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Une locomotive en feu après un passage à niveau à Lillers

« J’étais au passage à niveau, je rentrais chez moi. Il était 21 h 30, explique Florian, Lillérois de 17 ans. Quand le train est passé j’ai vu de la fumée et des flammes, j’ai aussitôt appelé les pompiers. » Le conducteur du train s’était déjà rendu compte...

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Versailles: trois pompiers mis en examen pour viols sur une mineure

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 13--2011

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Deux pompiers de Paris et un pompier volontaire ont été mis en examen vendredi à Versailles pour viols sur une jeune fille mineure et vulnérable, de 2008 à 2010, au domicile de l’un d’entre eux à Bois-d’Arcy dans les Yvelines.

Deux des mis en examen, âgés de 22 ans, ont reconnu avoir eu des relations sexuelles avec la victime, fragile psychologiquement et âgée de 13 ans au début des faits, tandis que leur camarade assistait à leurs ébats. Le principal suspect a fait la connaissance de la victime en 2008 en lui portant assistance à de nombreuses reprises car cette dernière avait de fréquentes crises de tétanie qui lui faisaient perdre connaissance.

Cannes: un bambin sauvé de l’asphyxie par téléphone

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 13--2011

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Un garçonnet de 18 mois avait avalé une noix de cajou. Un jeune pompier volontaire a su indiquer le geste salvateur.

Sany. Petit garçon de 18 mois, avec (presque) toutes ses dents. Un « presque » qui a failli lui être fatal, samedi soir. Mais le sang-froid d’un pompier volontaire du CTA (Centre de Traitement des Alertes) de la Bocca a permis de sauver ce petit Mandolocien de l’asphyxie.

Vers 21 heures, le « pitchoun » a soudain avalé une noix de cajou, qui s’est coincée dans la gorge. « D’habitude, il la mâchouille jusqu’à l’ingurgiter, mais là, il a relevé la tête pour observer ce que faisait son père, et la noix s’est coincée. Mon bébé n’arrêtait pas de tousser, il a commencé à changer de couleur », se souvient Mme Gadgoucke.

Paniquée, la maman appelle les secours, via le 118. Au CTA, le sergent-chef Sofiane Ouared, pompier volontaire de 32 ans, prend tout de suite la mesure du problème. « Au téléphone, la maman était hystérique, elle criait : Venez-vite, mon gamin est tout bleu ! Moi, ça m’a fait l’effet d’un seau d’eau glacé que l’on me jette au visage, mais je savais qu’il fallait garder tout son calme ».

Dans ces cas-là, le temps presse, tout est affaire de secondes. Alors Sofiane prend l’initiative de « téléguider » les parents de Sany, comme ça, par téléphone. « Je leur ai dit de ne surtout pas raccrocher, et plutôt que de leur passer un autre standard téléphonique, au risque de les perdre, je leur ai indiqué la marche à suivre ».

Une photo pour remercier son sauveur

Pas évident de garder l’écoute, à l’autre bout du fil : « Le pompier nous disait de rester en ligne, de ne pas s’affoler, mais les yeux de Sany commençaient à sortir de leurs orbites, c’était horrible ».

Tout en envoyant les secours mobiles, Sofiane parvient à se faire entendre. Le bambin est posé à plat ventre sur les genoux de son père, qui doit lui administrer « au moins cinq bonnes tapes dans le dos, entre les deux omoplates ».

Ouf, l’aliment est soudain expulsé du conduit thoracique, et Sany retrouve du souffle, en même temps que des couleurs. Les pompiers mobiles, eux, ont mis moins de 4 mn pour se rendre sur les lieux, avenue des Anciens combattants. À leur arrivée, le garçonnet est tiré d’affaire. Après une nuit d’observation à l’hôpital, il a repris le cours normal de son existence.

« J’ai eu très peur, mais le savoir-faire du pompier au téléphone m’a vraiment aidé, je lui ai d’ailleurs adressé la photo de mon fils pour le remercier », précise encore Mme Gadcoucke. Cette semaine, Sofiane Oiuared a également été félicité par sa hiérarchie pour ce geste de bravoure. Lui a juste le sentiment du devoir accompli : sauver une vie.

Chatenay-Malabry : une bombone de gaz explose sur le toit d’une école

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 13--2011

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Un incendie était en cours jeudi après-midi sur le toit d’un immeuble de Chatenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine, où des ouvriers travaillaient pour refaire l’étanchéité, a déclaré à TF1 News la préfecture de police de Paris, confirmant une information de plusieurs internautes. Une épaisse fumée noire se dégageait toujours dans le ciel vers 15 heures.

Cet incendie a été provoqué par l’explosion d’une bonbonne de gaz utilisée par les ouvriers, précisent la police et les pompiers, qui ajoutent qu’il n’y a eu aucun blessé. Plusieurs internautes avaient fait état d »une grosse explosion » et  »d’un tremblement dans les immeubes alentours », suivis « peu de temps après d’une grosse fumée noire« . Toujours selon un internaute, le bâtiment concerné serait un nouvel immeuble en construction situé à côté du campus de l’Ecole Centrale.

Nancy: un sanglier sème la panique dans un centre commercial

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 13--2011

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La bête, impressionnante, pesait une soixantaine de kilos. Un sanglier a semé la panique mardi dans un centre commercial de Frouard (Meurthe-et-Moselle), dans la périphérie de Nancy, dévastant une partie d’un hypermarché puis un salon de coiffure où il s’était réfugié, a-t-on appris auprès du centre et des pompiers.
 
« Le sanglier s’est d’abord réfugié dans le fond de l’hypermarché, vers les rayons liquide. Il était face au mur, puis s’est retourné et a chargé« , a expliqué le responsable sécurité du centre, Grégory Gobin.  L’animal a ensuite passé les caisses et foncé dans la galerie marchande, vers un salon de coiffure « où se trouvaient coiffeuses et clients, tétanisés », a-t-il poursuivi.

« Un ouragan »
 
Ces derniers ont réussi à sortir de la boutique avant que l’agent de sécurité et un de ses collègues ne bloquent l’animal, d’abord en maintenant la porte, puis en la condamnant à l’aide d’un pot de fleurs.  « Le sanglier s’est senti piégé: il a massacré le salon de coiffure, il a arraché les lavabos, on a même dû couper le courant, puisqu’il y avait des sèche-cheveux en marche« , a expliqué M. Gobin, comparant l’animal à « un ouragan ».
 
Un vétérinaire, appelé par les secours, a maîtrisé l’animal à l’aide d’un fusil hypodermique une heure après l’intrusion du sanglier, qui a été transporté dans une salle communale. « Il y a de fortes chances pour qu’il soit euthanasié », ont indiqué les pompiers de Meurthe-et-Moselle. Selon les pompiers, le sanglier venait probablement de la forêt qui borde la zone commerciale de Frouard