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Incendie d’un squat de Roms : Un corps calciné retrouvé

Un corps calciné non identifié a été retrouvé mardi soir dans les décombres d’un hangar désaffecté de Paris où vivaient une centaine de Roms, détruit la veille par un incendie. Le corps a été découvert par les pompiers qui déblayaient toujours les lieux, une ancienne cartonnerie...

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Un intermarché detruit par un incendie à rouen

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 25--2010

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L’incendie s’est produit à St Etienne du Rouvray. Il n’y aurait pas de victime. Une enquête est ouverte

 L’alerte a été donnée à 2 heures du matin par les riverains du supermarché de St Etienne du Rouvray. L’incendie a ravagé 3000 mètres carrés, soit l’ensemble de cet « Intermarché » et la galerie commerçante. Selon les premières constatations, il n’y a pas de victime.

Le chômage technique pour 50 personnes

 

Soixante-dix pompiers sont intervenus sur l’incendie. Ce matin, des salariés venaient constater les dégâts, consternés. L’hypermarché et la galerie commerçante employaient 50 personnes. L’endroit avait été rénové il y a 1 an.

Explosion d’un matelas gonflable: 3 studios détruits et 1 blessé

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 24--2010

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d’après la depeche…

Accident rarissime hier à Toulouse. Un matelas pneumatique, que l’on gonflait électriquement a explosé, endommageant trois appartements. Les pompiers cherchent à comprendre ce qui s’est passé…

« J’étais devant l’immeuble avec ma fille et j’ai entendu un grand boum, comme dans un film. Des fenêtres ont volé en éclats. Puis, il y a eu de grands gémissements », se remémore, encore sous le choc, Alexandra qui habite au 2e étage du 8 de la rue Chaptal, dans le quartier du Pont des Demoiselles à Toulouse. C’est Vincent, son conjoint qui a aussitôt alerté les pompiers, mercredi soir, vers 18h30 : « Ils ont tout de suite pensé que c’était une explosion due au gaz et qu’une autre pouvait se produire. Ils m’ont dit de faire évacuer l’immeuble ».

Le jeune père de famille s’est immédiatement exécuté. Au troisième et dernier étage c’est littéralement une vision d’apocalypse qui s’offre à lui et à plusieurs de ses voisins montés pour voir et tenter de comprendre ce qui venait de se passer : « Là, on a vu un jeune locataire la tête et les bras en sang, poursuit un autre voisin. Il avait les cheveux roussis. Il était très choqué. Il nous a dit que c’était son matelas pneumatique (NDLR : doté d’un gonfleur électrique) qui venait d’exploser. Nous l’avons aidé à descendre dans la rue. Il ne voyait plus rien. Il avait peur d’avoir perdu un œil ».

Même la charpente a bougé

Fort heureusement, il n’en sera rien. Il a cependant été assez sérieusement brûlé au visage et aux avants bras.

Les cloisons qui séparaient son appartement de deux autres petits studios ont été littéralement soufflées.

« Le matelas a pulvérisé les trois logements, s’étonnaient, hier, deux ouvriers chargés des réparations. Une partie du toit de la maison a même été soulevée et la charpente a bougé » ont-ils ajouté.

Les pompiers, très surpris d’un tel sinistre, se sont à nouveau rendus sur les lieux « pour tenter d’y voir plus clair dans cette surprenante explosion ».

Un ancien Sapeur Pompier tué par la chute d’un arbre à La Couture (Pas de calais)

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 16--2010

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Un Vieille-Chapellois coupait des arbres avec son fils chez une connaissance de La Couture, dans la rue du Pont-d’Agronsart depuis le matin, hier. Mais vers 13 h 45, un accident s’est produit dans le terrain à l’arrière de la maison. Alors qu’il tronçonnait un grand peuplier, l’arbre a vrillé et l’a écrasé. Son fils, pompier professionnel dans le Nord, a alerté ses collègues du Pas-de-Calais.

Très vite, les pompiers de Laventie et de Béthune sont intervenus mais il était trop tard. Une fois la victime dégagée par les pompiers, les médecins du SMUR de Béthune n’ont pu que constater le décès d’André Vasseur. Une annonce qui a particulièrement touché les secouristes, comme l’expliquait le commandant Foulon, chef du groupement centre, puisqu’André Vasseur faisait partie de la grande famille des pompiers.

La famille des pompiers touchée

Professionnel à La Bassée, il avait pris sa retraite au mois de mai. Trois de ses six enfants sont également pompiers, deux sont professionnels dans le Nord, l’autre est volontaire à Laventie. Présents sur les lieux de l’accident, les gendarmes laventinois ont effectué les constatations pour les besoins de l’enquête. •

 La voix du Nord

Cinq pompiers jugés pour un bizutage qui tourne mal

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 15--2010

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Selon « la Provence »

Le rouge aux joues, les mains dans le dos et le regard fiché dans le sol, ils ne sont pas fiers. Devant le tribunal correctionnel de Draguignan, les cinq jeunes pompiers de la caserne de Callas reconnaissent qu’ils ont « drôlement déconné », dans la nuit du 4 au 5juillet dernier. Une nuit de bizutage pour fêter les diplômes « feux de forêt ». Kevin est le premier à y passer. Allongé sur la table, le caleçon baissé par ses camarades et la brosse enduite de cirage pour lui noircir le pubis. Pour agrémenter la scène, quelques poils sont brûlés avec un briquet. « Ça fait juste pschitt… »


Au tour de Manuel, 27 ans, pompier volontaire de la Sarthe en renfort estival à Callas. Sous la conduite de l’adjudant Cyril Canlay, 32 ans dont 15 de volontariat, et de Julien Sapino, un chauffeur d’engin de 26 ans, trois jeunes sapeurs – des « moutons », dira un témoin – coiffent leur casque et endossent la veste de feu, foncent dans l’Algéco où dort le « bizut ». Même sort que le précédent, à la différence qu’une fois badigeonné au cirage, Cyril Canlay verse sur le pubis du jeune homme un produit hydroalcoolique donc inflammable. Timothée Delpech approche le briquet. Mais cette fois, ça ne fait pas pschitt, Manuel est brûlé au deuxième degré. Delpech qui n’a pas vu Canlay verser le Stérilium s’en veut : « C’est moi qui ai le plus déconné, je voulais juste brûler quelques poils. »

Des blessures dont la victime ne va pas parler durant cinq jours, se soignant seul avec de la Biafine, endurant la douleur en serrant les dents. « Je ne voulais pas causer de soucis à certains collègues ». Puis il finira par déposer plainte. Le président du tribunal, Alain Bernardot, vieux magistrat blanchi sous le harnais fait la morale à ces « cinq ensuqués ». « Dieu sait combien de fois les pompiers ont risqué leur vie. Et là, avec deux verres dans le nez,  faire des bizutages, c’est d’un autre âge. » Le tribunal cerne les rôles. Damien Trognon, 24 ans, vient d’achever son BTS d’informatique. Il a maintenu la victime sur la table. La brosse au cirage dont la boîte a été chauffée avec une pastille d’une ration de survie, c’est Fabien Escaillas, en licence de sport à Nice et futur officier des sapeurs pompiers.

Dans son réquisitoire, le procureur Marion Chabot fait la différence entre les trois « moutons », les plus jeunes « qui ont pris conscience de la gravité des faits » et les deux « meneurs ». Contre Cyril Canlay, elle requiert 10 mois dont 8 avec sursis, contre Julien Sapino, le seul à dire n’être « responsable de rien », 8 mois dont 7 avec sursis et contre le trio de suiveurs, 2mois avec sursis et un travail d’intérêt général de 140 heures. Phénomène de groupe par excellence, ce bizutage n’est pas « un dérapage », analyse Me Nicole Beaudouin, avocate de la victime. Elle parle de surenchère. Si Canlay verse du produit inflammable au second bizutage, « c’est pour ajouter du piquant à la scène. Ont-ils pensé qu’après avoir brûlé les poils du pubis de Kevin, ça ne brûlait pas assez bien ? »

Pour l’avocate de Manuel, ce sont « clairement des faits délinquants, pas un rite d’initiation ». Une opinion que ne partagent pas les avocats des jeunes pompiers. « Au fil des ans, dans les casernes du Var, il s’est instauré ce jeu de bizutage ». Tous plaident pour une punition mais veulent leur éviter une inscription au casier judiciaire, ce qui les éloignerait des casernes. « Quinze ans qu’on fait ça jour et nuit, à Noël, et peut-être que pour une bêtise comme cela, ça va foutre en l’air notre passion », avait déclaré Cyril Canlay.

Le tribunal a eu la dent plus dure que le procureur, condamnant Cyril Canlay à 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve assortie de l’obligation d’indemniser la victime et de l’interdiction d’exercer la profession de pompier durant 3 ans. Douze mois dont six avec sursis et mise à l’épreuve avec les mêmes interdictions et obligation pour Julien Sapino. De 2 à 8 mois avec sursis et mise à l’épreuve contre les trois suiveurs.

USA: Les pompiers refusent d’éteindre un feu au Tennesse car le propriétaire n’a pas payé la cotisation.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 13--2010

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Dans le Tennessee, on ne rigole pas avec les impôts. Une famille de South Fulton en a fait la triste expérience la semaine dernière. Les pompiers ont laissé leur maison brûler parce qu’ils n’avaient pas payé leur cotisation annuelle de 75 dollars au Fire department du comté d’Obion. Depuis, le débat éthique enflamme le net américain. Libéraux et conservateurs s’écharpent par forums interposés. Les premiers condamnent les pompiers, qui « étaient sur place et auraient pu agir ». Leurs adversaires leurs rétorquent que « si on choisit de ne pas payer, on accepte les conséquences ».

Toute cette histoire est arrivée car la ville ne possède pas de caserne. Les habitants de South Fulton doivent payer tous les ans les services de lutte contre les incendies de leur région. Mais Gene Cranick a toujours refusé de verser quoi que ce soit aux pompiers. « Je pensais que même si on ne payait pas, les pompiers viendraient éteindre l’incendie malgré tout ». Il avait bien tort.

Quand sa maison prend feu la semaine dernière, la famille compose le 911, les urgences aux USA. Terrible déconvenue : les soldats du feu refusent se déplacer car ils n’ont pas été payés. Et le refus est catégorique. C’est seulement quand un voisin qui souscrivait à l’offre les appelle à son tour, craignant que le feu ne se propage, que les pompiers arrivent sur les lieux. Malgré les supplications de la famille, ils refusent de maîtriser le sinistre. Au final, leur maison a été réduite en cendres et chacun campe sur ses positions. Mais South Fulton n’a toujours pas de caserne.

Un pompier et son épouse trouvés morts chez eux dans le 7e arrondissement de Lyon

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 12--2010

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Hier après-midi, un équipage de sapeurs-pompiers lyonnais a été confronté à l’une des pires épreuves de ce métier. Ces hommes de la caserne Rochat ont en effet découvert dans un appartement de l’avenue Berthelot, à Lyon (7e), les corps sans vie d’un de leur collègue et de son épouse.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une tragédie familiale, que rien ne laissait présager. Le drame a été découvert après que l’employeur de la jeune femme se fût inquiété de son absence injustifiée. Ne parvenant pas à la joindre, hier matin, il a téléphoné à la caserne Rochat, rue de la Madeleine à Lyon (7e), dans l’espoir de contacter son mari. Mais le sergent Xavier Lepeule n’était pas de garde hier. Quand l’employeur a rappelé, quelques heures plus tard, l’inquiétude est montée d’un cran. Car le sergent ne répondant pas non plus aux appels de ses collègues, un équipage de la caserne a été envoyé au domicile du couple. Mariés depuis environ un an, Xavier Lepeule et son épouse n’habitaient pas très loin de la caserne, 89 avenue Berthelot, à proximité de la rue Garibaldi.

En pénétrant dans l’appartement, les pompiers ont découvert une scène d’horreur. Xavier Lepeule et son épouse étaient décédés tous les deux, de mort violente. La jeune femme avait été égorgée, son mari avait un couteau dans le ventre.

Choqués, les pompiers ont aussitôt alerté la police, qui a procédé aux premières constatations. La mort remonterait à 48 heures au moins, et la porte du logement était fermée de l’intérieur. L’enquête, confiée au commissariat du 7e, s’oriente donc vers un homicide suivi d’un suicide, dont les raisons semblaient hier incompréhensibles.

Le mois dernier, Xavier Lepeule avait été blessé lors d’une altercation avec un automobiliste, qui lui avait cassé le nez d’un coup de poing. En arrêt de travail à la suite de cette blessure, pour laquelle il avait déposé plainte, il avait repris le travail mercredi. C’est la dernière fois que l’ont vu ses collègues.

Décrit comme « un garçon calme, posé, qui avait une vie sans histoire », Xavier Lepeule était également apprécié de sa hiérarchie, qui le considérait comme un élément de valeur. Sportif accompli, cet homme d’une trentaine d’années était champion de « rope climbing », des épreuves de grimper de corde à la seule force des bras pratiquées lors de championnats des sapeurs-pompiers.

Après l’annonce du drame, une cellule psychologique a été mise en place hier à la caserne Rochat, déjà éprouvée cet été par la mort accidentelle d’un caporal lors d’un saut en chute libre.

Source : http://www.leprogres.fr/fr/region/le-rhone/rhone/article/3956539/Un-pompier-et-son-epouse-trouves-morts-chez-eux-dans-le-7e.html