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Verglas à Roissy : le carambolage géant fait une trentaine de bless

C’est un gigantesque carambolage qui est survenu vers 6 heures du matin. Pas moins de cinquante véhicules se sont percutés. A la clé : beaucoup de tôle froissée mais aussi une trentaine de blessés légers. 28 ont été pris en charge immédiatement par les services médicaux d’urgence...

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Un jeune pompier volontaire ardéchois se tue à scooter

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 20--2011

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Il était environ 1 h 30 ce samedi matin lorsque les pompiers de Privas sont intervenus sur un accident de la circulation à la sortie Est du village d’Alissas (Ardèche). Sur place, le choc fut terrible : le jeune homme accidenté, déjà décédé à leur arrivée, est l’un de leurs collègues de la caserne privadoise. Âgé de 18 ans, sapeur-pompier volontaire, il avait intégré le centre de Privas en janvier et était opérationnel depuis septembre.

Selon les premiers éléments de l’enquête, aucune trace de freinage ou de collision avec un autre véhicule n’était visible sur les lieux de l’accident.

Pas de trace de freinage

« Selon toute vraisemblance, il serait seul en cause, explique le procureur de la République, Christophe Raffin. À l’heure actuelle, nous ne pouvons pas expliquer les raisons de ce drame. Nous savons juste qu’il devait se rendre à un entraînement de football mais nous ne savons pas s’il y est allé. Une vitesse non adaptée au lieu pourrait être la cause de cet accident. »

Des analyses toxicologiques ont été effectuées et les résultats devraient être connus en début de semaine. Les investigations, menées par les policiers de Privas, devraient définir les raisons de ce terrible drame.

Des automobilistes bloquent les véhicules prioritaires à un feu rouge par peur de l’amende.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 20--2011

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Installé depuis une semaine, le radar fixé à un feu rouge d’Arras pose déjà problème. Par crainte d’une amende, les automobilistes refusent en effet de s’avancer pour laisser passer les véhicules prioritaires. Les pompiers sont donc parfois obligés de doubler sur les trottoirs du boulevard de Strasbourg, dans la préfecture du Pas-de-Calais.

Car une amende de 135 euros et quatre points de moins sur le permis a de quoi effrayer. « On sait que les pompiers sont derrière, ça klaxonne, mais personne ne bouge. Vu qu’il y a le radar, personne ne veut avancer au feu rouge », confirme Pierre-Emmanuel, un automobiliste interrogé sur Europe 1. Carine, pourtant conductrice d’ambulance, abonde. « Si j’ai les pompiers derrière, je ne sais pas comment je vais réagir. Tout le monde est serré au niveau du budget, donc il arrive un moment où on dit stop ! Même s’il y a une ambulance derrière. »

« Pas de problème »

 

A la préfecture du Pas-de-Calais, on estime que cette affaire résulte d’un mauvais procès, puisque l’examen des photos peut prouver la bonne foi des conducteurs. « En trois semaines, sur 500 infractions, pas une seule fois un véhicule prioritaire n’a été concerné », assure Yvan Boucher, directeur du cabinet du préfet du Pas-de-Calais. « Ça veut dire que les gens continuent excessivement de franchir les feux rouges, et que dans la quasi-totalité des cas, il n’y a absolument pas de problème avec les véhicules sécuritaires. »

Les pompiers d’Arras, de leur côté, continuent de soulever le problème, qui leur fait perdre de précieuses secondes. Yvan Boucher a prévu de les rencontrer avant de décider de la suite à donner à cette affaire.

Le 112, numéro d’urgence européen, fête ses 20 ans

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 12--2011

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Le numéro d’urgence européen, le 112, fête vendredi ses 20 ans, même s’il reste encore peu connu des ressortissants européens, a-t-on appris auprès de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.

Le 112 est officiellement né d’une décision du Conseil des communautés européennes le 21 juillet 1991, mais le 11 février ayant été décidé « journée européenne du 112 » depuis 2009, c’est vendredi qu’il fêtera officiellement ses 20 ans, a précisé la fédération des sapeurs-pompiers.

En France, le 112 coexiste avec d’autres numéros d’urgence: le 18 pour les pompiers, le 15 pour le Samu et le 17 pour la police. Ce sont en majorité les centres de traitement de l’alerte (CTA) des pompiers qui recueillent les appels du 112, mais dans certains départements, ces appels sont réceptionnés par le Samu ou par des centres communs d’opérateurs pompiers-Samu.

En 2009, sur les 20.449.959 appels reçus par les pompiers, 32% provenaient du 112.

Selon un sondage réalisé en 2010 par l’Eurobaromètre, qui regroupe un ensemble d’études de l’opinion publique au sein des pays de l’Union européenne, une majorité de personnes approuvaient l’existence d’un numéro d’appel d’urgence unique mais estimaient qu’il ne fait pas l’objet d’une publicité suffisante.

Ainsi, seulement une personne sur quatre pouvait identifier spontanément le 112 comme le numéro à appeler en cas d’urgence dans toute l’Union européenne.

En France, la plupart des opérateurs sont aidés par un service de traducteurs d’urgence. il s’agit d’un réseau de téléphones portables de traducteurs disponibles 24h sur 24, afin d’éviter que la barrière de la langue soit un frein à la demande de secours.

En 2009, l’Eurobaromètre avait révélé que 28% des appelants se heurtaient à des difficultés linguistiques lorsqu’ils se trouvaient dans un pays européen étranger

Mont-de-Marsan : un McDonald’s détruit par un incendie

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 12--2011

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feu du mac donald\’s de mont de marsan intervention pompiers incendie-securite.fr 

Le restaurant Mac Donalds situé sur la rocade en face du Leclerc, a été ravagé par un incendie. Le feu aurait pris aux environs de 20 h 30 dans une réserve sèche de l’établissement.

Dans un premier temps, la quinzaine d’employés qui travaillaient sur le site hier soir a tenté d’éteindre le sinistre à l’aide d’extincteurs et fait évacué les nombreux clients présents. Céline, l’une des clientes, témoigne : « Il y avait beaucoup de monde hier soir. Soudain on a vu quelqu’un arriver avec un extincteur. L’alarme s’est mise à sonner et on est tous sorti. Ensuite, tout s’est embrasé. »

Salariés redéployés

 Les pompiers de Mont-de-Marsan sont arrivés les premiers sur place bientôt renforcés par ceux de Grenade.

 A priori aucune victime n’est à déplorer mais une cellule Smur restait en place hier soir au cas où.

 Le sinistre a ravagé les 200 m2 de l’établissement de restauration rapide où 37 salariés travaillent à temps plein. Dans les jours qui viennent, une partie d’entre eux sera redéployée sur le second McDonald’s de la cité montoise, situé avenue du Maréchal-Juin. L’enquête de police devra déterminer les causes exactes de ce sinistre.

L’apprenti pompier aimait trop le feu

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 12--2011

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Le sapeur-pompier qui accompagne le visiteur sur le chemin du bureau du chef de centre est d’abord cordial. A l’annonce des raisons de cette visite, le silence tombe, embarrassé. Il suffit d’un nom, Hervé H., pour que les visages se ferment, que soient bredouillés des rappels au sacro-saint « devoir de réserve ». Le major Jover, qui dirige la caserne de Vidauban (Var), est le seul à lâcher quelques mots : « Ce qu’il a fait est impardonnable, il faut qu’il le sache. » Point. En cause, l’histoire récente de ce pompier volontaire – depuis 2009 – de 35 ans. Et mis en examen pour « incendies volontaires ».

Le « chat noir » de la caserne

L’affaire éclate début janvier. Hervé est surpris par un de ses collègues pompiers en train de mettre le feu à un conteneur à poubelles, dans un quartier périphérique de Vidauban, une petite commune à quelques kilomètres de Draguignan. La hiérarchie est avertie, la gendarmerie aussi. L’homme, encore pompier « stagiaire » – il n’a pas terminé sa formation initiale –, est placé une première fois en garde à vue le 10 janvier. Sans résultat. Mais le témoignage recueilli ne fait pas de doute, et l’enquête se poursuit dans l’ombre. Bientôt, ce sont plus de cinquante incendies suspects qui étoffent le dossier, sur lequel Hervé est de nouveau entendu le 4 février.

Le même jour, il est écroué à Toulon après avoir reconnu une trentaine de faits, selon le parquet de Draguignan. Feux de forêt, de broussailles, de poubelles. « Quelques-uns ont pris plus d’importance qu’il ne le voulait », heureusement sans autre conséquence que des dégâts matériels. Dans la caserne, Hervé avait fini par « être considéré comme un chat noir : quand il était là, ça brûlait », explique Danielle Drouy-Ayral, procureur de la République de Draguignan.

Un « brave gars »

« Il a encore du mal à expliquer ses motivations, à mettre des mots sur ce qui s’est passé, résume la magistrate. D’après lui, il a commis les premiers actes pour avoir des sujets de conversation avec ses collègues. C’est quelqu’un qui a des problèmes relationnels. Pour les autres faits, il évoque des pulsions, une addiction au feu… » Pulsions, addiction… en d’autres termes, des symptômes de pyromanie : une fascination pour le feu, sans malveillance, sans but lucratif, sans désir de vengeance.

Hervé avait commencé sa formation courant 2009 aux Arcs-sur-Argens. Au printemps 2010, il demande sa mutation à Vidauban, pour « incompatibilité d’humeur ». Les pompiers professionnels, comme les volontaires, qui ont côtoyé Hervé le décrivent comme un « brave gars ». Christophe (*), qui l’a croisé il y a environ un an sur les lieux d’une formation, se souvient d’« un garçon très motivé, très attentif, très mature contrairement à ce qu’on lit dans les journaux », « un mec réactif, très intéressé par le métier, avec des signes de compétence ». La plupart, tout de même, en veulent à celui par qui le scandale arrive dans une profession difficile. « Il y a un risque que ça entache la réputation de tous les pompiers, regrette l’un d’eux, qu’il y ait un amalgame… » D’autres, s’ils condamnent les faits, voient dans ces affaires une fatalité : « Ce n’est ni le premier ni le dernier. Le feu, c’est ce qui donne le plus d’adrénaline, alors… »

Un « solitaire »

Pourquoi ? C’est la question qui taraude tous les proches d’Hervé aujourd’hui. Pourquoi ces « bêtises » alors qu’il a la vie devant lui ? Pourquoi maintenant, alors qu’aucun signe n’a jamais été décelé ? Employé dans l’entreprise familiale de vente de matériel médical, Hervé fait figure, d’après son épouse depuis cinq ans, de « solitaire », mais aussi de « déterminé, passionné ». Une impression confirmée par son avocate, Laura Ruggirello, qui parle d’un « bon gars, travailleur, mais très introverti, qui ne se livre pas facilement ». Père attentif de trois enfants, Hervé est passionné de chasse sous-marine, de pêche en mer, de grands espaces. Toutes choses dont il devra se passer, jusqu’à ce que, derrière des barreaux et suivi par un psychiatre, il comprenne la portée de  son geste et dépasse sa passion du feu qui détruit.

Castelnaudary: Un ancien légionnaire converti en agent de sécurité sauve un bébé en arrêt cardiaque.

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 12--2011

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Mardi vers 18 heures, Ludovic, Véra, et leurs deux enfants, dont un bébé de deux mois se rendent au Géant faire leur course. La petite fille dort, soudain, son corps se tétanise, elle rougit, et raide cesse de bouger. Le père Ludovic Martinache saisit son bébé et court vers l’accueil du magasin, il se met à crier pour que l’on appelle les secours : « Mon bébé est en train de mourir ». L’enfant à les yeux exorbités il est tétanisé. L’agent de sécurité, Laurent Viateur, garde son sang froid, il prend le bébé, l’observe alors qu’il est déposé sur le comptoir de l’accueil. Puis il lui fait le bouche à bouche et un massage cardiaque (avec deux doigts comme préconisé pour les bébés. La Dépêche écrit : « Elle ne respirait pas. Malgré les insufflations, rien… L’air ne passait pas ». Le légionnaire à la retraite observe la mâchoire de Roxanna, pour voir si la langue ne fait pas obstruction, celle-ci est très serrée, il insiste quand enfin un filet d’air passe. Le bébé réspire de nouveau  ! La Dépêche poursuit : « Les sapeurs-pompiers arrivent, enfin. Roxanna est vite mise sous oxygène et c’est là, dans le camion des secouristes, qu’elle se mettra à crier. « Ils sont arrivés très vite mais le temps nous a semblé interminable  », confie le papa. « À moi, aussi », abonde Laurent Viateur ».

Il est 6 h 45, hier matin… Laurent Viateur est réveillé sur son portable par une radio nationale. « Sur mon portable ! , s’étonne-t-il. J’ignore comment ils ont réussi à avoir le numéro ». L’agent de sécurité, sauveur de la petite Roxanna, ne revient toujours pas de sa soudaine notoriété. Un peu plus tard, en amenant son fils à l’école, il est à nouveau félicité. Des parents, une enseignante… tous ont lu «La Dépêche du Midi» qui a relaté, hier, en exclusivité, la belle histoire dont il s’est trouvé malgré lui le héros. Grâce à son sang-froid et sa maîtrise du secourisme, cet ancien légionnaire a sauvé un bébé , qui était en arrêt cardio-respiratoire. « Elle avait les symptômes de la mort subite du nourrisson », ont constaté les médecins.

À la même heure, tôt, très tôt le matin, dans le froid, Ludovic Martinache allait, lui, chercher son journal, notre titre auquel il est abonné. « En voyant la première page, les larmes me sont montées aux yeux », raconte-t-il. Il a du mal à parler, la peur qui l’a terrassé quand il a cru perdre son bébé est encore tapie là, au fond de son cœur.

Hier après-midi, tout ce petit monde s’est retrouvé à Géant où travaille Laurent Viateur. Il était de repos, il a repris du service, pressé par tous les médias de France et de Navarre pour témoigner sur son lieu de travail. Jérôme Boche, le directeur, est là, content de cet heureux dénouement et regarde d’un œil amusé l’accueil de son hypermarché transformé en lieu de tournage. La «2», «M6» sont là à filmer. De la poche des jeans des cameramen, dépasse «La Dépêche du Midi». Une histoire, une belle histoire qui finit bien, notre information a séduit. Laurent Viateur raconte, on demande au papa de refaire en marchant le trajet qu’il a fait en courant depuis l’autre bout du magasin quand son bébé était en train de perdre la vie. Véra, la maman, raconte, reraconte, à la demande, témoigne de leur reconnaissance à celui qui a sauvé leur vie, confie la peur, l’immense peur qu’ils ont eue…Roxanna dort du sommeil du juste dans ses bras, indifférente à cette agitation autour d’elle. Au fil des prises de son et d’images, la tension baisse un peu même si « tout cela met la pression », confie l’agent de sécurité. « Je l’ai mis à l’aise et j’ai bien insisté sur le fait qu’il avait le choix, qu’il ne fallait pas qu’il se sente obligé », explique le directeur de l’hypermarché. Il l’a fait et ainsi, après «La Dépêche du Midi», les autres médias auront le loisir de narrer à leur tour cette belle histoire à l’heureuse épilogue. La suite ? Laurent Viateur pourrait bien être le parrain de Roxanna. Les parents du bébé le lui ont demandé. « Nous allons en parler », a-t-il promis.

L’agent de sécurité de Géant casino a sauvé la vie d’un bébé , victime de la mort subite du nourrisson. Hier, télé, radio, presse écrite ont voulu le rencotnrer à leur tour, avec Roxanna l’enfant.


Formé à la Légion étrangère

L’apprentissage des gestes qui sauvent, on n’y coupe pas quand on est légionnaire. « Il est même en train de monter en puissance depuis un an et demi », commente le colonel Mistral, commandant le 4e RE où Laurent Viateur a été militaire et formé au secourisme justement. Tous les légionnaires, ici en formation initiale, sont formés aux premiers secours en équipe et continuent ensuite avec le PSC1, 2, certains poursuivant jusqu’au monitorat. Dans tous les stages qui se déroulent au Quartier Danjou, entre 10 à 15 heures sont consacrés au secourisme.


Le chiffre : 1

parrain> pour Roxanna. Les parents du bébé, Véra et Ludovic ont demandé au sauveur de leur fille d’être son parrain.

« En voyant la «une» de «La Dépêche du Midi», les larmes me sont montées aux yeux »

Ludovic Martinache

papa de Roxanna


Félicité de toutes parts

Coups de fil, mails à notre rédaction, réactions sur le site internet de notre titre… l’histoire de Roxanna, ce bébé de deux mois sauvé par Laurent Viateur, agent de sécurité à Géant Casino, a beaucoup ému nos lecteurs dont le premier fut le maire chaurien qui a voulu, par notre intermédiaire, féliciter cet agent de sécurité pour son sang-froid et son courage. Après lui, un internaute, le félicitant, approuve absolument la démarche des parents de vouloir « garder une photo et le nom de cet homme » et suggère même « qu’il devienne son parrain, en signe d’une reconnaissance infinie ». Un autre, « père d’un petit bout de six mois », confie son angoisse de l’arrêt respiratoire et pointe « l’utilité sociale qu’il pourrait y avoir à dispenser des cours de secourisme au plus grand nombre ». Ironie de l’histoire, tandis que Laurent Viateur pratiquait les gestes de premiers secours sur le bébé, la sauvant d’une mort certaine ainsi que l’ont dit les médecins aux parents, au même moment à l’hôtel de ville, avait lieu l’installation d’un défibrillateur. Et Jacqueline Besset, adjointe au maire en charge de la santé, insistait sur «l’utilité de lancer une campagne de sensibilisation auprès des Chauriens pour des formations de secouristes, en collaboration notamment avec les sapeurs-pompiers ». Patrick Maugard abonde, « cela témoigne en effet de l’utilité d’acquérir les gestes qui sauvent ».

Des légionnaires, acitfs et retraités, disent toute leur amitié à leur camarade. Les mercis, bravos fusent de toutes parts.

« J’espère que son patron va demander la Légion d’honneur et la médaille de l’ordre du Mérite pour son employé exemplaire ! Plus une augmentation de salaire… », suggère une lectrice, enthousiaste, de la région parisienne. En voilà une idée qui est bonne, non ?