Article en vedette

Le Monoxyde de carbone tue! « Protegez-vous »

Le monoxyde de carbone (CO) est produit lorsqu’un véhicule ou un appareil brûle un combustible comme des produits à base de pétrole, l’huile, le gaz, le kérosène, le propane et le bois.  Le CO est inodore, incolore, sans saveur et non irritant.  Il cause des milliers d’intoxications annuellement...

Lire plus

scurit incendie

Un pompier decède en service commandé à Yquelon près de granville

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 21--2010

Étiquettes : , , , ,

1

Un pompier manchois est décédé vendredi 19 novembre en fin de journée des suites de ses blessures. C’est au cours d’une intervention à Yquelon, près de Granville dans la Manche, que le drame est survenu.

Le fourgon dans lequel il se trouvait a été percuté par une voiture. Le pompier, un homme de 49 ans, marié et père de trois enfants, a perdu la vie dans l’accident. Un autre sapeur a aussi été blessé et transporté à l’hôpital .

Vendredi 19 novembre, vers 18 h 50, à Yquelon, à hauteur du pont de la rocade, non loin du magasin La Huppe, un véhicule des pompiers du centre de secours de Granville a été impliqué dans un accident de la circulation, provoquant la mort d’un homme du feu et en blessant un second. Le deuxième souffrant d’un traumatisme crânien a été transféré vers l’hôpital le plus proche. Le troisième, indemne mais choqué, a été hospitalisé au centre hospitalier de Granville.
Le fourgon de secours routier du centre de secours principal s’apprêtait à intervenir pour un accident sur la RD 971 (sur la commune d’Yquelon), après avoir pris l’échangeur en direction de Coutances. Ne trouvant pas l’endroit d’intervention, son conducteur aurai fait demi-tour pour repartir dans l’autre sens. « Les pompiers ne devaient pas avoir la bonne indication, » tient à préciser une source proche de l’enquête. C’est à cet instant que le fourgon, gyrophare actionné, aurait été heurté de plein fouet par la BMW, qui doublait une file de voitures, et aurait été projeté sur le bas-côté de la route.

Sous la violence du choc, deux des trois sapeurs pompiers présents à bord ont été éjectés et l’un deux s’est retrouvé sous le fourgon. C’est lui qui est décédé peu de temps après à l’hôpital. En revanche, le conducteur de la puissante voiture, âgé d’une trentaine d’années, est sorti sans une égratignure de l’accident, mais lui aussi est particulièrement choqué par l’accident.

Dès l’annonce du drame, d’importants moyens ont été déployés sur les lieux. On ne comptait plusieurs véhicules légers de secours, un fourgon routier de secours et des ambulances. L’hélicoptère de la Sécurité civile était même mobilisé pour transporter les victimes. Une dizaine de policiers, avec en renfort des gendarmes, étaient également sur place pour assurer les premières investigations et mettre en place des déviations.
A la caserne de Granville, c’était naturellement la consternation, vendredi soir. « Je ne peux rien vous dire », a expliqué Didier Lepineau, chef du centre de secours. « Vous imaginez ce que l’on est en train de vivre ». A l’annonce de la nouvelle, le maire de Granville, Daniel Caruhel, s’est rendu sur place, en compagnie du conseiller général, Jean-Marc Julienne et de son adjoint, Gérard Sauré. La victime, Sylvain Desmarest, est âgée de 49 ans et père de trois enfants. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.

Une cérémonie d’hommage officielle devrait avoir lieu mardi 23 novembre au matin à Granville.

Ci-joint le communiqué de la Préfecture de la Manche publié in extenso  

Décès d’un sapeur pompier en service commandé près de Granville.

Aujourd’hui, 19 novembre 2010 à 19h00, un fourgon de secours routier du centre de secours principal de Granville qui s’apprêtait à intervenir pour un accident sur la RD 971 (commune d’Yquelon) a été percuté par un véhicule de tourisme.

Deux des trois sapeurs pompiers présents à bord ont été éjectés. Un caporal chef souffrant d’un traumatisme cranien est hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger.

En revanche, le sergent-chef Sylvain DESMAREST, sapeur pompier professionnel, âgé de 49 ans, marié, et père de trois enfants, domicilié à Yquelon (Manche) est décédé des suites de ses blessures.

Le Chef des Pompiers tué par un coup de fusil dans la Somme par un voisin jaloux

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 16--2010

Étiquettes : , , ,

0

Jeudi soir, Éric Demailly, chef de corps des sapeurs-pompiers locaux, a été tué d’un coup de feu dans un hangar. Vincent Louchet, ex-garagiste du village, a été arrêté par les gendarmes après les faits. Il est en garde à vue.

Soirée des festivités du 11-Novembre de Mailly-Maillet, dans la Somme, a tourné au drame jeudi soir. Un homme de 46 ans en instance de divorce a abattu d’une balle de gros calibre un pompier de 49 ans qu’il soupçonnait d’entretenir une liaison avec sa femme, à l’issue d’une soirée bien arrosée.

La victime, qui dirigeait la brigade d’intervention, en plus de ses fonctions de chef du centre de transmission et d’alerte des pompiers – le 18 – de la Somme, était en train de boire un verre avec des amis dans un café du village quand il a voulu s’interposer dans une violente dispute conjugale. Il a été abattu devant plusieurs témoins.

1,5 gramme d’alcool dans le sang

 

Selon les premiers éléments de l’enquête, le meurtrier, fortement alcoolisé et perturbé par une séparation difficile, est allé chercher un pistolet après une dispute avec sa femme. Après avoir été désarmé, furieux, il s’est emparé d’une arme de chasse rangée dans sa voiture. Le pompier, qui tentait de le raisonner, a été touché à l’abdomen et est décédé peu après.

Le meurtrier a alors pris la fuite mais a rapidement été interpellé et placé en garde à vue. Un test d’alcoolémie révèle un taux d’1,5 gramme par litre de sang. L’ancien garagiste, sans emploi, devait être déféré samedi à Amiens.

Photos de pompiers olé-olé : le site de Hot vidéo piraté ?

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

Étiquettes : , ,

1

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) a annoncé mercredi qu’elle allait déposer une plainte après la parution dans la revue pornographique «Hot Vidéo» d’un article sur les pratiques dans les casernes. Ce sujet est illustré de photos d’hommes aux visage floutés posant en uniforme avec des actrices X.

 Ce sont «de vrais pompiers, venus avec leurs uniformes dont on a retiré les signes distinctifs», affirme Pierre Cavalier, journaliste de la revue.

Dans le dossier de 14 pages, à l’appui duquel des images ont également été filmées, un jeune pompier raconte la vie de caserne, avouant avoir participé à une «une quarantaine» de parties en groupe. «Dans certaines casernes, c’est un peu la préoccupation de la semaine», lâche-t-il. Une actrice raconte de son côté son réveillon de Noël coquin dans une caserne…

A la FBSPF, on fulmine. «Cette revue porte atteinte à l’image des sapeurs-pompiers, elle touche aussi la protection de la jeunesse, déclare le colonel Jean-Marie Lincheneau, conseiller du président de la Fédération, nous avons demandé à notre service juridique de réfléchir à une plainte». 

«Cette revue raconte comment une mineure de 16 ans a fait l’amour avec 14 sapeurs-pompiers, c’est très choquant, poursuit le colonel, ce qui est montré ou raconté relève du fantasme et n’a rien à voir avec l’éthique des sapeurs-pompiers».

«Le pompier, objet de fantasmes»

«S’il s’avère que ce sont de vrais pompiers en exercice, ils n’ont rien à faire chez nous», a tranché le lieutenant-colonel Patrick Heyraud, secrétaire général de la FNSPF au quotidien gratuit 20 minutes, qui a révélé l’affaire. «Nous avons une formation de jeune sapeur-pompier qui commence pour les jeunes de 11 ans, j’espère qu’il ne tomberont pas sur cette revue», a ajouté le colonel Lincheneau, espérant que le dépôt de plainte «ne ferait pas la publicité du magazine».

Un officier pompier, témoignant sous le couvert de l’anonymat, constate pourtant que «le pompier, comme tous les gens qui portent un uniforme, a toujours été l’objet de fantasmes, chez les gays comme chez les femmes, et l’utilisation de leur image est habituelle dans les revues érotiques».

«Nous ne nous attendions pas à des réactions aussi fortes car nous voulions surtout rendre un petit hommage aux pompiers, aimés de tout le monde», a expliqué le journaliste de «Hot Vidéo», évoquant lui aussi «les fantasmes» qui gravitent autour de ces hommes. Pour réaliser ses images, la revue a contacté un premier pompier qu’elle connaissait, qui a ensuite lui-même contacté d’autres pompiers à travers la France, a-t-il encore expliqué, refusant d’en dire plus afin d’éviter qu’ils ne soient «inquiétés».

Tournage dans un hangar désaffecté

Selon la revue, pour laquelle cette polémique est pain béni, les scènes pornographiques ont été tournées dans un hangar désaffecté avec des camions loués. Sur son site internet, le titre confirme par ailleurs que «ces rencontres ne sont pas rares». Il écrit cependant que, «plus que ces rencontres plus ou moins improvisées (…), c’est l’image véhiculée qui semble déranger».

Il est vrai, cependant, que les affaires de moeurs touchent aussi les casernes. Dernièrement, trois sapeurs-pompiers d’Abbeville (Somme) ont été mis en examen en août pour captation d’images pédo-pornographiques et corruption de mineure. Ils sont soupçonnés d’avoir eu des relations sexuelles avec une jeune fille de 17 ans au sein de leur caserne

Attention, ça brûle !

Le magazine Hot Video de novembre publie 14 pages de photos chaudes présentant des hommes en uniforme de pompiers aux côtés de bimbos très légèrement vêtues complètement nues.

Mais les clichés ne font pas rire en haut lieu.

D’autant qu’ils sont accompagnés de « témoignages » qui relateraient les ébats et des parties fines dans les casernes. Outre les photos, certains textes de la revue sont gratinés comme le témoignage de ce pompier de 24 ans, sous couvert d’anonymat, repris par 20minutes.fr: « dans certaines casernes, les baises en groupe, c’est un peu « la » préoccupation de la semaine ».

« C’est indigne des valeurs des sapeurs-pompiers », s’insurge le colonel Jean-Marie Lincheneau, de la fédération nationale des sapeurs-pompiers, interrogé par RTL. « Il faut savoir si ces photos ont été prises dans des centres de secours, si ce sont de vrais pompiers qui sont représentés dans ce magazine. Il y a deux insignes de corps, dont la brigade des sapeurs pompiers de Paris et on évoque la devise « sauver ou périr ». Je ne vois pas ce que ça a à faire dans cette revue! »

Contactée par Le Post, la brigade des sapeurs pompiers de Paris indique qu’elle « ne s’exprime pas sur le sujet ».

D’après le journaliste de Hot Vidéo, dans Le Parisien, il s’agirait bien de vrais sapeurs pompiers, mais pas d’une vraie caserne, les photos ayant été prises dans une caserne désaffectée de région parisienne. Il affirme avoir contacté un pompier, qui en a contacté d’autres, et tout ce beau monde s’est retrouvé pour faire les photos.

« Nous ne nous attendions pas à des réactions aussi fortes car nous voulions surtout rendre un petit hommage aux pompiers, aimés de tout le monde » explique-t-il dans Le Parisien.

La fédération nationale des pompiers a l’intention de porter plainte… ce qui va faire encore un peu plus de publicité à ce magazine.

Une enquête interne a été lancée, selon la radio.

Le site de Hot Video n’est plus accessible. Depuis jeudi, le site Internet du magazine – sur lequel on pouvait trouver une copie de l’article et des vidéos – n’est plus accessible.

Contacté par Le Post, l’auteur de l’article sur les pompiers et le sexe explique : « Nous avons été victimes d’une attaque informatique non expliquée ».

« L’attaque informatique concerne la première mais aussi la seconde ligne de nos données, c’est-à-dire que nos informations ont été effacées de nos deux serveurs », raconte-t-il, avant d’ajouter qu’il « s’interroge sur une coïncidence, au vu de la publication de la veille ».

Selon ce journaliste, les deux vidéos les plus vues sur le site mercredi sont celles de pompiers qui témoignent, visage masqué, « de leur pratique du sexe dans le cadre ou non de leurs fonctions ».

L’auteur de l’article tient d’ailleurs à préciser qu’il n’est nullement question de figurants, comme l’on supputé certains, mais bien « de vrais pompiers ».

Il explique au Post : « Nous travaillons déjà à la reconstruction de notre site et nous allons porter plainte contre X. Nous sommes journalistes, nous avons le droit de faire notre travail d’enquête et de témoignage. »

Pour l’auteur de l’article, son travail « ne porte absolument pas atteinte à l’image des pompiers ».

200 sinistrés et 150 voitures brûlées après un incendie dans un parking au CHESNAY (Yvelines)

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

Étiquettes : , ,

0

Hier vers 2 h 45, un riverain de la rue de La Celle au Chesnay aperçoit une épaisse fumée noire sortir du parking. « On s’est très bien organisés pour évacuer mais c’était effrayant », se souvient Antoinette, 44 ans, encore sous le coup de l’émotion, réfugiée provisoirement dansun hôtel hier matin.

Cette petite femme brune qui est l’épouse du gardien a aidé à prévenir tout le monde. Les sapeurs-pompiers arrivent rapidement en force pour maîtriser l’incendie qui s’est déclaré au troisième sous-sol d’un parking en spirale. La fournaise, à près de 600 degrés, a détruit les véhicules de l’étage et probablement endommagé un nombre encore indéterminé sur les trois niveaux. Le feu est éteint dans la matinée mais la fumée et la chaleur forcent les soldats du feu à poursuivre les opérations sans relache.
Environ cent familles ont été hébergées dans l’hôtel Novotel qui les a accueillies. L’angoisse et la fatigue se lisent sur les visages des sinistrés. « On n’a plus de voiture et on ne sait pas ce qui est advenu de nos appartements », ajoute Antoinette. Vers 11 heures, Jean-Marc et sa fille sont venus constater les dégâts devant l’entrée encore condamnée par les secours. « On avait trois voitures et deux motos à l’intérieur, souffle le salarié de PSA à Vélizy. Je ne sais pas comment je vais faire pour aller travailler demain. J’aimerais au moins prendre mon vélo électrique à la cave. »
Une partie du plafond du parking a été endommagée. Le risque reste important car les pompiers craignent qu’il ne s’effondre lorsqu’il aura refroidi. Des travaux de consolidation étaient en cours avant le sinistre. L’origine de l’incendie est encore indéterminée. Coïncidence, une entreprise travaillait actuellement au renforcement du plafond. « On ne sait pas ce qui s’est passé : un court-circuit, un acte de malveillance, rien ne peut être affirmé pour le moment », précise une source proche de l’affaire. La dernière personne qui est entrée dans le parking a déposé son véhicule vers 1 h 30. Et tout était normal. Les forces de l’ordre estiment que les premières constatations de police technique ne pourront pas se faire avant samedi. En attendant, les policiers exploitent les images de vidéosurveillance et sondent le voisinage. Hier, vers 18 heures, les secours et la police commençaient à sortir du garage les véhicules épargnés. Les habitants, eux, avaient pu réintégrer leurs appartements en fin de matinée. L’enquête se poursuit…

Lors de cette intervention deux sapeurs-pompiers ont été blessés légèrement, mais aucune victime civile n’est à déplorer.

Le bilan partiel concernant les dégâts matériels fait état de cinquante véhicules détruits et d’une centaine endommagés.

Moyens employés et centres d’origine :

– 3 fourgons incendie (Versailles, La Celle-Saint-Cloud, Le Vésinet)

– 1 échelle aérienne (La Celle-Saint-Cloud)

– 1 remorque ventilateur grand débit (Montigny-le-Bretonneux)

– 2 équipes du groupe exploration longue durée

– 1 unité sauvetage déblaiement

– 1 cellule groupe électrogène (Poissy)

– 1 cellule assistance respiratoire (Poissy)

– 4 ambulances (La Celle-Saint-Cloud, Bois d’Arcy)

– 2 véhicules infirmier (Saint-Germain-en-Laye et Montigny-le-Bretonneux)

– 1 médecin de garde départemental

– 1 poste médical avancé (Houdan)

– 1 poste de commandement mobile (Saint-Germain-en-Laye)

– 6 chefs de groupe

– 2 chefs de colonne

– 1 chef de site

Nombre de sapeurs-pompiers : 80

Incendie à dijon dans un foyer du quartier de la fontaine d’ouche : 7 morts et 11 blessés graves

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

Étiquettes : , , ,

0

incendie a fait sept morts et 11 blessés graves dans la nuit de samedi à dimanche dans un foyer de travailleurs immigrés à Dijon, ont annoncé les autorités. A la mi-journée, la préfecture de la Côte-d’Or comptabilisait 90 personnes encore hospitalisées.

D’après ses services, sept personnes sont décédées dans le sinistre et 134 autres ont été évacuées vers des hôpitaux et des cliniques de Dijon. Parmi elles, 44 ont pu quitter les établissements de santé.

Sur les 90 blessés qui restaient hospitalisés, onze avaient un pronostic vital réservé. Ces personnes gravement atteintes étaient placées dans des caissons hyperbares et avaient besoin de soins assez longs, d’après la préfecture.

Selon le ministère de l’Immigration, il semble que deux personnes soient mortes en se jetant de peur par la fenêtre tandis que les cinq autres auraient succombé aux fumées toxiques.

D’après les services d’Eric Besson, l’incendie s’est déclenché dimanche vers 2h du matin à la résidence ‘Fontaine d’Ouche’ qui appartient à l’opérateur social de logement ADOMA. Les habitants sont pour l’essentiel des travailleurs étrangers, célibataires ou en famille, originaires d’Afrique subsaharienne.

Le feu, selon les premiers éléments de l’enquête, serait parti d’un local à poubelles attenant à l’immeuble, précise le ministère de l’Immigration. Il aurait « enflammé le revêtement extérieur de l’un des côtés du bâtiment, et dégagé d’importantes fumées toxiques, qui sont la cause des décès ». « Deux des sept personnes décédées se seraient par ailleurs défenestrées dans la panique », ajoute-t-il.

La préfecture a activé le plan rouge (plan d’urgence pour organiser les premiers soins à apporter à un nombre important de victimes) et le centre hospitalier universitaire (CHU) a activé le plan blanc (pour faire face à l’afflux de blessés).

Le parquet de Dijon a demandé à la police judiciaire d’enquêter sur l’origine de l’incendie.

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux était attendu dimanche après-midi à Dijon. Selon un communiqué de la place Beauvau, il devait se rendre au foyer incendié, puis au CHU où sont soignés des blessés, et enfin au palais des sports pour échanger avec les membres de la cellule de soutien psychologique et de relogement des victimes.

Dans un communiqué, le ministre de l’Immigration Eric Besson a exprimé sa « très grande émotion face au bilan humain extrêmement lourd de ce sinistre », adressant aux familles des victimes et à leurs proches de « sincères sentiments de compassion et de solidarité ».

Cet incendie « est un drame pour notre communauté nationale tout entière », a souligné Eric Besson. « Le sinistre qui s’est produit cette nuit me choque tout particulièrement parce qu’il touche des personnes et des familles que la France a accueillies, et qui apportaient à notre pays leur travail mais aussi la richesse de leurs cultures et de leurs origines ».

Dans son communiqué, le ministère note que cet incendie intervient alors même que « l’Etat conduit depuis dix ans » une politique de transformation « des foyers de travailleurs migrants en résidences sociales plus modernes et plus confortables ». La résidence sociale « Fontaine d’Ouche », un « immeuble d’une dizaine d’étages », selon le préfet de la région Bourgogne, a été « l’une des premières » à bénéficier du plan représentant un budget de plus d’un milliard d’euros, indique le ministère. AP

Un avion se crash à cause d’un crocodile à bord: tous terrorisés ils se sont rués à l’avant faisant chuter l’avion (20 morts)

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

Étiquettes : , , ,

0

C’est juste avant l’atterrissage que le vol let-410 de la compagnie aérienne Filair du Congo s’est écrasé près de la ville de Bandundu, causant la mort de 20 passagers dont les membres de l’équipage, le pilote et le co-pilote de nationalité Belge.

L’enquête penche rapidement pour la thèse de la panne sèche.

Cependant, la cause serait en fait tout autre. Sur la foi du témoignage de l’unique survivant du drame, il apparait que l’un des passagers aurait introduit illégalement un reptile dans l’appareil. L’animal, un crocodile qui devait être vendu au marché comme viande de brousse, se serait évadé du sac dans lequel il était enfermé.

Pris de panique à la vue du saurien, qui se promenait dans les travées, les hôtesses se seraient précipitées vers le poste de pilotage pour y trouver refuge.Très mauvaise idée, car l’ensemble des passagers suivirent le mouvement causant le déséquilibre de l’appareil et le crash mortel qui s’ensuivit.

Dans les décombres de l’avion les secours n’ont retrouvé vivant qu’un seul des passagers et… le crocodile qui fût abattu sur place.

Tim Atkinson, du département des transports anglais, a déclaré qu’il serait « vraiment improbable » que cette explication soit la bonne, mais qu’il ne « pouvait pas l’exclure complètement ». « Si c’était la cause de l’accident, ce serait vraiment extraordinaire », a-t-il ajouté, rapporte l’agence belge Belga.

Presque toutes les grandes compagnies aériennes transportent des animaux vivants. Cela se passe dans les soutes pressurisées et les animaux sont emballés suivant la réglementation IATA qui est particulèrement stricte sur le sujet. Ironie de l’histoire : le crocodile a survécu au crash. Mais les survivants se sont empressés de trouver une machette pour s’expliquer avec lui…