Article en vedette

Rio: un tramway deraille: 5 morts et 57 blessés

Un précédent bilan des pompiers, samedi, faisait état d’une trentaine de blessés seulement. Le tramway qui avait une capacité maximum de 44 places (32 assises et 12 debout) a déraillé dans un virage de la rue Joaquim Murtinho et a été complètement détruit dans l’accident. Parmi...

Lire plus

scurit incendie

Incendie d’Orgon : le suspect a 14 ans

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 27--2012

Étiquettes :

0

Le mineur en garde à vue serait le fils du maire du village. Et aurait déjà été suspecté.

La révélation de l’identité du pyromane d’Orgon devrait faire du bruit dans la petite commune des Bouches-du-Rhône. Les gendarmes ont arrêté dimanche un suspect, actuellement interrogé à Tarascon, et qui a reconnu les faits. Un suspect âgé d’à peine 14 ans. L’adolescent, qui doit fêter son 15e anniversaire dans peu de temps, est soupçonné d’avoir déclenché le plus important incendie de l’été dans les Bouches-du-Rhône. 400 hectares de végétation sont en effet partie en fumée depuis la nuit de samedi à dimanche.

L’adolescent est surtout loin d’être un inconnu dans le village. La première information le concernant indiquait qu’il en était originaire. La deuxième faisait état d’un lien avec un élu local. Selon les informations d’Europe 1, le pyromane présumé serait le fils du maire d’Orgon, Guy Robert.

Arrêté trois jours avant l’incendie

Enfin, le garçon n’en est semble-t-il pas à son coup d’essai. Selon La Provence, il aurait même allumé cinq ou six feux, le tout avec un simple briquet. Les 16 et 23 juillet, deux sinistres avaient déjà ravagé 14 hectares de végétation. Le mineur avait été mis en examen fin juillet pour ces faits, puis remis en liberté.

Plus gênant encore : toujours selon La Provence, l’adolescent avait été arrêté mercredi dernier, au lendemain d’un départ de feu. Les gendarmes avaient alors décidé de le remettre en liberté après avoir pris des mesures censées prévenir toute récidive. Le parquet, qui devait donner une conférence de presse lundi, l’a finalement repoussée à mardi.

Mort à 82 ans de Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes :

0

L’astronaute américain Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune, est mort à l’âge de 82 ans, a annoncé samedi la chaîne de télévision américaine NBC News. Neil Armstrong avait été opéré du coeur au début du mois. Selon sa famille, il a succombé à des complications à la suite de cette intervention.

Neil Armstrong était né le 5 août 1930 à Wapakoneta, dans l’Ohio (nord). Fasciné dès son enfance par les avions, il prend des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an plus tard. Plus tard, il devient pilote de l’aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée. Il étudie aussi l’ingéniérie aéronautique à l’Université de Purdue (Indiana, nord) et obtient une maîtrise dans cette même discipline à l’Université de Californie du Sud. En 1955, il devient pilote d’essai et vole sur 50 différents types d’avion.

«Une petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité»

Sept ans plus tard, il est sélectionné par la Nasa pour devenir astronaute. En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s’amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux. Il sera ensuite chargé de commander la première mission lunaire américaine à bord de la capsule Apollo 11 avec les astronautes Buzz Aldrin et Michael Collins. Lui et Collins marcheront sur la lune le 20 juillet 1969. Se posant sur notre satellite à bord du module Eagle, il assurera sa place dans l’Histoire en déclarant, alors qu’il foule le sol lunaire : « C’est un petit pas pour l’homme mais un bond de géant de l’humanité« .

Cet homme modeste était instantanément devenu un héros planétaire, une icône de l’odyssée de l’espace. Il avait ensuite peu parlé en public, fuyant micros et caméras, et vivait depuis des dizaines d’années dans une ferme reculée de l’Ohio. Neil Armstrong est «un héros américain contre son gré» qui a «servi sa nation avec fierté, comme pilote de la marine, pilote d’essai, puis astronaute», a souligné samedi sa famille dans un communiqué

Les nouvelles habilitations électriques

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 25--2012

Étiquettes : , ,

0

Pour intervenir sur ou à proximité d’une installation électrique, il est obligatoire de posséder une habilitation délivrée par l’employeur. Cette habilitation est la reconnaissance d’une qualification. Elle témoigne de la capacité d’une personne à effectuer des opérations en toute sécurité et de sa connaissance de la conduite à tenir en cas d’accident. Avant d’être habilité, le salarié doit avoir été formé et avoir été déclaré apte.

L’habilitation des travailleurs devant intervenir sur ou à proximité des installations électriques s’appuie sur les dispositions du Code du travail (articles R. 4544-9 à R. 4544-11) et sur les règles techniques de la norme française C 18-510.

Éléments permettant de définir les niveaux d’habilitation électrique

  • Nature des opérations (dépannage, raccordement, essais, vérifications, consignations, nettoyages…)
  • Type des opérations (d’ordre électrique ou non)
  • Tension des installations (basse tension, haute tension)
  • Conditions dans lesquelles sont réalisées ces opérations (hors tension, au voisinage ou sous tension)

À chaque type d’habilitation correspond un symbole comprenant des lettres, des chiffres et si nécessaire un attribut (par exemple B2T pour les chargés de travaux sous basse tension).

Formation avant habilitation

La formation au travail en sécurité sur ou à proximité d’une installation électrique vise à apprendre et à faire comprendre aux salariés concernés les risques encourus ainsi que les méthodes à acquérir pour les prévenir. Elle comprend des parties théoriques et pratiques ainsi qu’une évaluation des savoirs et savoir-faire. Elle n’a pas pour but d’enseigner l’électricité.

Le travailleur qui effectue des travaux sous tension sur une installation électrique doit, préalablement à son habilitation, être certifié par un organisme de certification accrédité. Cette certification est exigée à compter du 1er janvier 2013.

Concernant les travailleurs des entreprises extérieures et le personnel intérimaire, l’employeur de l’entreprise qui accueille ces salariés doit vérifier qu’ils ont reçu la formation nécessaire pour intervenir sur un ouvrage électrique. Un intérimaire doit être habilité par l’entreprise qui l’accueille.

Avis médical avant habilitation

Avant d’habiliter une personne, l’employeur doit s’assurer de son aptitude médicale auprès du médecin du travail.

Sur le plan réglementaire, il n’existe pas de critères d’aptitude médicale ni de contre-indication à la pratique d’un métier soumis au risque électrique. Cependant, le médecin du travail doit être vigilant sur les points suivants :

  • les troubles musculosquelettiques (TMS),
  • les problèmes cardiovasculaires,
  • les problèmes visuels, en particulier la vision des couleurs.

Titre d’habilitation

L’habilitation est symbolisée de manière conventionnelle par des caractères alphanumériques et si nécessaire un attribut :

  • le 1er caractère indique le domaine de tension concerné,
  • le 2e caractère indique le type d’opération,
  • le 3e caractère est une lettre additionnelle qui précise la nature des opérations.
Système de classification des habilitations électriques
1er caractère
2e caractère
3e caractère
Attributs
B : basse tension
H : haute tension
0 : opération d’ordre non électrique
1 : exécutant opération d’ordre électrique
2 : chargé de travaux
C : consignation
R : intervention d’entretien et de dépannage
S : intervention de remplacement et de raccordement
E : opérations spécifiques
P : photovoltaïque
T : travaux sous tension
V : travaux au voisinage
N : nettoyage sous tension
X : spéciale
Essai
Vérification
Mesurage
Manœuvre

Cette classification est détaillée dans la norme NF C18-510.

Ces symboles sont précisés sur le titre d’habilitation dont le titulaire doit disposer pendant ses heures de travail. Les habilitations doivent être revues annuellement. Un recyclage des compétences et connaissances est conseillé tous les 3 ans, et plus souvent si nécessaire.

Délivrance du titre d’habilitation

Pour délivrer une habilitation, l’employeur doit s’être assuré que :

  • Le salarié a suivi une formation théorique et pratique adaptée aux opérations à effectuer.
  • Le salarié a bien assimilé cette formation attestée par une évaluation des savoirs et des savoir-faire.
  • L’aptitude médicale délivrée par le médecin du travail tient compte des risques particuliers auxquels le salarié sera exposé.
  • Le salarié possède un carnet des prescriptions, éventuellement complété par des instructions de sécurité particulières au travail effectué.

Pour plus de renseignements concernant la formation habilitation électrique et sur sa règlementation, consultez la page internet du site Alertis en cliquant ici

Au tribunal : les pompiers agressés à Elbeuf après une crise d’asthme

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes :

0

Dans la nuit du 4 au 5 juillet 2010, une jeune Elbeuvienne, en pleine crise d’asthme, peine à respirer. Les pompiers, appelés, se déplacent dans le quartier. Ils demandent à un voisin s’il connaît la jeune femme. Réponse négative. Finalement, la brigade localise la malade qui est à sa fenêtre, au 3e étage. Ils montent. Ledit voisin les attend sur le pas de la porte : il s’agit du concubin de la jeune femme.
Violences

L’intervention des pompiers s’avère alors difficile. Le conjoint les importune. “Vas-y ! Qu’est ce que t’as ? T’es chez moi”, lance-t-il. “Ce n’est pas la peine. On a plus besoin de vous ! Partez !”
Une mêlée s’ensuit. Tandis que les pompiers tentent de le maîtriser, l’homme se débat. Un des pompiers reçoit un coup de poing. Le conjoint se réfugie dans la cuisine. Les secouristes se retirent et appellent les policiers. A leur arrivée, les forces de l’ordre doivent négocier avec lui afin de pouvoir faire sortir l’asthmatique. Le conjoint, interpellé, conteste insultes et violences. “Quand le pompier a essayé de me maîtriser, je lui ai peut-être donné un coup. J’avais un peu bu, j’étais un peu chaud”, explique-t-il au juge.

Le 18 juillet, le prévenu a été condamné en son absence par le tribunal correctionnel de Rouen à un an de prison.

Il crée un accident et s’en prend aux pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes :

0

LESQUIELLES-SAINT-GERMAIN – L’épopée matinale d’une bande de jeunes revenant de soirée dimanche matin s’est finie par un accident et une agression de pompiers.

« Mon père a entendu le bruit. Il a regardé par la fenêtre, et vu que sa voiture ne s’y trouvait plus », témoigne Nathalie, la fille de la victime. Littéralement portée, poussée sur plusieurs mètres sous la violence du choc. « C’est un fou. Il n’aurait pas foncé dans la C4 Picasso de mon père, c’est sans doute un mur qu’il se serait pris et il serait mort sur le coup. Il arrivait à très vive allure. » 7 heures du matin, à Lesquielles-Saint-Germain sur la D 946 dimanche, dans le canton de Guise.
Une Seat Leon arrive – apparemment trop vite, selon les témoignages. A bord, quatre jeunes gens. En réalité, ils sont trois véhicules au total. Deux autres voitures aux côtés de la Seat. Sortie de boîte ? En tout cas, le ton monte vite. « Tout le monde est sorti de la voiture », reprend donc Nathalie. Le conducteur monte dans la seconde voiture, les trois passagers dans la troisième. A ce moment-là arrivent les secours. Et les esprits s’échauffent.

Il arrache un extincteur

Bloqué dans sa fuite, le conducteur, monté donc dans une autre voiture, s’en prend, selon les témoignages, aux pompiers. « Il est monté dans le camion, et a pris des extincteurs. », reprend notre témoin. Selon elle, il aurait lancé les extincteurs au visage des pompiers. « Il a injurié maman, lui a dit on en n’a rien à f… de ta voiture, ferme ta gue… ! Il a insulté les pompiers aussi. Il a vidé l’extincteur et en a mis plein les yeux d’un pompier en face. » De source militaire, dimanche, on confirmait que l’homme s’en était pris aux pompiers, avait arraché un tuyau d’extincteur et donné un coup de pied dans la voiture des soldats du feu. Quoi qu’il en soit, le bilan est assez lourd : la Citroën réduite à l’état d’épave, selon son propriétaire, affichait une valeur de quelque 30 000 euros. Quant au coût d’un extincteur, il se monte à quelque 300 euros. La victime annonce son intention de déposer plainte. Les pompiers pourraient en faire de même. L’homme, résidant Malzy, a pour sa part été interpellé par la communauté de brigades de gendarmerie de Guise, et placé en garde à vue. Dimanche, il est sorti libre ; il sera reconvoqué après poursuite d’enquête. Nathalie, pour sa part, conclut : « Il faudrait un ralentisseur à cet endroit. C’est très rare que les gens roulent à 50. »

L’Albère Les pompiers au secours d’une vache tombée dans une citerne

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes :

0

Ce sont les meuglements de l’animal qui ont attiré l’attention des employés de la mairie. Hier en fin de matinée, vers 11 h, ils ont donc recherché la provenance de ces bruits et ont découvert une vache, coincée au fond d’une citerne à ciel ouvert non loin de là.

L’animal assoiffé, une vache errante provenant probablement de l’un de ces troupeaux espagnols abandonnés qui font régulièrement l’actualité dans le massif, n’a pas hésité à forcer le grillage entourant cette cuve participant à la défense forestière contre les incendies. Sans pouvoir remonter à la surface une fois sa soif étanchée. Très rapidement une dizaine de sapeurs-pompiers, dont une équipe du groupe de secours en milieu périlleux, sont intervenus afin de sortir le ruminant de ce mauvais pas, sans y parvenir. Le vacher de l’Albère a finalement été appelé afin de prêter main-forte aux pompiers.

A l’aide d’un tracteur muni d’un lève charge, ce dernier a permis de faire remonter la vache jusqu’à la surface. Une fois les quatre pattes sur la terre ferme, l’animal s’est enfui sans demander son reste…