Article en vedette

Var: Trois pompiers blessés dans l’explosion d’une boutei

Trois sapeurs-pompiers du Lavandou, dans le Var, ont été blessés, dont deux gravement, ce vendredi matin dans l’explosion d’une bouteille de gaz, a-t-on appris auprès des secours. Les trois pompiers combattaient un feu dans un restaurant situé sur le port. Les deux sauveteurs...

Lire plus

scurit incendie

Un pompier décède lors d’une intervention sous-marine en Loire-Atlantique

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 25--2012

Étiquettes : , , , , , ,

0

Un pompier professionnel de 38 ans, appelé pour secourir un bateau de pêche au large de Pornichet (Loire-Atlantique), est décédé mardi lors d’une intervention sous-marine, a-t-on appris auprès de la préfecture de Loire-Atlantique, confirmant une information du quotidien Presse Océan.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’hélice du bateau était prise dans un filet, a précisé dans un communiqué la préfecture maritime de l’Atlantique, basée à Brest.

L’avarie a nécessité une plongée sous-marine de la part des quatre plongeurs envoyés à son secours, dont trois pompiers du Centre opérationnel départemental d’Incendie et de secours (CODIS) Loire-Atlantique. Un des deux premiers plongeurs a été porté manquant à la fin de l’intervention.

Un hélicoptère de la gendarmerie nationale, basé à Saint-Nazaire, a été alors immédiatement dépêché pour participer aux recherches. Le pompier a été retrouvé peu après à proximité du navire.

Il a été pris en charge par le médecin de la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), puis, à terre, par une équipe du SMUR, selon la préfecture. Mais, malgré les secours prodigués, le pompier est décédé.

Dans un communiqué diffusé mardi soir, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls dit avoir appris « avec une grande tristesse et une profonde émotion le décès en intervention du caporal Lionel Lucyk, âgé de 38 ans ».

« A sa compagne et à sa fille, à sa famille, à ses collègues du service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique, le ministre de l’Intérieur tient à témoigner de son entier soutien ainsi que de l’hommage et de la reconnaissance de la Nation », ajoute le communiqué.

Le caporal Lucyk est le onzième sapeur-pompier à trouver la mort cette année en service, selon le ministère.

Incendie chez les pompiers, le magasin Le Printemps de Lille évacué

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers, Incendies | Publié le 25--2012

Étiquettes : , , , , ,

0

Un millier de personnes ont dû être évacuées samedi après-midi du grand magasin Le Printemps, à Lille, à la suite d’un incendie de véhicules dans un parking souterrain attenant qui appartient au Centre opérationnel des pompiers, a-t-on appris de sources concordantes.
« Un feu s’est déclaré dans le parking souterrain du Centre opérationnel départemental » d’incendie et de secours (CODIS), situé rue de l’Hôpital militaire, a indiqué ce dernier à l’AFP.
« Deux véhicules légers et deux motos ont pris feu pour une raison encore indéterminée », a-t-on précisé de même source.
L’incendie n’a pas fait de blessés mais a provoqué d’importants dégagements de fumée qui se sont répandus jusque dans le magasin Le Printemps attenant, d’où un millier de clients et de membres du personnel ont dû être évacués, vers 17H30, selon les pompiers et la préfecture du Nord.
« On ne voyait plus rien aux étages », a raconté à l’AFP un employé du magasin après avoir été évacué, tandis qu’une cliente a dit être sortie après le déclenchement du système d’alarme.
Un léger brouillard flottait encore dans le magasin peu après 18H00, ont pu constater des journalistes de l’AFP à travers les vitrines de l’établissement qui a été fermé au public pour le reste de la journée.
« Les pompiers devaient procéder au désenfumage et faisaient une reconnaissance avec le service de sécurité du Printemps pour s’assurer que le magasin n’avait pas subi de dommages », selon la préfecture.
Des dizaines de personnes attendaient samedi en début de soirée à l’arrière du Printemps, place Rihour, de pouvoir récupérer leurs voitures, garées dans un parking public adossé au magasin.
La direction des magasins Le Printemps n’était pas immédiatement joignable samedi soir.

Les pompiers cognaçais en grève pour leur sécurité

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes : , , ,

0

Les pompiers de Cognac sont en grève aujourd’hui. Ils protestent contre un matériel défectueux. Et demandent de meilleures conditions de sécurité dans leurs interventions.

Le pompier blessé lors de l’intervention au centre de tri de Châteaubernard en août dernier met en cause une échelle défectueuse.

Les soldats du feu de Cognac en ont ras le bol». Une cinquantaine de pompiers charentais se rassembleront ce matin à 10 heures à la caserne de Cognac pour soutenir leurs collègues. Un préavis de grève de 24h a été déposé par Xavier Boy, président du syndicat autonome des sapeurs-pompiers de la Charente. C’est un camion qui a mis le feu aux poudres.

Au début de l’été dernier, les pompiers cognaçais ont réceptionné un véhicule d’intervention dernier cri, d’une valeur de 300.000 euros. Au mois de juillet, il a été endommagé en passant dans une ruelle. «En attendant qu’il soit réparé, ils l’ont remplacé par un vieux camion qui a 35 ans. Il ne remplit pas les conditions de sécurité, il n’a pas de ceintures et le matériel n’est pas amarré à l’intérieur de la cabine. Si on doit freiner, on ne veut pas qu’un pompier passe à travers une fenêtre ! C’est la vie des gens qu’il y a au bout de notre matériel», s’agace le syndicaliste.

Sa colère monte encore d’un cran, quand il évoque le camion neuf, similaire à celui qui a été accidenté, utilisé pour des formations à Angoulême. «On demande qu’il soit mis à disposition des pompiers de Cognac», conclut-il. Il rappelle dans la foulée l’accident dû à une échelle défectueuse du mois d’août (voir encadré) et l’absence de registre «santé et sécurité au travail» à la caserne.

«Un non-événement»

Du côté de la direction, c’est l’incompréhension. «Je me pose encore la question de la raison de leur grève», lâche Patrick Berthaud, vice-président du SDIS 16 (1), «le véhicule de réserve qu’on leur a attribué est aux normes. ça leur fait bizarre parce qu’ils n’ont pas l’habitude du matériel ancien, mais dans d’autres centres ruraux, ces camions sont utilisés sans aucun accident ! Ce sont les syndicats eux-mêmes qui ont demandé qu’on affecte un véhicule neuf aux formations ! Ils ne peuvent pas dire tout et son contraire».

Le colonel Noël Stock, directeur du SDIS, est tout aussi incrédule. «Le syndicat de Monsieur Boy est récent, il a besoin d’exister. Prendre pour levier une absence de ceintures de sécurité dans un camion, c’est un non-événement. ça ne nous paraît pas très crédible.»

La direction a rencontré Xavier Boy hier matin. Après avoir consulté ses collègues, le syndicaliste campe sur ses positions. «Ils assurent que le camion sera réparé le 5 décembre et proposent d’améliorer les fixations de celui actuellement utilisé. ça ne suffit pas, on ne change rien». À sa demande, ils seront reçus à la mairie de Cognac en fin de matinée. Aucune manifestation dans les rues n’est prévue.

Une femme pompier tente de s’immoler par le feu

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

Étiquettes : , , , , ,

0

Une femme de 58 ans, commandant chez les pompiers de Moselle, a tenté de s’immoler par le feu, vendredi. En grande souffrance professionnelle, elle avait déposé plainte, comme d’autres, en 2010, pour harcèlement.

Grièvement brûlée aux membres supérieurs et au visage, une femme officier du corps des sapeurs-pompiers de la Moselle a été prise en charge par le Samu à son domicile de Marly et transférée, vendredi après-midi, à l’hôpital de Mercy. Réaction de la hiérarchie du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), hier : « On ne commente pas pour le moment ce fait divers. » Derrière ces mots linéaires, il y a la volonté de savoir exactement ce qu’il s’est passé avant de se prononcer. Une certaine gêne, aussi.

Selon plusieurs sources, la femme de 58 ans a attenté à sa vie en s’immolant par le feu. Un membre du corps médical décrit « des brûlures au 1 er et au 2 e degrés. Les voies respiratoires n’ont pas été touchées. Son état de santé est rassurant. Concernant son état psychologique, je ne peux pas me prononcer… » Ce n’est pas la première fois que la quinquagénaire arrive à de telles extrémités. En 2010, ce commandant professionnel de 58 ans, docteur en pharmacie, avait absorbé une surdose de médicaments. Un de ses proches note aujourd’hui, avec peine et angoisse, « une terrible escalade. »

Le trait d’union entre les deux faits, le cadre professionnel. Dans une plainte transmise au procureur de la République de Metz, il y a deux ans, elle décrivait un contexte dans lequel « elle se sentait déstabilisée, diminuée, rabaissée depuis des années » par sa hiérarchie. Les mots « humiliation », « harcèlement moral » et « mesures vexatoires » ponctuaient chacune de ses phrases. Un peu honteuse de cette tentative de suicide, elle racontait, le 1 er août 2010 dans nos colonnes, avoir « agi pour que l’on sache ce qui se passe au sein du Sdis. Car cela doit s’arrêter. »

Les victimes attendent les décisions judiciaires

Ses suppliques s’ajoutaient alors à sept autres plaintes pour harcèlement, déposées par des cadres administratives œuvrant au sein de la direction du Sdis, à Saint-Julien-lès-Metz. Autre drame, en juin 2010 : une plaignante absorbait des médicaments sur son lieu de travail et laissait une lettre livrant sa détresse professionnelle.

Cela fait deux ans, déjà. Et depuis ? Une information judiciaire a été ouverte par le parquet. Et les juges se succèdent à un rythme effréné au pôle de l’instruction, sans pouvoir mener les investigations à leur terme. Les victimes « ont le sentiment de ne pas avoir été entendues », regrette l’une d’elles.

La femme commandant se trouve en arrêt maladie depuis plus de deux ans. « Elle espérait reprendre prochainement le travail mais il y a quelques jours, elle me disait que les conditions n’étaient pas réunies. Elle était très angoissée. Elle n’allait de nouveau pas très bien, prétend un collègue. Privée de boulot, elle se sentait très seule. C’est ensuite un engrenage. Jusqu’au jour où elle ira trop loin. »

Montpellier L’ambulancier était ivre, la collision fut mortelle pour la dame de 64 ans

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 10--2012

Étiquettes :

0

L’ambulancier, contrôlé avec 1,22 g d’alcool dans le sang, qui a percuté une voiture alors qu’il transportait un patient, doit être présenté aujourd’hui, au palais de justice, en vue d’une mise en examen pour homicide involontaire.

Âgé de 38 ans, il est à l’origine d’un accident mortel survenu mardi soir, près du parking Occitanie, alors qu’il était ivre.

Vers 20 h 20, il roulait avenue du Doyen-Gaston-Giraud vers le centre-ville, avec une patiente qu’il devait acheminer à l’hôpital, lorsqu’à l’intersection de la rue d’Occitanie, il a violemment percuté une Clio au niveau de la portière avant gauche.

La conductrice de la Renault, âgée de 64 ans, n’a pas survécu à ses blessures et est décédée lors de son transport vers les urgences. L’ambulancier a été dépisté à 1,22 g d’alcool. En fait, il avait fini son service mais sa société de taxi-ambulance l’a rappelé pour cette course…

Des questions se posent encore : qui a grillé le feu ? (Un appel à témoin est lancé par le commissariat : 04 99 13 50 00 ou 04 99 13 51 79.) L’ambulancier était-il en excès de vitesse ? L’emploi du gyrophare était-il justifié pour un transport sans urgence vitale ?

L’hommage des pompiers de France à leurs deux jeunes collègues

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 10--2012

Étiquettes :

0

Serrés les uns contre les autres face aux cercueils enveloppés de drapeaux tricolores sur lesquels trônaient deux casques scintillants, près d’un millier de pompiers venus de toute la France ont rendu mercredi à Digne-les-Bains un dernier hommage à leurs collègues morts en intervention la semaine dernière.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, était venu sur place célébrer la mémoire de ces hommes morts en service.

« Aucun discours n’effacera la douleur », a déclaré le ministre, témoignant « de l’hommage de tous un pays » aux les deux soldats du feu, Yann Siméoni, 16 ans, et Michaël Baghioni, 35 ans, qui ont été élevés, à titre posthume, au rang de chevaliers dans l’ordre de la Légion d’Honneur.

« Vous êtes ce qu’il y a de meilleur », a dit le ministre face à une cinquantaine de jeunes sapeurs-pompiers, ces garçons et filles de 13 à 16 ans, qui après trois ans de formation, deviendront pompiers volontaires comme Yann Siméoni, tout juste breveté quand il a trouvé la mort.

« Tous les deux, dans une époque troublée, de recherche de repères, sont un exemple, le symbole d’une jeunesse qui croit à l’entraide et au don de soi », a déclaré le ministre devant ces jeunes recrues vêtues des mêmes uniformes que leurs aînés, mais reconnaissables à leur casque orange.

Dans le public, plusieurs centaines de personnes de tous âges, proches des victimes, parents, amis ou simples habitants étaient venus témoigner leur reconnaissance après le « sacrifice » de ces hommes.

« J’ai perdu un ami proche », dit Eline, 16 ans, une camarade de classe de Yann. « Pompier, c’était sa passion, il en parlait tous les jours ». Une autre adolescente, Lise, dit se souvenir d’un garçon « sérieux et discret ».

Emues et tristes, elles tenaient à être là « pour le village de Yann, Champtercier, pour les proches, pour la caserne ».

Au milieu d’un groupe de jeunes, Maxime 15 ans, évoque le souvenir de Yann, « gentil, toujours là quand on avait besoin de lui » et lance « c’était le minimum que l’on pouvait faire, être là ».

Dans la foule beaucoup ne connaissaient pas les deux pompiers mais sont venus saluer le « sacrifice, le don de soi ». Comme ce couple de retraité, dont le fils est pompier volontaire et la petite fille brevetée « en même temps que Yann ». « Il faut les soutenir », disent-ils.

La solidarité, une valeur louée par le ministre de l’Intérieur qui, dans son discours, a rappelé « l’alliance indispensable (…) l’alliance entre pompiers professionnels et pompiers volontaires ».

« Un sapeur-pompier n’est jamais seul », a-t-il ajouté évoquant le binôme formé par Michaël Baghioni, « sapeur-pompier depuis 16 ans », un professionnel « aux qualités indiscutables », ancien des secours de montagne, avec le jeune Yann Siméoni « voulant intensément devenir sapeur-pompier après trois ans de formation ».

Une prochaine promotion des marins-pompiers de Marseille, que le jeune homme souhaitait intégrer, sera baptisée du nom du jeune lycéen.

Devant la caserne, sur les registres du souvenir, de nombreux messages évoquent le caractère exemplaire de ces hommes morts « en faisant leur devoir ».

« Je suis fier de mes hommes et de ce qu’il ont fait » écrit un gradé. « Jamais nous ne pourrons vous oublier », affirme un autre pompier.