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un avion se crashe pendant un meeting

Un Red Arrow de la patrouille acrobatique de la Royal Air Force s’est écrasé samedi lors d’un meeting aérien à Bornemouth (côte sud de l’Angleterre), a annoncé samedi la BBC. Les pompiers ont confirmé à la BBC être intervenus sur un accident d’avion à 12h50 (14h50...

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scurit incendie

Tarn : un gendarme plonge dans une eau à 7°C et sauve une femme

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 31--2011

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Dans la nuit de mardi à mercredi à Gaillac (Tarn), un gendarme qui effectuait une patrouille avec deux autres militaires a entendu un appel de détresse.

Il s’est rendu immédiatement sur les lieux. Arrivé au bord du Tarn, il a vu une femme qui se trouvait dans l’eau. Un homme avait plongé pour la secourir mais il commençait à s’épuiser.

Le gendarme a alors plongé à son tour dans l’eau froide. Malgré le courant, il est parvenu à rejoindre la femme qui s’était agrippée à une paroi.

Il raconte la suite : « elle est littéralement tétanisée et panique : « Je lui ai parlé pour essayer de la rassurer mais en raison de sa peur, j’ai dû appliquer une technique de dégagement, faute de quoi elle nous aurait entraînés tous les deux au fond. »

Les mains tendues des collègues sortiront les trois personnes de l’eau. La femme qui était en hypothermie, a été transportée à l’hôpital.

Le mot de la fin revient au gendarme sauveteur : « Je suis fier, mais ce n’était qu’un acte de civisme et je n’ai fait que mon devoir ».

Le casque de pompier, une vraie tête brûlée !

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 31--2011

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Il rutile comme à l’époque où il était en métal. Et pourtant, il est en matériau composite recouvert de Kevlar, un plastique très résistant, mais plaqué d’une fine couche de nickel qui lui conserve tout son brillant. Deux siècles d’innovations séparent le casque de pompier, qui équipait la Brigade de Paris en 1811, à sa création, de celui d’aujourd’hui. «De la haute technologie sans renier la tradition», résume le major Didier Rolland, intarissable sur l’histoire de cet accessoire qui a fait rêver des générations d’enfants. A l’origine conçu en laiton, il subira de multiples évolutions, jusqu’à passer à l’acier en 1933. Mais c’est au début des années 80 que le colonel Legendre, chef du bureau d’études de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), décide de moderniser cet accessoire indispensable à la sécurité des pompiers pendant leurs interventions. En changer ? L’idée provoque une levée de boucliers. C’est que les pompiers y tiennent, à leur casque rutilant, «un peu cow-boy, presque frime» ! Dès lors, comment innover sans trahir ce symbole ? Tel fut en substance la directive de l’appel d’offres, assorti d’impératifs contraignants : créer un nouveau modèle très résistant à la perforation ou à la projection d’objets, qui protège la tête des chutes de matériaux et évite que les vertèbres cervicales soient endommagées. Il devra aussi être équipé d’une visière pare-flamme antireflet, et permettre l’adaptation rapide d’un masque respiratoire indispensable en cas d’incendie. Dotée de toutes ces innovations, la nouvelle mouture n’a pas conquis d’emblée. «Mais les pompiers ne l’ont pas boudée très longtemps», souligne le major Rolland. Aujourd’hui, il fait même l’unanimité et son succès a d’ailleurs largement dépassé celui de la BSPP : le nouveau casque, fabriqué par MSA Gallet dans l’Ain, vendu à un million et demi d’exemplaires, a été exporté dans 80 pays ! Même les Etats-Unis, pourtant fidèles à leur Cairns and Brother, commencent à l’adopter. Comment lui résisterait-on ? Il est doté des dernières évolutions technologiques : kit ostéophonique, système de communication radio encore en expérimentation dans certaines compagnies, et large éventail de couleurs afin de distinguer entre eux les 4 millions de pompiers européens. Dans la capitale française, les soldats du feu le portent désormais avec fierté, sans doute parce que leur heaume, toujours aussi brillant, arbore au-dessus de la visière, les mots «Sapeurs-pompiers de Paris», qui avaient disparu en 1902 au profit de la devise de la ville, «Fluctuat nec mergitur».

Incendie : La Réunion s’impatiente

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 31--2011

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Les locaux dénoncent des moyens insuffisants et espèrent l’envoi de renfort de la métropole.

« La Réunion peut compter sur la solidarité nationale », a assuré lundi le préfet de la Réunion, Michel Lalande. Mais malgré l’arrivée mardi de 171 pompiers supplémentaires venus de métropole, habitants et élus s’impatientent et dénoncent un manque de moyens humains et matériels face à l’incendie qui ravage le parc national de La Réunion.

« Que fait le gouvernement ? »

« Il faut des moyens aériens plus importants. Que fait le gouvernement ? », s’est emportée dimanche la députée communiste Huguette Bello, avant de promettre : « je n’arrêterai pas tant que la situation ne sera pas sous contrôle ».

Même son de cloche sur les ondes des radios locales ou les réseaux sociaux, où les Réunionnais crient leur colère. « Bravo aux hautes autorités pour leur réactivité ! Belles et grandes décisions : on préfère se passer de moyens aériens et laisser tout mourir ! », ironise Tamarina sur le site Internet du quotidien régional Le Journal. Un autre internaute réunionnais propose « que l’on baptise tout la forêt brulée la forêt Lalande (le préfet de l’île, ndlr), en hommage à un décideur qui n’a pas su prendre les bonnes décisions au bon moment ».

En métropole, des voix comment aussi à se faire entendre, les écologistes Eva Joly et Cécile Duflot dénonçant « la réaction dramatiquement insuffisante de l’Etat et des autorités locales » face à « une véritable catastrophe nationale »

La Réunion veut le Dash-8

Si les Réunionnais pestent malgré l’envoi de renforts, c’est parce qu’ils attendent un avion en particulier : le bombardier d’eau Dash-8 de la Sécurité civile, capable de larguer 12.000 litres d’eau par voyage.

Le Dash-8 est d’autant plus attendu qu’outre ses capacités quinze fois supérieures aux hélicoptères actuellement déployés, il a grandement contribué à éteindre les derniers grands feux de l’île, en octobre 2010 au Maido.

Alors que la préfecture affirme que cet avion est peu maniable pour des opérations en montagne, le sénateur PS Michel Vergoz y voit, lui, un moyen de « masquer une décision motivée par des raisons financières ».

63 pompiers de Vienne en vente sur internet

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 31--2011

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Cette action originale a été lancée à l’initiative des sapeurs-pompiers de Vienne. Ils souhaitent ainsi dénoncer une réforme qui doit s’appliquer au 1er janvier.
Celle-ci prévoit notamment l’embauche de pompiers moins qualifiés et payés au Smic, ainsi qu’un allongement de leur carrière. Une grande manifestation nationale est prévue jeudi à Paris. Selon le syndicat SUD SDIS du Rhône, une importante délégation de pompiers de Lyon sera présente.

Elle mord la vendeuse lors d’un cambriolage et lui laisse une dent dans la main

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 30--2011

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Abbeville (Somme).
L’affaire a été jugée hier. Elle concerne des faits qui se sont produit le 15 janvier 2010 dans une parfumerie.
Ce jour là, vers 11 heures, la responsable du magasin est seule lorsque trois clientes entrent. Pendant qu’une cliente attire l’attention de la vendeuse, les deux autres prennent des flacons de parfum et les cachent sous leur blouson, précise Le Courrier Picard.

La vendeuse entend l’alarme sonner et tente d’empêcher les voleuses de sortir. Elle réussit à en saisir deux, mais la troisième lui tire les cheveux et la mord, lui laissant même un morceau de dent dans la main (qu’on ne lui retirera qu’à l’hôpital), toujours selon le journal.

Elle est jetée ensuite au sol et rouée de coups par les voleuses. Mais dans la fuite, l’une d’elle perdra une paire de lunette, c’est ce qui permettra par la suite de relever son ADN et donc de l’interpeller. Nora est donc arrêtée. Elle a 26 ans et habite la banlieue rouennaise, en Seine-Maritime. Elle a été condamnée à six mois de prison ferme hier, au cours de l’audience du tribunal, à laquelle elle n’a pas assisté.

Mais, depuis, bien que la responsable du magasin ait placé un vigile devant le magasin, pendant trois mois, elle a quand même dû déposer treize plaintes en un an, autant dire que le problème d’insécurité demeure.

Un homme découvert 10 mois après sa mort

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 30--2011

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Faits divers L’Herblinois malade d’Alzheimer avait disparu le 15 février

Le corps sans vie de Michel Hervé, cet Herblinois disparu depuis huit mois, a été retrouvé dimanche à Sainte-Luce-sur-Loire, à vingt kilomètres environ de son domicile. Un cadavre réduit à l’état de squelette a en effet été découvert par un chasseur et son chien, dans un pré en lisière de bois, gisant au milieu des ronces, rapporte le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. Des clés au nom de Michel Hervé se trouvaient parmi les vêtements. Ces derniers correspondaient également au signalement donné par ses proches. L’autopsie a permis hier de lever les derniers doutes. La cause du décès serait « naturelle ».

Très forte mobilisation
Agé de 63 ans, Michel Hervé était diabétique et atteint de la maladie d’Alzheimer. Il s’était perdu le 15 février au cours de sa promenade quotidienne autour de sa maison. Sa famille s’était ensuite très fortement mobilisée pour le retrouver, distribuant des milliers d’avis de recherche, sollicitant pouvoirs publics et médias. Plusieurs marches silencieuses avaient été organisées, dont la dernière samedi à Vannes, région d’où Michel Hervé était originaire. La justice avait ouvert de son côté une information judiciaire pour « disparition inquiétante ».
« Même si on était préparés, l’issue est très dure pour la famille, confie Guylène Hervé, belle-fille de Michel. On préfère qu’elle arrive maintenant plutôt que dans 5 ou 10 ans. On a reçu de très nombreux messages de soutien ces derniers mois. Je ne sais pas si c’est lié à son âge ou à sa maladie, mais je crois