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Un Sapeur Pompier de Grenoble blessé par balle à la suite d’un feu de voiture

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

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Un sapeur-pompier professionnel âgé de 24 ans a été blessé par balle, hier soir, dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble alors qu’il éteignait un feu de voiture, avec plusieurs de ses collègues.

Alertés par des témoins vers 22h30 qu’un véhicule stationné devant le 170 galerie de l’Arlequin était en train de brûler, les sapeurs-pompiers du centre opérationnel d’incendie et de secours de l’Isère avaient aussitôt dépêché sur place leurs collègues du centre de secours de Saint-Martin-d’Hères “dans un contexte relativement calme, alors qu’aucune tension particulière ne semblait régner dans le quartier”, indiquait un secouriste, hier soir. Alors que les soldats du feu étaient en pleine intervention et qu’aucun incident notable n’était jusque-là survenu, l’un d’eux a subitement ressenti une vive douleur au bras et s’en est plaint auprès de l’un de ses supérieurs. C’est en y regardant de plus près que ce dernier s’est aperçu que le jeune homme avait été atteint d’un projectile au bras.

On ignore d’où le tireur a visé le secouriste

La victime n’a apparemment pas vu le tireur qui l’a visée et n’a pas plus distingué l’endroit d’où ce dernier a agi. Une équipe du SAMU 38 a alors été sollicitée et le blessé a pu être médicalisé sur place avant d’être transporté à l’hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche d’où il est ressorti aujourd’hui, à la mi-journée, son état de santé ayant été jugé satisfaisant.

La voiture de police, qui accompagne systématiquement les pompiers en intervention dans le quartier, a également essuyé « deux impacts » de balles, « sur la calandre et le capot », sans doute provoqués par « un 22 long rifle », selon le préfet Éric Le Douaron.

« Ces tirs sont là pour démontrer qu’on gêne et que l’on n’est semble-t-il pas les bienvenus dans le quartier », a estimé Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique, précisant « qu’aucun contexte particulier » n’avait été observé ces derniers jours pour expliquer ces actes.

Toute la journée, le climat est resté calme dans le quartier où « les nuits prochaines feront l’objet d’une vigilance renforcée », a précisé la préfecture, aujourd’hui.

Déplorant  « la folie de quelques-uns qui n’hésitent pas à viser les soldats du feu et les policiers avec des balles réelles », le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux a assuré, dans un communiqué, que sa « détermination à maintenir le calme » dans ce quartier était « intacte ».

Ambiance «calme» dans le quartier de la Villeneuve

 

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer «le type d’armes utilisé». «Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle», a précisé la préfecture en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. «Il n’y avait pas de traquenard en l’état des éléments que j’ai», a ajouté le préfet lors d’une conférence de presse.

L’ambiance restait également «calme» dans le quartier de la Villeneuve où un car de CRS reste posté depuis les violences de cet été, selon la police. A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage.

A la suite de ces incidents, le président Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à Grenoble dans lequel il avait prôné notamment la déchéance de la nationalité pour les personnes d’origine étrangère auteurs d’agression contre des représentants de la force publique.

Enquête pour déterminer « le type d’armes utilisé »    
 
Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l’hôpital d’où il devait sortir samedi dans la matinée, son état de santé ayant été « jugé satisfaisant ». « Il va bien. Il a eu une blessure au bras. Normalement il devrait sortir ce
midi ou en début d’après-midi »,
a déclaré devant la presse le préfet de l’Isère, Eric Le Douaron, alors qu’il se rendait au chevet du blessé au CHU. Egalement interrogés par les journalistes, deux collègues du jeune homme ont déclaré à l’issue de leur visite que le blessé « n’avait pas ressenti la douleur tout de suite » en raison de « l’épaisseur de sa combinaison ». A la suite de la persistance de la douleur, « il a alors retiré sa veste et s’est aperçu qu’il était blessé au bras », ont-ils dit.

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer « le type d’armes utilisé ». « Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle », a précisé la préfecture à l’AFP en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. L’ambiance restait également « calme » dans le quartier.

A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage (Isère).

Anémone blessée dans un accident de voiture

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 09--2010

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L’actrice française a été victime d’un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi, dans les Deux-Sèvres. Le chien d’Anémone, Turlutte, a été pris en charge par les gendarmes.

L’actrice Anémone, 60 ans, a été blessée à un bras, dans un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de Melle, dans les Deux-Sèvres, a-t-on appris auprès des gendarmes. Pour une raison inconnue, l’actrice, qui rentrait de chez des proches, a perdu le contrôle de son véhicule sur la RD 950, à hauteur de Saint-Léger-de-la-Martinière. Sa voiture est allée percuter violemment un îlot central, avant de finir sa course dans une clôture, selon la même source.
 
Alertés, les pompiers ont pris en charge l’actrice, blessée à un bras. Elle a été admise aux urgences de l’hôpital de Niort, où elle a été opérée jeudi  après-midi. Elle devrait pouvoir regagner sa maison de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, vendredi. Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la communauté de brigades de Melle, qui ont, par ailleurs, pris en charge Turlutte, le chien d’Anémone,  comédienne principalement connue pour ses rôles comiques, notamment dans Le Père Noël est une ordure.

Boulogne : un enfant de cinq décède dans un incendie

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 09--2010

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Un incendie qui s’est déclaré samedi en début d’après-midi a causé la mort d’un enfant de cinq ans et gravement blessé sa mère. Le feu s’est déclaré au rez-de-chaussée d’un immeuble ancien au 86, de l’avenue du général Leclerc à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). D’après les premiers éléments, l’enfant est mort asphyxié par les fumées toxiques dégagées par le sinistre.

Dix neuf personnes qui résident dans l’immeuble ont également été blessées dont six ont été évacuées vers les hôpitaux du secteur. Les sapeurs-pompiers de Paris ont maitrisé le feu vers 14h20. Le premier appel est intervenu vers 13h25.

Le feu qui a détruit une partie du rez de chaussée a également endommagé le premier étage. La municipalité a prévu un relogement pour les sinistrés.

(Le Parisien)

Morbihan: 5 morts dans l’incendie d’une maison

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 09--2010

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Un incendie d’origine accidentelle qui a ravagé une maison morbihannaise, dans la nuit de lundi à mardi, a décimé une famille, tuant les parents et trois enfants, seul le quatrième enfant, l’aîné, parvenant à échapper au brasier en sautant du premier étage. L’incendie « très rapide » a pris vers minuit dans une maison située dans le bourg de Bignan, à une quarantaine de kilomètres au nord de Vannes, a expliqué à l’AFP Stéphane Daguin, secrétaire général de la préfecture du Morbihan. Selon l’enquête d’un expert judiciaire et des techniciens d’investigation criminelle de la gendarmerie, l’origine du sinistre « est manifestement accidentelle et de toute vraisemblance d’origine électrique », a expliqué à l’AFP le procureur de la République de Vannes Thierry Phelippeau.

Les pompiers sont arrivés très rapidement sur place mais « la maison était déjà ravagée par les flammes », a indiqué le capitaine des pompiers Corinne Vilmin. « Des flammes sortaient de toutes les fenêtres et du toit », selon le commandant Christophe Guégan qui dirigeait les opérations des pompiers sur place. « Le rayonnement thermique était particulièrement violent, au point de nous interdire l’accès à l’intérieur du bâtiment », a expliqué l’officier. L’intervention rapide des secours a pu éviter la propagation du feu à une maison mitoyenne, pratiquement pas touchée, selon la préfecture.

A Brignan, le choc

L’aîné des enfants, âgé de 11 ans, a seul pu échapper au sinistre. Blessé à la cheville et très choqué, il a été transporté à l’hôpital de Vannes. « Il a sauté par la fenêtre du premier étage. C’est lui qui a donné l’alerte en se réfugiant chez un voisin qui a prévenu les secours », explique le lieutenant-colonel Roland Le Ny, de la gendarmerie du Morbihan« . L’incendie a été éteint vers 3h. Les pompiers, une trentaine mobilisés, ont alors pu entamer la fouille des décombres. « Il ne restait que les murs sur la maison, les étages se sont effondrés, cela a rendu nos recherches difficiles », explique le commandant Guégan. En début de matinée, les pompiers ont retrouvé les corps des cinq membres de la famille restés prisonniers des flammes: les parents âgés d’une quarantaine d’années, une mère au foyer et un maçon, et trois de leurs enfants âgés de 8 mois, 3 ans et 10 ans. L’examen des corps « n’a pas révélé de cause criminelle » à leur mort, selon M. Phelippeau.

Les habitants de Bignan (2.600 habitants) ont été choqués par l’incendie. « Les visages sont graves », selon le maire Louis Morio qui a passé la nuit sur les lieux. Selon l’élu, la « famille recomposée » s’était « installée sur Bignan il y a deux ou trois ans ». L’incendie serait dû à « une surchauffe au niveau d’une prise. On est plus sur une mauvaise utilisation que sur un système défectueux », a ajouté le procureur. Sa violence et sa très rapide propagation auraient pour origine, selon les premières expertises, la présence dans la maison de nombreux éléments en bois, dont le plancher.

(tf1 news)

Retour sur la tragédie du 5-7 à St-Laurent-du-Pont

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 09--2010

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146 victimes et un deuil impossible pour les familles…
Le 1er novembre 1970, voilà tout juste quarante ans, 146 personnes ont péri, prises au piège dans l’incendie du dancing le « 5-7 ». Le drame, qui a endeuillé la petite commune iséroise de Saint-Laurent-du-Pont, a provoqué un véritable choc. Les victimes étaient pour la plupart des jeunes âgés de 15 à 25 ans.

Rappel de la catastrophe  – Ouvert au printemps 1970, le 5-7 était un dancing en vogue et très fréquenté. Le samedi, on venait de loin pour se déhancher dans ce hangar aménagé, aux décors en polystyrène. Lorsque l’incendie a éclaté, les danseurs ont tenté de fuir par l’entrée, mais la panique les a empêché de faire fonctionner les tourniquets, qui sont restés bloqués. Quant aux issues de secours, elles avaient été verrouillées par crainte des resquilleurs. Lorsque quelques jeunes sont parvenus à enfoncer l’une d’elle, un appel d’air a provoqué l’embrasement de la discothèque.

Les experts ne sont jamais réellement parvenus à déterminer l’origine précise du sinistre. Les causes de l’incendie étaient nombreuses : système de chauffage était précaire, le polyuréthane utilisé pour les décors avait favorisé la propagation de l’incendie et dégagé des gaz extrêmement toxiques. Enfin, les danseurs portaient en grande majorité des vêtements synthétiques.

En 1972, un procès a lieu. Sur le banc des accusés, le maire de Saint-Laurent-du-Pont, le gérant rescapé (les deux autres ayant péri dans l’incendie) et les installateurs du système de chauffage de la discothèque. Ils étaient poursuivis pour blessures et homicides involontaires. Tous furent condamnés à des peines de prison assortis de sursis.

Montpellier. Un babouin se réfugie sur le toit d’une maison !

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 09--2010

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Montpellier, dans l’Hérault.
Samedi après-midi. Quartier de l’Odysseum. Rue Tarido, un babouin s’est réfugié sur le toit de la maison. On appelle les pompiers, mais ils ont beaucoup de mal à le capturer. L’animal est surexcité. Il se montre agressif et ne veut pas descendre de là, précise Midi Libre.

On fait donc venir un vétérinaire qui arrive avec son fusil hypodermique. Il tire sur le singe qui commence ensuite à se calmer jusqu’à s’endormir… Facile maintenant de le récupérer ! Ce que font ensuite des agents de l’Office national des forêts. Puis, Ils contactent le zoo de Lunaret, mais il n’y a plus de place, alors ils confient le singe à une association qui se trouve près de Bédarieux. Là, il est placé en quarantaine pour s’assurer qu’il n’est pas porteur d’un virus.

Quelques questions se posent alors à son sujet. A qui appartient-il ? S’est-il échappé ? A-t-il été abandonné ?
La police « ne pourra pas le placer en garde à vue »… L’enquête ne s’annonce difficile…

Source: Midi libre