Article en vedette

Vienne : une mère se jette avec ses deux enfants dans un puits

Le drame s’est produit vers 16 heures, dans le jardin d’un couple de trentenaires. Selon les premiers éléments, la jeune femme s’est jetée avec ses deux enfants dans un puits, profond d’une vingtaine de mètres. Arrivés sur place, les pompiers ont découvert au fond...

Lire plus

scurit incendie

La veste intelligente des marins-pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 29-10-2011

Étiquettes :

0

Elle sera évaluée durant six mois au Centre de formation pratique et d’entraînement à la sécurité (CFPES). Avant commande éventuelle.

Fruit de trois ans de collaboration entre le lieutenant de vaisseau Luc Brohan, responsable du CFPES, et Pascal Barguirdjian, ingénieur de la société Tecknisolar Seni, la nouvelle veste d’intervention est un bijou de technicité. Testé durant plus de deux ans, le prototype est prêt à être fabriqué largement. 

« J’avais promis de mettre au point un système innovant, de l’électronique imprégné dans un textile Balsan, pouvant recevoir des tas de capteurs », indique Pascal Barguirdjian, qui a fait son service militaire chez les Pompiers de Paris. Spécialement conçue pour lutter contre des sinistres à bord des navires et sous-marins, cette veste, munie de nombreux capteurs, permet de mesurer et de transmettre par ondes radio des émanations de gaz toxique, de radioactivité, ainsi que la température et le taux d’humidité.

Données en temps réel

« Les détecteurs intégrés interprètent les données en temps réel, ce qui permet aussi de connaître le pouls et la respiration du pompier et de donner l’alerte s’il perd connaissance », souligne Luc Brohan, médaillé d’or au concours Lépine en 2007 pour un drone de détection de produits chimiques et radioactifs

Dotée d’éclairage et d’une mini-caméra thermique, la veste, malgré tous ses équipements, assure une très grande mobilité et une grande rapidité d’intervention. Avec son triple système de sécurisation, elle respecte le cahier des charges imposé par les Marins-pompiers.

L’ancienne veste et ses équipements coûtaient 20 600 €, la nouvelle affichera moins de 5 000 € si la production atteint 3 000 vestes par an. Une seconde veste sera testée à Toulon également pour une période de 6 mois.

« Si la Marine nationale est intéressée, cela pourrait fédérer 200 à 300 emplois en Bretagne. Ce mariage du textile et de l’électronique a aussi un avenir dans d’autres applications », note Pascal Barguirdjian.

Ecrire un commentaire