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63 pompiers de Vienne en vente sur internet

Cette action originale a été lancée à l’initiative des sapeurs-pompiers de Vienne. Ils souhaitent ainsi dénoncer une réforme qui doit s’appliquer au 1er janvier. Celle-ci prévoit notamment l’embauche de pompiers moins qualifiés et payés au Smic, ainsi qu’un allongement...

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scurit incendie

Un FPT percute un camion benne en intervention. 2 blessés chez les Sapeurs Pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

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D’après le PROGES,

Ils sont partis de la caserne de Gerland (Lyon 7 e) et devaient se rendre à Vénissieux pour un incendie qui s’était déclaré dans un bâtiment industriel. Les six sapeurs-pompiers à bord de leur véhicule n’ont pu atteindre le lieu d’intervention.

A Saint-Fons, l’équipage a eu un accident de la circulation avec un camion-benne, au croisement des rues Marcel-Sembat et Charles-Martin. Alors qu’il s’apprêtait « à tourner à gauche », le camion a été percuté par le véhicule incendie des sapeurs-pompiers. Lequel roulait juste derrière lui.

Trois personnes ont été blessées. Parmi lesquelles, le conducteur du poids lourd. Ses blessures sont légères. Sur les six soldats du feu, les quatre qui se trouvaient à l’arrière sont sortis indemnes. Le conducteur a été légèrement blessé. Mais l’inquiétude s’est portée sur son passager. Celui qu’on appelle le chef d’agrès ou chef de bord, est resté plus d’une heure incarcéré avant de pouvoir être conduit à l’hôpital Lyon Sud. « Sa jambe était coincée. Et il est sérieusement blessé », a expliqué le colonel Delaigue, directeur du Sdis, qui s’était rendu sur les lieux. A cette intersection, coupée à la circulation, l’état des véhicules suggère un choc particulièrement violent. Le poids lourd s’est retrouvé couché sur le flanc. Et le camion des soldats du feu a été complètement détruit à l’avant. Distance de sécurité non respectée des sapeurs-pompiers ou erreur de conduite du chauffeur du camion-benne ? Une enquête est en cours déterminer les causes de cet accident.

F. C.

Malaise cardiaque: les bons gestes qui sauvent. Le défibrillateur

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 18--2010

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De nouvelles recommandations définissent plus concrètement ce qu’il faut faire face à une personne qui s’effondre. 

Quand une personne s’effondre et tombe inanimée, l’entourage ne sait pas comment intervenir. Or face à un arrêt cardiaque, les premières minutes sont les plus importantes. L’attitude à adopter se résume ainsi: appeler le 15, masser, défibriller. Mais comment s’y prendre en pratique? Des recommandations réactualisées viennent d’être publiées conjointement par l’Association américaine du cœur et par le Conseil européen du cœur. Elles sont discutées dans le cadre du Forum de l’urgence qui s’est tenu ce mercredi et jeudi à Lille.

Une fois les secouristes contactés, il faut déterminer dans quel état se trouve la victime. «Si elle ne répond pas à son nom, si elle ne bouge pas quand vous la secouez, et si sa poitrine ne se soulève plus, alors il s’agit d’un arrêt cardiaque, explique le Pr Pierre Carli, directeur médical du Samu de Paris. Mais il convient de bien faire attention aux pièges que constituent les gasps.» Cette manière anormale de respirer, qui se retrouve au tout début d’un arrêt cardiaque, peut laisser croire, à tort, que la victime respire. «Ce sont les soubresauts que font les poissons hors de l’eau. Ils ont des spasmes ventilatoires, confie Pierre Carli. Avec les gasps, on peut se faire piéger: croire que la victime respire alors qu’elle est en train de mourir. On perd du temps.»

La prise de pouls a été abandonnée, car elle s’avérait trop compliquée, y compris pour les spécialistes. Même chose pour le bouche-à-bouche. En cas de soupçon d’arrêt cardiaque, il faut commencer le massage cardiaque. Avec les bras bien tendus, le geste consiste à appuyer sur la poitrine pour faire circuler le sang. La victime doit être allongée sur le dos et celui qui pratique le massage se place à genoux devant elle.

Ne pas hésiter à se servir d’un défibrillateur

 

Depuis peu, la réanimation cardio-pulmonaire en liaison téléphonique avec un professionnel du 15 a été mise en place. Elle permet d’attendre l’arrivée des secours tout en réalisant le massage. «Il n’y a pas de risque à le pratiquer, insiste le Pr Carli. Au pire il ne servira à rien, mais il ne peut pas faire de mal même s’il est mal fait!» En résumé, mieux vaut donc un massage cardiaque mal fait que pas de massage du tout. Il est également important de ne pas l’interrompre, d’où l’importance de se faire aider pour pouvoir se relayer. Chez l’adulte, les compressions thoraciques doivent avoir une profondeur d’au moins cinq centimètres, sans aller au-delà de six, selon les nouvelles recommandations. Le rythme des compressions doit être d’au moins de 100 par minutes, avec un maximum de 120.

Aujourd’hui, la France compte 70.000 défibrillateurs contre 5000 il y a cinq ans. Si un défibrillateur se trouve à proximité, il ne faut pas hésiter à s’en servir. «Il faut ouvrir la fermeture éclair, appuyer sur le bouton et la machine se met à parler, explique le Pr Alexandre Mignon, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital Cochin (Paris). Elle indique comment placer les deux électrodes. Et, de toute façon, même si vous vous trompez, ce n’est pas grave. L’utiliser ne peut que faire du bien.» Trop nombreux sont ceux qui hésitent à intervenir, de peur des conséquences juridiques en cas d’erreur de manipulation. C’est pourquoi la loi va changer. Celui qui portera assistance ne sera pas poursuivi en cas d’échec. Alexandre Mignon recommande de télécharger sur son iPhone portable l’application arrêt cardiaque. «Elle est très bien faite, estime-t-il. Elle permet de vous géolocaliser ainsi que la victime. Elle repère le défibrillateur le plus proche en interrogeant la base de données. Enfin, elle donne la fréquence du rythme cardiaque grâce à un métronome.»

 Pour acheter un défibrillateur et bénéficier de conseils de professionels, rendez-vous sur le site: www.protege-ta-maison.fr

Une famille sauvée de sa maison en flamme grace au détecteur de fumée

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 18--2010

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Un incendie s’est déclaré dans une maison d’habitation du hameau Les Genots dans la nuit de lundi à mardi. Heureusement, les propriétaires ont pu sortir à temps.

C’est le détecteur de fumée qui m’a réveillé vers minuit et demi. J’ai essayé de trouver mon chien et mes deux chats, mais je n’ai pas pu entrer dans la salle principale. J’ai cru que j’allais étouffer, alors je suis sorti et j’ai appelé les pompiers depuis mon téléphone portable qui était dans le camion. » Pour Jean-Paul Doussot, retraité installé avec sa femme au lieu-dit Les Genots, sur la commune du Fay, le réveil a été rude dans la nuit de lundi à mardi. Un important incendie s’est déclaré, « probablement en partant de l’insert » selon M. Doussot. Quand ils sont arrivés sur place, les pompiers de Louhans et de Sagy ont trouvé une maison dont une bonne partie du rez-de-chaussée et de la toiture étaient embrasés. Ils ont déployé trois lances pour finalement venir à bout de l’incendie. Les propriétaires, très tristes de la perte de leurs animaux de compagnie, ont été relogés chez leur fille qui habite juste à côté. C’est d’ailleurs elle qui leur avait conseillé récemment de s’équiper d’un détecteur de fumée, la preuve encore une fois que ce petit investissement peut avoir une grande importance.

Sauvés de leur maison en flammes grâce à leurs chiens

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 18--2010

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Selon Sud-Ouest

Comme quoi, le chien est le meilleur ami de l’homme: un couple de quadragénaires, dont la maison a été ravagée par un incendie, hier, à Baliracq-Maumusson, doit la vie sauve à ses animaux.

Le feu s’est déclaré en pleine nuit alors que le couple dormait. Réveillés par les aboiements de leurs chiens, les occupants ont pu s’extraire à temps de leur maison emplie d’épaisses fumées, la toiture déjà en flammes.

Alertés vers 4 h 30, les pompiers sont très vite arrivés sur les lieux. D’importants moyens ont été déployés : 25 sapeurs des centres de secours de Garlin, Arzacq, Lembeye et Pau équipés de huit véhicules de lutte incendie. Malgré leurs efforts, l’habitation en bois de 160 m² située au lieu-dit Mossinet a été entièrement détruite.

Indemnes mais très choqués, les habitants ont été relogés chez des voisins le temps que la mairie, dont un représentant était sur place au moment du sinistre, leur trouve un gîte où se loger. Cet incendie a également eu des conséquences sur l’alimentation électrique du village, dont une partie des 115 habitants a été privée de courant jusqu’à la levée du jour.

D’après les constatations des gendarmes de Garlin, à qui l’enquête a été confiée, ce feu serait d’origine accidentelle. Il aurait été provoqué soit par court-circuit électrique, soit par l’embrasement d’un conduit de cheminée.

Plus de 40 feux d’habitation

Loin d’être un cas isolé, cet incendie vient gonfler la série noire observée depuis le début de la saison hivernale. Depuis le 1er novembre, les pompiers sont ainsi intervenus sur 41 feux d’habitations sur l’ensemble du département, dont 17 ont éclaté dans des logements collectifs. Dans la plupart des cas, la cause est accidentelle : court-circuit électrique et propagation d’un feu de cheminée arrivant en tête des explications.

Pour s’en prémunir, il suffit parfois de pas grand-chose. « Il est indispensable de faire vérifier régulièrement ses installations électriques, poêles ou cheminées par un professionnel », insiste le capitaine Steeve Oliny, responsable du CTA-Codis (1). « Il faut aussi éviter de surcharger les prises ou de laisser des appareils en veille, ce qui peut provoquer des courts-circuits », conseille ce pompier professionnel, fervent partisan des détecteurs autonomes de fumée. « 90 % des victimes d’incendie seraient sauvées grâce à eux. Leur alarme stridente peut atteindre 90 décibels, de quoi réveiller tout un chacun. Et cela ne coûte que quelques euros », insiste-t-il. Dans le cas de Baliracq, les chiens ont crié l’alarme.

LA fédération des Sapeurs Pompiers attaque et porte plainte contre Hot Vidéo et denonce les agissements dans les casernes.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 18--2010

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En novembre, le magazine Hot Vidéo avait publié 14 pages très chaudes  avec des hommes en uniforme de sapeurs-pompiers aux côtés de jeunes femmes complètement nues.

Des photos qui étaient, en plus, accompagnées de « témoignages » relatant des ébats sexuels dans les casernes.

Ainsi ce pompier de 24 ans, sous couvert d’anonymat, qui expliquait que « dans certaines casernes, les baises en groupe, c’est un peu la préoccupation de la semaine ».

Ces photos et témoignages avaient provoqué un véritable scandale, rappelle TF1 News.

Jean-Marie Lincheneau, de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), a indiqué que c’est « indigne des valeurs » des soldats du feu.

Tout en ajoutant :

« Cette revue, Hot Vidéo,  raconte comment une mineure de 16 ans a fait l’amour avec 14 sapeurs-pompiers, cela est très choquant. Ce qui est montré ou raconté relève du fantasme et n’a rien à voir avec l’éthique des sapeurs-pompiers ».

Mercredi, la FNSPF a déposé plainte auprès du procureur de la République de Bobigny, pour incitation à la débauche concernant les mineurs, révèle Le Parisien.

Le lieutenant-colonel Patrick Heyraud, secrétaire général, de la FNSPF, a précisé que « s’il s’avère que ce sont de vrais pompiers en exercice, ils n’ont rien à faire chez nous ».

Pierre Cavalier, journaliste à Hot Vidéo, avait indiqué à la sortie du magazine que « ce sont de vrais pompiers, venus avec leurs uniformes dont a retiré les insignes distinctifs et leurs visages ont été floutés ».

Les scènes pornographiques auraient été tournées, selon le journaliste, dans un hangar désaffecté, avec des camions loués.Sources : Le Parisien, TF1 News

2 Sapeurs Pompiers meurent électrocutés au cours d’un incendie criminel à Treillère (Nantes)

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 16--2010

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Deux sapeurs-pompiers professionnels sont morts mercredi soir, vers 23h, alors qu’ils intervenaient sur un incendie dans une concession automobile de Treillières, à une dizaine de kilomètres au nord de Nantes (Loire-Atlantique), a-t-on appris jeudi auprès des pompiers. La piste d’un incendie d’origine criminelle est privilégiée, selon le parquet.

Le sergent Christophe Augereau, 31 ans, et le caporal Jean-Charles Sorin, 25 ans, appartenant au centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain, ont été victimes d’un arc électrique provoqué par la ligne à très haute tension située à proximité de la nacelle de l’échelle aérienne dans laquelle ils avaient pris place.

“On était sur un feu de concession automobile, l’échelle des pompiers était naturellement en action pour essayer d’éteindre l’incendie par le toit. Deux de nos gars étaient dans la nacelle de l’échelle et ils ont voulu déplacer l’échelle pour essayer d’atteindre davantage le point d’où sortait la fumée“, a témoigné Philippe Berthelot, commandant des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique.

“Une épaisse fumée jaune et noire envahissait le ciel à cette heure de la nuit. Ils n’ont pas vu la ligne à haute tension qui était au-dessus et ils ont été électrocutés“, a-t-il ajouté.

“Les deux tentatives de réanimation se sont révélées vaines“

 

« Ils ont été victimes d’un arc électrique provoqué par une ligne à très haute tension. Les deux tentatives de réanimation se sont révélées vaines », a précisé le communiqué du Service départemental d’Incendie et de Secours (SDIS), confirmant une information d’Europe 1.

Le procureur de la République à Nantes, Xavier Ronsin, a indiqué que le parquet « s’était immédiatement déplacé sur place cette nuit » et qu’une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte.