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Un Sapeur Pompier de Grenoble blessé par balle à la suite d’un feu de voiture

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14-11-2010

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Un sapeur-pompier professionnel âgé de 24 ans a été blessé par balle, hier soir, dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble alors qu’il éteignait un feu de voiture, avec plusieurs de ses collègues.

Alertés par des témoins vers 22h30 qu’un véhicule stationné devant le 170 galerie de l’Arlequin était en train de brûler, les sapeurs-pompiers du centre opérationnel d’incendie et de secours de l’Isère avaient aussitôt dépêché sur place leurs collègues du centre de secours de Saint-Martin-d’Hères “dans un contexte relativement calme, alors qu’aucune tension particulière ne semblait régner dans le quartier”, indiquait un secouriste, hier soir. Alors que les soldats du feu étaient en pleine intervention et qu’aucun incident notable n’était jusque-là survenu, l’un d’eux a subitement ressenti une vive douleur au bras et s’en est plaint auprès de l’un de ses supérieurs. C’est en y regardant de plus près que ce dernier s’est aperçu que le jeune homme avait été atteint d’un projectile au bras.

On ignore d’où le tireur a visé le secouriste

La victime n’a apparemment pas vu le tireur qui l’a visée et n’a pas plus distingué l’endroit d’où ce dernier a agi. Une équipe du SAMU 38 a alors été sollicitée et le blessé a pu être médicalisé sur place avant d’être transporté à l’hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche d’où il est ressorti aujourd’hui, à la mi-journée, son état de santé ayant été jugé satisfaisant.

La voiture de police, qui accompagne systématiquement les pompiers en intervention dans le quartier, a également essuyé « deux impacts » de balles, « sur la calandre et le capot », sans doute provoqués par « un 22 long rifle », selon le préfet Éric Le Douaron.

« Ces tirs sont là pour démontrer qu’on gêne et que l’on n’est semble-t-il pas les bienvenus dans le quartier », a estimé Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique, précisant « qu’aucun contexte particulier » n’avait été observé ces derniers jours pour expliquer ces actes.

Toute la journée, le climat est resté calme dans le quartier où « les nuits prochaines feront l’objet d’une vigilance renforcée », a précisé la préfecture, aujourd’hui.

Déplorant  « la folie de quelques-uns qui n’hésitent pas à viser les soldats du feu et les policiers avec des balles réelles », le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux a assuré, dans un communiqué, que sa « détermination à maintenir le calme » dans ce quartier était « intacte ».

Ambiance «calme» dans le quartier de la Villeneuve

 

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer «le type d’armes utilisé». «Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle», a précisé la préfecture en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. «Il n’y avait pas de traquenard en l’état des éléments que j’ai», a ajouté le préfet lors d’une conférence de presse.

L’ambiance restait également «calme» dans le quartier de la Villeneuve où un car de CRS reste posté depuis les violences de cet été, selon la police. A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage.

A la suite de ces incidents, le président Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à Grenoble dans lequel il avait prôné notamment la déchéance de la nationalité pour les personnes d’origine étrangère auteurs d’agression contre des représentants de la force publique.

Enquête pour déterminer « le type d’armes utilisé »    
 
Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l’hôpital d’où il devait sortir samedi dans la matinée, son état de santé ayant été « jugé satisfaisant ». « Il va bien. Il a eu une blessure au bras. Normalement il devrait sortir ce
midi ou en début d’après-midi »,
a déclaré devant la presse le préfet de l’Isère, Eric Le Douaron, alors qu’il se rendait au chevet du blessé au CHU. Egalement interrogés par les journalistes, deux collègues du jeune homme ont déclaré à l’issue de leur visite que le blessé « n’avait pas ressenti la douleur tout de suite » en raison de « l’épaisseur de sa combinaison ». A la suite de la persistance de la douleur, « il a alors retiré sa veste et s’est aperçu qu’il était blessé au bras », ont-ils dit.

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer « le type d’armes utilisé ». « Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle », a précisé la préfecture à l’AFP en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. L’ambiance restait également « calme » dans le quartier.

A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage (Isère).

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