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Une femme agresse le pompier qui vient pour la sauver à Pontivy

Les sapeurs-pompiers ont été appelés dimanche, vers 18 h 50, pour un incendie d’habitation à Pontivy. Le feu avait pris dans un appartement situé au deuxième étage d’un petit collectif de la résidence Villa Morbihane. À leur arrivée, les pompiers ont déployé la grande échelle pour...

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Espeyroux. Les pompiers au secours d’une jument coincée dans un bourbier

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 28--2012

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Hier à 12 h 30, sur la commune d’Espeyroux, les sapeurs-pompiers sont appelés pour secourir une jument. «La jument porte le nom de Nina. Elle s’était complètement enfoncé le train arrière dans un bourbier particulièrement marécageux, et ne pouvait pas s’en dégager», indique François Gomez,chargé de la communication au SDIS. Pour sortir la jeune jument de ce mauvais pas, l’équipe du Grimp (Groupe de reconnaissance et intervention en milieu périlleux) s’est rendue sur place. Une équipe formée de cinq sapeurs pompiers qui interviennent sur des accidents de falaise, spéléo et sur des sauvetages d’animaux. Sont également intervenus 4 sapeurs-pompiers du centre de secours de Leyme et 2 de Lacapelle-Marival. Le maire de la commune, Serge Couderc, s’est également rendu sur place . Pour l’extraire, il n’existait aucun point d’appui. Les homes du Grimp ont en conséquence étendu une grande tyrolienne sur 50 mètres, entre un arbre à la lisière des bois et leur véhicule poids lourd. La tyrolienne passant à la verticale de la jument avec un système de poulie pour l’harnacher. Elle a été soulevée à la verticale et déplacée latéralement avec la tyrolienne. Nina a enfin été libéréeà 16 heures. Elle est repartie gambader dans les près avec ses congénères.

Incendie à Paris : le pronostic vital d’une des dix blessés engagé

Publié par C.alertis | Classé dans Incendies | Publié le 28--2012

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Une dizaine de personnes ont été blessées dimanche matin dans l’incendie d’un immeuble d’habitation sociale du XIe arrondissement parisien. Deux personnes qui se sont défenestrées sont dans un état grave. Le pronostic vital de l’une d’elles était engagé en fin d’après-midi. Six habitants ont été blessés plus légèrement, dont deux fillettes de 3 et 8 ans intoxiquées par la fumée, ainsi que deux pompiers

Une femme âgée d’une trentaine d’années, intoxiquée par de la fumée avant de sauter du quatrième étage, était engagé, a déclaré dimanche en fin d’après-midi le porte-parole des pompiers de Paris, le lieutenant-colonel Frédéric Grosjean. L’autre blessé grave est un homme du même âge. Il s’était défenestré du premier étage. Ses jour ne sont pas en danger.

Les pompiers, avertis d’un «violent feu de cage d’escalier» dans un immeuble de quatre étages au 25 rue Morand, sont arrivés vers 9h30. Selon leur porte-parole, l’incendie a démarré au bas du bâtiment pour se propager et détruire «les deux appartements du dernier étage», avant d’être maîtrisé en fin de matinée.

Sur des images prises par un vidéaste amateur d’un immeuble voisin, on voit une épaisse fumée s’échapper du toit et des fenêtres du dernier étage. Des pompiers munis d’appareils respiratoires arrivent juste à temps pour sauver une femme pendue à un drap accroché à une fenêtre du dernier étage. Un homme est évacué par les pompiers de l’avant-dernier étage sur une échelle et un autre est équipé d’une attelle sur un toit avant d’être évacué.

Seix. Un vautour fauve sauvé par les pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 28--2012

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Un vautour fauve s’est posé mercredi sur le toit du restaurant Le Valier à Seix. L’animal semblait mal en point en tout cas il était en encore sur le toit hier pas décidé à repartir. Il a donc été décidé de procéder à sa capture. Les pompiers de Saint-Girons et de Seix sont intervenus avec la grande échelle pour atteindre l’animal. Ils ont travaillé en liaison téléphonique avec les agents de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) qui leur a prodigué des conseils. C’est un pompier seixois, Christian Malateste, qui a procédé à la capture en utilisant un filet. L’oiseau a été coiffé avec le filet et emmailloté dedans. Il s’est un peu débattu, mais on lui a posé un capuchon sur la tête, ce qui l’a calmé. Il faut dire que ce jeune vautour pesait quand même sept kilos et que ses serres et sont bec crochu ne sont pas inoffensifs. Il a été emmené au Domaine des oiseaux de Mazères par la Fédération des chasseurs pour y être soigné. D’après un spécialiste de la faune, l’oiseau ne pouvait reprendre son vol à cause des températures devenues trop basses. En tout cas, ce type d’intervention en ville est plutôt rare.

Un navire de la SNCM, sans passager, prend l’eau dans le port de Marseille

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Un navire de la SNCM, sans passager à bord, a « rompu ses amarres en raison des vents violents, heurté un quai et pris l’eau » dans la nuit de samedi à dimanche dans le port de Marseille, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la compagnie.

Deux compatriments inondés

Ce ferry, le Napoléon Bonaparte, « n’était pas en exploitation, donc il n’y a pas de passager à l’intérieur. Des membres de l’équipage étaient là pour la maintenance, mais il n’y a aucun blessé », a-t-il ajouté, précisant que les équipes sont mobilisées pour « récupérer le bateau le plus vite possible ».

Les marins-pompiers ont examiné le bateau pour évaluer les dégâts.

Le choc a ouvert une brèche « qui a provoqué l’inondation de deux compartiments étanches », a précisé la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) dans un communiqué. Le navire, qui était amarré le long de la digue du large, « est désormais tenu à quai à l’aide d’un remorqueur ». Une cellule de crise a été mise en place.

Le port a par conséquent été « consigné », les entrées et sorties de bateaux étant interdites jusqu’à nouvel ordre, a-t-on appris auprès de la capitainerie.

Le département des Bouches-du-Rhône a été placé en vigilance orange jusqu’à dimanche 22 h en raison de risques liés à des vents forts.

Les pompiers multiplient les interventions à cause du vent dans les Bouches-du-Rhône

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Arbres arrachés, volets emportés, poteaux renversés sur la voie publique, les pompiers ont eu à répondre à plus de 300 appels de particuliers inquiets depuis 7H00 ce matin dans l’ensemble des Bouches-du-Rhône.  Un centre opérationnel a été mis en place à la préfecture de région à Marseille.
Le préfet recommande la plus grande prudence en raison des vents violents. Il est déconseillé de se déplacer et de se rendre sur le bord de mer.
C’est sur la région d’Aix-en-Provence et d’Aubagne que les vents ont été les plus violents. Sur Marseille les marins-pompiers ont effectué moins d’une centaine d’interventions pour de petits dégâts.

 

Panneaux photovoltaïques : danger pour les pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Les pompiers font désormais face au danger des panneaux photovoltaïques. Des générateurs qui peuvent demeurer sous tension en cas d’incendie.

Les pompiers ont été amenés récemment à intervenir sur l’incendie d’un bâtiment agricole, à Fontguenand. A leur arrivée, le foyer se situait dans une chaufferie au-dessus de laquelle se trouvaient des panneaux photovoltaïques. « Ces équipements représentent toujours un danger pour nos hommes, indique le capitaine Jean-Christophe Autissier, chef du service opération, puisqu’il est très difficile de les mettre hors tension. » Ce sont des générateurs qui produisent de l’électricité en continu, dès les premiers rayonnements de lumière.

Ne pas les arroser

« Lorsque nous sommes face à ce cas de figure, poursuit notre interlocuteur, les consignes consistent à atteindre le boîtier de jonction qui se trouve généralement dans la maison et de couper l’alimentation. » Le souci, c’est que le câble qui relie ce boîtier aux panneaux photovoltaïques demeure sous tension et qu’il peut être détérioré par l’incendie. Le danger demeure donc pour les pompiers qui évitent, lorsque cela est possible, d’arroser à la fois les panneaux et le câble. « Nous tentons de procéder à l’extinction sans toucher à ces installations. » Des moyens complémentaires sont mis à la disposition de ceux qui pourraient être amenés à s’approcher de ces panneaux : « Un ensemble isolant constitué de gants, de bottes et d’un casque non-conducteur permettant de faire face à tous les risques électriques ». Même avec ces équipements, le danger demeure et un périmètre de sécurité est établi autour des panneaux, afin de procéder à leur extinction si les flammes les atteignent. « Dans ces cas-là, nous utilisons des extincteurs à poudre. » Toujours est-il que l’intervention reste délicate, surtout à la tombée de la nuit, « lorsque les panneaux sont très actifs et pas toujours très visibles ». Pire, puisque de nouveaux types de panneaux apparaissent dans le paysage urbain : « Ils sont généralement en façade et inclus à des baies vitrées ». Difficile pour un intervenant non averti de les localiser avec précision… alors que le danger demeure permanent en cas d’incendie.