaleur déterminées pour assurer la combustion et l’entretenir jusqu’à ce qu’elle arrive à dégager, par elle-même, une quantité de chaleur suffisante pour se poursuivre