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Accident lors d’un carnaval dans le sud-est du Brésil: 16 morts

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 28--2011

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Au moins 16 personnes ont été tuées dans l’Etat brésilien du Minas Gerais (sud-est) lorsqu’un câble à haute tension a accidentellement touché un char de carnaval. 

Un accident s’est produit tard dimanche dans la petite localité de Bandeira do Sul, 5.000 habitants, quand un câble à haute tension s’est cassé et a touché un char transportant un orchestre.

« Ca a été une catastrophe. Il y avait beaucoup de gens sur le char et nous ne savons pas encore le nombre exact de morts ni de blessés, graves ou légers, » a déclaré un responsable régional des questions de santé.

Selon un bilan des pompiers au moins 12 personnes sont mortes sur le coup électrocutées.

Les services de secours cités par les journaux assuraient qu’un nombre non précisé de blessés graves avaient été transportés dans des hôpitaux de la région.

Le Brésil se prépare aux grandes festivités du carnaval, qui doivent débuter en fin de semaine, mais de nombreux chars de carnaval parcourent traditionnellement les rues du pays dans les jours précédant la période officielle du carnaval.

Il y a une semaine un jeune homme de 21 ans est mort en tombant de quatre mètres du haut d’un char sur lequel il dansait lors d’un défilé dans le quartier touristique de Copacabana, à Rio de Janeiro.

Le carnaval de Rio a par ailleurs été mis en danger cette année par un incendie apparemment accidentel qui a embrasé le 7 février la Cité de la samba, un ensemble de hangars et d’ateliers dans la zone portuaire, détruisant les chars et costumes de trois des neuf écoles de samba qui participent aux défilés sur le « sambodrome », prévus cette année les 6 et 7 mars.

Avec la solidarité des autres groupes et aux prix d’un travail acharné, les écoles de samba sinistrées devraient toutefois défiler normalement.
Considéré comme le plus grand spectacle du monde, le carnaval de Rio attire des centaines de milliers de Brésiliens et de touristes et constitue une importante source de revenus pour la ville.

Bresil: Un enfant joue avec un alligator!

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 28--2011

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Au Brésil, une mère a retrouvé son enfant de 3 ans qui caressait un alligator derrière son canapé après une inondation dans la région.

 Dans le sud-est du Brésil, à Parauapebas, une mère s’est retrouvée face à son enfant de 3 ans en train de caresser un crocodile. Après les fortes pluies tombées la région, l’animal d’1,50 mètre environ s’était introduit dans la maison. Il se trouvait derrière le canapé et laissait l’enfant jouer avec lui. La mère, bien que paniquée, a réussi à attraper son fils. Elle a ensuite appelé les secours pour récupérer l’animal.

Cet enfant a donc échappé au pire grâce à la vitesse de réaction de la mère. Mais pour les pompiers qui se sont déplacés sur les lieux, l’enfant a surtout eu beaucoup de chance. Pour le capitaine Luiz Claudio Farias, le chef des pompiers, la seule raison pour laquelle l’alligator ne s’en est pas pris immédiatement à l’enfant, c’est parce que le reptile n’était pas affamé. Selon lui, dans le cas contraire, l’animal aurait pu blesser voire tuer le jeune garçon, rapporte la BBC News.

Il est d’ailleurs très courant que des crocodiles et des serpents s’introduisent dans les maisons qui sont près des rivières et de la forêt tropicale. L’animal a été relâché dans une zone située loin des habitations.

Pompiers : fini le tout gratuit

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 28--2011

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Vous étiez jusqu’à main­tenant habitués aux pom­piers et peut-être attachés à la mis­sion de “ser­vice pub­lic” qui leur incom­bait. Mais pour faire face à la mon­tée des deman­des d’interventions pour la destruc­tion de nids de guêpes ou le déblocage d’ascenseurs, le Ser­vice Départe­men­tal d’Incendie et de Sec­ours (SDIS) vient de changer la donne, en annonçant la fac­tura­tion de cer­taines mis­sions jugées de “confort”.

Si le “18” fait par­tie des numéros chers aux français, les pom­piers reçoivent un nom­bre d’appels crois­sant, qui aug­mentent con­sid­érable­ment leurs frais de fonc­tion­nement et ne relèvent pas for­cé­ment de “cas d’urgence”. Pour Bertrand Devys, vice-président du con­seil général des Yve­lines et prési­dent du SDIS “les sapeurs-pompiers sont des salariés et il faut met­tre du car­bu­rant dans les véhicules. […] Ce ne sont pas les con­tribuables qui doivent sup­porter ce genre d’intervention, c’est le béné­fi­ci­aire qui doit payer la presta­tion.”*

Bien sou­vent, les pom­piers sont appelés par réflexe, alors que d’autres solu­tions pour­raient être utilisées, moins onéreuses pour la com­mu­nauté. En effet, des moyens impor­tants sont à chaque fois mobil­isés (hommes et véhicules) ce qui fait grimper la note. Des per­son­nes souf­frant d’un léger malaise ou d’une douleur à l’abdomen en oublient de con­sul­ter leur médecin général­iste, pour­tant par­faite­ment com­pé­tent en la matière. Quant à cer­taines inter­ven­tions, elles relèvent plus du domaine des arti­sans ou de spé­cial­istes : destruc­tion de nids de guêpes (con­tac­ter une société spé­cial­isée), déblocage d’ascenseurs (con­tac­ter un ascen­soriste), per­sonne à la porte de leur habi­ta­tion du fait d’une porte claquée (con­tac­ter un ser­rurier ou votre ).

Afin de recen­trer les actions des pom­piers sur des mis­sions de ser­vice pub­lic à fort degré d’urgence, cer­tains actes devi­en­nent donc payants. A vous de juger désor­mais si vous souhaitez tou­jours faire appel au 18 ou passer directe­ment par un ser­vice spé­cial­isé (ascen­soriste, ser­rurier, médecin…). Bien entendu, en cas de prob­lèmes que vous jugez graves (symp­tômes d’une crise car­diaque ou autres prob­lèmes de santé néces­si­tant un traite­ment sans attente,  incendie, acci­dent de la route … n’hésitez pas à com­poser le 18, les pom­piers per­me­t­tant d’avoir une prise en charge rapide et un excel­lent niveau de service.

Tar­i­fi­ca­tion des actes :

  • Destruc­tion d’un nid de guêpes : 110 €
  • Trans­port à l’hôpital : 105 € (hors urgence)
  • Ascenseur blo­qué : 330 €
  • Clés restées dans la ser­rure et per­sonne blo­quée à l’extérieur : 440 € pour l’ouverture de la porte

*source : Le Parisien 21–02-2011

Maison passive: un geste pour la nature mais pas pour les pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 28--2011

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Beaucoup plus étanches que les maisons traditionnelles, les maisons passives favorisent le phénomène de hausse de température. Mais ce n’est pas sans risque.

Selon une étude menée par le professeur Sylvain Brochez à l’Université de Mons, les interventions lors d’incendies dans les maisons passives sont potentiellement plus dangereuses que dans les habitations traditionnelles. « C’est un sujet nouveau pour nous », a déclaré Thierry Dagnelie, le capitaine des services incendies de Bruxelles Capitale. « Nous n’avons jamais été confrontés à un tel cas de figures. Mais il est clair que les maisons passives inquiètent les pompiers ». 
 

Le principal problème: l’isolation
 
Pour Thierry Dagnelie, l’isolation de ce type de foyer est susceptible d’accentuer les risques. « Le renouvellement d’air dans ce type d’habitation est beaucoup moins important. Cela peut entraîner des phénomènes de hausse de température. Ces risques sont présents dans toutes les interventions. Mais ici, ils sont plus importants »

 Des solutions existent
 
L’étude du professeur Sylvain Brochet de l’Université de Mons propose aux propriétaires d’une maison passive une multitude de solution pour réduire les risques. Notamment l’élaboration d’un plan d’incendie, le fait d’envisager une sortie de secours autre que la porte d’entrée et, en cas d’incendie, de toujours prévenir les pompiers du type d’isolation de la demeure.

 Le marché des maisons passives en hausse continue
 
Pour l’instant, aucune décision n’a été prise afin de préparer les services pompiers à ce type d’intervention. Néanmoins, les autorités concernées vont continuer ces études pour en retirer les enseignements nécessaire à la formation des hommes du feu. Une initiative nécessaire, au vu des perspectives du marché de ce genre d’habitation; 23,8 % des nouvelles constructions, en 2015, seront des demeures  dites « passives ».

Coup de sang des Sapeurs pompiers hier matin place Bellecour à LYON

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 20--2011

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Décidément, Michel Mercier traverse une mauvaise passe. Après les magistrats, ce sont les pompiers du Rhône, dont il est le patron en sa qualité de président du conseil général, qui se sont rappelés hier à son bon souvenir. Trois syndicats, SUD-SNPP-UNSA ont organisé un rassemblement hier matin place Bellecour. Ils ont distribué des tracts à la population, avant d’aller participer massivement à un don du sang. Un geste autant civique que symbolique : « Michel Mercier saigne les pompiers alors nous, on préfère donner notre sang à la population car elle risque d’en avoir besoin », affirment sans ambages les donneurs.

Bref, les relations entre la direction et une partie des soldats du feu restent très tendues. Alors que la CGT (syndicat majoritaire) et la CGC ont signé en janvier un accord, avec la direction, portant notamment sur le recrutement annuel de 18 pompiers pendant trois ans, ou encore l’allégement de garde pour les personnels logés, trois syndicats continuent de tirer la sonnette d’alarme : « en 1990, nous étions 200 pompiers professionnels postés chaque jour pour 75 000 interventions. En 2011, nous sommes désormais 150, volontaires compris, pour 100 000 interventions. Et le passage du délai d’intervention, notamment en périphérie, va passer de 6 à 10 minutes », déplore Rémy Chabbouh, de SUD. Les revendications portent également sur la revalorisation des plus bas salaires et l’absence de dialogue social : « On nous informe, mais on ne discute pas », poursuit Remy Chabbouh.

Joint hier, le colonel Delaigue, directeur du Service départemental d’incendie et de secours, n’est pas de cet avis : « Il y a eu des rencontres et des avancées, notamment sur le recrutement. On nous demande de faire évoluer des carrières mais nous n’avons pas les finances pour aller sur tous les terrains. Dans le Rhône, l’avancement de la carrière d’un pompier est au maximum de ce que prévoit la législation ».

Source: le progres

Il vit avec une lame de couteau dans la tête depuis 5 ans

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 20--2011

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Un Chinois a passé plus de 5 ans à vivre normalement malgré la lame d’un couteau de 10 cm restée enfoncée dans son crâne suite à une agression. Il ne s’en est rendu compte qu’après des examens approfondis.

Li Fu est un Chinois de 37 ans qui a passé les cinq dernières années à vivre paisiblement malgré des maux de tête réguliers et un mauvais goût dans la bouche. Après plusieurs examens, les médecins lui ont expliqué qu’il avait un couteau de 10 cm coincé dans la tête. L’homme n’y croyait pas mais après des examens approfondis, il n’a pu que se rendre à l’évidence.

L’explication est apparu plus logique quand il a expliqué dans les médias chinois, relayé par 7sur7.be : « J’avais conduit un client en taxi jusqu’à destination quand celui-ci m’a subitement attaqué avec un couteau. J’ai été conduit à l’hôpital, où mes blessures ont été soignées. »

Lorsque son agresseur a été arrêté, les policiers ne sont pas parvenus à retrouver l’arme du crime. Cinq ans plus tard, la lame a donc été retrouvée. Opéré après le résultat des examens, Li Fu mène désormais une vie sans maux de têtes, ni goût bizarre dans la bouche.