Article en vedette

Vaucluse : elle torture deux hommes puis incendie leurs corps…

La suspecte, âgée de 40 ans et d’origine coréenne, sous le coup d’une procédure d’expulsion, aurait attribué son geste au « fait qu’elle ne supportait plus la présence de ces deux hommes ». C’est un fait divers d’une « rare »...

Lire plus

scurit incendie

Incendie-securité vous sohaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 31--2010

Mots-clefs :

0

Nice: Six pompiers en intervention agressés par des individus cagoulés.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 31--2010

Mots-clefs :,

0

Six pompiers qui intervenaient sur un feu de poubelles mercredi soir à Nice ont été agressés à l’aide d’un engin explosif lancé par des individus cagoulés, a-t-on appris jeudi auprès de pompiers et du conseil général des Alpes-Maritimes.

«A la base, c’était un banal feu de poubelles. Par la suite, c’est devenu le traquenard… » Face à une flopée de micros et caméras massés dans la caserne Bon-Voyage hier, le sergent-chef Georges Rospert est venu raconter le calvaire vécu la veille par lui et ses hommes. Dire comment ces six sapeurs-pompiers venus éteindre un incendie (1), dans ce quartier sensible de Nice-est, ont été accueillis par une dizaine de jeunes masqués et sous une pluie de projectiles. L’un d’eux était un engin explosif. Et il a bel et bien explosé, obligeant les soldats du feu à battre en retraite, choqués et victimes de traumatismes auditifs.
« Tentative d’assassinat »
« Un acte inqualifiable », selon le préfet Francis Lamy. « Des faits qui auraient pu tuer », pour le président du service départemental d’incendie et de secours (Sdis), Eric Ciotti. « Une tentative d’assassinat », tonne le maire de Nice, Christian Estrosi.
Hier soir, dans cette même caserne Bon-Voyage, les pouvoirs publics ont condamné cette agression d’une seule voix. Pour dire l’émotion suscitée et mieux faire entendre la riposte. A fortiori à la veille d’une nuit de Saint-Sylvestre traditionnellement “chaude”…
Quel engin a donc explosé aux tympans des pompiers avant-hier? L’enquête devra le déterminer. Selon les premiers témoignages, il pourrait s’agir d’une bombe de type agricole. De quoi remuer un douloureux souvenir pour les pompiers niçois : c’est ainsi que l’un des leurs avait eu deux doigts arrachés, sur la pelouse du stade du Ray, fin 2006 lors d’un match Nice-OM.
Cette fois-ci, « il y a eu un souffle manifestement important », indique Eric Ciotti. Une explosion suffisamment puissante pour envoyer aussitôt les six pompiers à l’hôpital, tous victimes d’acouphènes. Quatre d’entre eux ont une interruption temporaire de travail supérieure à huit jours. Mais c’est toute la famille des soldats du feu qui a été affectée.
Renforts de police
Pour autant, les agressions graves sur des pompiers en intervention sont en baisse, explique le préfet des Alpes-Maritimes : « 33 cas l’an dernier, 25 à l’heure qu’il est. 25 de trop », précise Francis Lamy pour qui, malgré tout, « la sécurisation des pompiers commence à porter ses fruits. Il faut que policiers et gendarmes puissent les accompagner le plus rapidement possible, sans que cela ne retarde les interventions. »
Illustration à Bon-Voyage. Dès hier soir, la surveillance devait y être renforcée par la présence de la brigade anticriminalité (Bac) et de la brigade de proximité de l’Ariane. Le dispositif de sécurité spécial Saint-Sylvestre devrait être adapté lui aussi. Mais Francis Lamy en appelle surtout à la responsabilité des parents.
Peine exemplaire
Les politiques, quant à eux, se tournent à présent vers la justice. Eric Ciotti a porté plainte, au nom du Sdis 06, auprès du procureur de la République. « Il faut que la chaîne pénale se mobilise pour que la réponse soit à la hauteur des faits commis, estime le député, rapporteur de la loi sur la sécurité intérieure Loppsi 2. Je crois à l’exemplarité de la peine et à la prison ferme. »
A son tour, Christian Estrosi met en garde les magistrats contre toute clémence, « pas le meilleur signe à envoyer ». En tant que député, il entend proposer, dès janvier, d’abaisser la majorité pénale à 16 ans. Pour l’heure, la sûreté départementale, en charge de l’enquête, a libéré deux mineurs qui avaient été interpellés au cours de la nuit des faits.

La formation Sauveteur Secouriste du Travail SST, ce qui change en 2011

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 27--2010

Mots-clefs :, ,

0

La réforme du dispositif de formation des SST (Sauveteurs Secouristes du Travail) est effective à compter du 1er janvier 2011

Les changements portent sur :
- le « vocabulaire », le moniteur s’appelle dorénavant Formateur,
- le recyclage obligatoire pour les salariés est appelé « Formation Continue ».
- pour les salariés SST : les durées des formations continues (recyclages) sont désormais de 6h (1 jour) au lieu de 4h.
-  pour les formateurs SST : les durées des formations continues (recyclages) sont de 2 jours. Pour ces derniers, le 1er recyclage doit avoir lieu 12 mois maximum après la formation initiale, puis tous les 24 mois

Pour plus de renseignements sur la formation Sauveteur Secouriste du Travail, RDV sur www.alertis.fr

Prévention incendie: attention aux sapins qui prennent feu en quelques secondes

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

Mots-clefs :, ,

0

Comment le plus beau des sapins, décoré de neige artificielle et de guirlandes électriques, peut-il devenir une véritable bombe à retardement ?

En 30 secondes, un sapin peut embraser votre maison.

Les sapins de Noël vendus dans le commerce ne sont pas ignifugés comme cela peut être le cas à l’étranger. Ils sont donc inflammables et combustibles.

Ainsi, le fait de laisser brancher votre guirlande sans interruption pendant de nombreuses heures contribue à l’assèchement du sapin et augmente le risque qu’il prenne feu.

De norme française ou européenne, les guirlandes électriques ne doivent être allumées que sous surveillance. « Il faut éviter de poser des bouts de papiers crépon autour des ampoules afin de limiter le risque d’incendie », explique Ludovic Delecourt, capitaine de sapeurs-pompiers.

« Il faut également absolument éviter de poser des flammes nues (style bougies ou feux de Bengale) dans un sapin », indique l’officier des sapeurs-pompiers. Les conséquences peuvent être dramatiques et la fête peut vite virer au cauchemar : un sapin de Noël prend feu entièrement en quelques secondes et entraîne l’incendie de tout un salon, en moins d’une minute ! L’emplacement du sapin doit être éloigné des appareils de chauffage et il ne doit pas se trouver au beau milieu du passage vers les portes de sortie. Les décorations du type flocage ou givrage, ne sont pas des protections contre le feu mais au contraire augmentent l’inflammabilité des arbres.

Que faire en cas d’incendie ? « Si la guirlande électrique est à l’origine du feu, il est nécessaire de couper le courant avant toute tentative d’extinction », précise le capitaine Ludovic Delecourt. Et sauf s’il existe un risque de propagation à d’autres matériaux inflammables, « il faut coucher le sapin à terre » Mais le premier des réflexes doit être de composer le 18. « Il ne faut surtout pas s’affoler. Les victimes doivent sortir en essayant de fermer les portes de la pièce pour isoler l’incendie et ainsi éviter le risque de propagation. » Les sapeurs-pompiers se chargeront du reste.

tConseils de prévention pour éviter l’incendie de votre sapin de Noël : – N’installez pas votre sapin trop près d’une source de chaleur (radiateur, cheminée, halogène…) – Veillez à ce que le pied soit stable. Il doit toujours rester humide, il doit être taillé en biseau pour mieux absorber l’eau.

- Ne laissez pas les guirlandes électriques allumées toute la nuit, ni lorsque vous quittez la maison. À l’achat, privilégiez des guirlandes aux normes françaises ou européennes.

- Attention aux cordons et rallonges électriques, – Ne gardez pas votre sapin trop longtemps, plus il sèche, plus le risque d’incendie est grand, – N’utilisez pas de bougies dans le sapin !

Un camion benne fait une chute de 15 et necessite l’intervention du GRIMP à Caen

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

Mots-clefs :, , ,

0

Après la chute de son camion dans une fosse de 15 mètres, un chauffeur a été secouru par des sauveteurs spécialisés dans les interventions en milieu périlleux.

« Une mission classique mais dans un environnement exceptionnel », témoigne Olivier Moreau, 42 ans. Ce pompier professionnel dirige le Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux, dans le Calvados. Le Grimp est intervenu lundi après-midi dans une des fosses de l’usine d’incinération de Colombelles, près de Caen : un camion chargé de déchets avait chuté d’une quinzaine de mètres dans la fosse d’ordures.

Cordes sur le 4X4

« J’arrive dans la première ambulance avec un collègue. D’emblée, on mesure l’ampleur de la tâche. » Tous deux préparent les emplacements, quatre pompiers les rejoignent. Des cordes sont attachées au 4×4 spécial doté de points d’ancrage. Moins d’un quart d’heure après l’accident, deux pompiers descendent en rappel. « Le chauffeur du camion est conscient mais coincé dans sa cabine. Ils l’aident à sortir et soignent ses plaies au visage. »

Le blessé, un Caennais de 37 ans, souffre aussi de douleurs aux côtes et d’un traumatisme cervical : il est allongé sur la civière descendue rapidement. « Pour la remontée, on utilise la technique du treuillage sur une paroi de montagne. » Du sommet, deux pompiers tirent avec un palan sur les deux cordes de la civière. Cinq minutes plus tard, le blessé est remonté : ambulanciers et médecins du Samu assurent les premiers soins. Le chauffeur a été opéré dans la soirée de lundi : ses jours ne sont pas en danger. Ont été déclenchées deux enquêtes : l’une administrative (inspection du travail) et l’autre judiciaire (commissariat de Caen).

Une trentaine de sorties chaque année

Créé en 1987, le Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux du Calvados rassemble 37 pompiers de Caen et Bayeux. « Nous sortons lorsque les moyens classiques de secours ne peuvent opérer. Nous utilisons des techniques d’alpinisme et de spéléologie », précise Olivier Moreau. Chaque année, une trentaine d’interventions pour des alpinistes blessés dans les falaises de Clécy (Calvados), des parapentistes en difficulté en bord de mer ou pour extraire des animaux tombés dans des puits.

Ces pompiers spécialisés s’entraînent 80 heures par an sur des viaducs, des sites industriels ou des falaises. Après une manoeuvre de nuit sur le clocher à Monceaux-en-Bessin le 16 novembre 2005, un sauveteur caennais de 46 ans avait été tué par une pierre tombée du faîtage de l’église.

Incendie sous les toits : deux blessés dont un pompier

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

Mots-clefs :, ,

0

Le feu a pris dans une chambre mansardée, rue Alsace-Lorraine. Une famille relogée. Un homme sérieusement brûlé aux pieds et aux mains, un pompier blessé, huit personnes d’une même famille relogée, une intervention nocturne qui aura duré quatre heures, suivie d’une nouvelle alerte, hier matin : tel est le bilan, conséquent, de l’incendie survenu dans la nuit de samedi à dimanche sous les toits de l’immeuble situé au 19, rue Alsace-Lorraine.

Il est environ minuit lorsque l’alerte est donnée. Elle provient d’un duplex, situé aux 3e et 4e étage. A l’intérieur, neuf personnes d’une même famille, qui étaient couchées. L’une d’elles, un homme, dormait au niveau supérieur, sous les toits, lorsque le feu a pris pour des raisons qu’il reste à déterminer.

L’occupant de la chambre mansardée est aussitôt évacué vers le centre hospitalier : souffrant d’importantes brûlures aux pieds et aux mains, il sera ensuite transporté au service des grands brûlés du CHU de Montpellier.

Un pompier a également été hospitalisé. Le fragile plancher de lattes et de plâtre de la chambre mansardée s’est en effet effondré sous lui. Il a chuté de quatre mètres, pour retomber un étage plus bas, dans l’appartement. Atteint aux cervicales, il est resté en observation hier.

Il était quatre heures du matin lorsque le sinistre a été maîtrisé. Il a entièrement détruit la chambre et les autres pièces, vétustes, aménagées sous les toits, et sérieusement endommagé le 3e étage.

Indemnes, les huit autres occupants, dont deux personnes âgées et deux enfants, ont été relogés au petit matin par un proche. Selon nos informations, il s’agit d’une famille originaire de Sartrouville, en région parisienne.
Les soldats du feu sont à nouveau intervenus avec la grande échelle hier, en fin de matinée : depuis la rue, le photographe de Midi Libre avait aperçu des flammes à travers l’une des fenêtres du duplex. Le feu s’était réveillé. Il a cette fois été éteint en moins d’une demi-heure.