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Un sous-marin indien prend feu avec 18 personnes à bord

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 15--2013

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Une explosion s’est produite dans la nuit de mardi à mercredi à bord d’un sous-marin militaire indien à quai à Bombay, provoquant un incendie alors que 18 personnes étaient à bord

Dix-huit personnes se trouvaient à bord lorsque, dans la nuit de mardi à mercredi, un incendie s’est déclenché dans un sous-marin militaire indien amarré à quai à Bombay (côte-ouest). Filmé par des télévisions locales, le feu crépite de bâbord à tribord. Selon les premiers éléments, une explosion s’est produite à l’intérieur du bâtiment, enflammant l’ensemble du navire.

«La cause de l’explosion est inconnue», a toutefois précisé le porte-parole Narendra Kumar Vispute. Les secours cherchent toujours des survivants.

Une fois le feu éteint ce mercredi matin, des plongeurs ont été dépêchés pour rechercher les hommes manquant à l’appel. «Nous n’avons pas de victimes confirmées pour le moment», a poursuivi le porte-parole qui ne peut pour l’instant officiellement communiquer le nombre de morts.

Des failles de sécurité

L’INS Sindhurakshak Rakshak, un sous-marin à propulsion diesel-électrique, avait été rénové et modernisé par la Russie il y a un an. Il a été vendu par le pays en 1997 et est dépourvu des équipements les plus modernes que l’on trouve sur les bâtiments d’aujourd’hui, a fait remarquer Rahul Bedi, un expert en matière de défense qui travaille pour la revue spécialisée Jane’s. Ces types de bâtiments «n’ont pas de sortie de secours en cas d’accident, à la différence des sous-marins les plus modernes», a-t-il insisté.

Celui-ci a partiellement coulé et, selon l’armée, «seule une portion reste visible à la surface». En février 2010, un incendie avait éclaté à bord du même sous-marin, alors qu’il était à quai à Visakhapatnam (Etat d’Andhra Pradesh, sud), tuant un marin de 24 ans. Ce mercredi, on ignore encore si l’incendie a endommagé d’autres bâtiments ou navires dans ce chantier naval de Bombay qui emploie quelque 10 000 personnes.

La zone de l’explosion a été fermée au public et aux médias. Une enquête est en cours.

Cet accident survient quelques jours après l’annonce du lancement du premier porte-avions conçu et construit en Inde et le début des essais pour le premier sous-marin nucléaire indien. New Delhi investit des milliards de dollars dans la modernisation de son équipement militaire, dont une large partie date de l’époque de l’Union soviétique.

Essonne : délaissée par son compagnon, une policière simule son propre enlèvement

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2013

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L’amour est parfois mauvais conseiller. Tracassée par l’état de sa relation amoureuse, une policière en est ainsi venue à simuler son enlèvement et sa séquestration, rapporte ce jeudi RTL.

Lundi, après un dîner entre amis, la femme en question ne donne pas de nouvelles à une personne qu’elle devait contacter.

Le lendemain, elle ne se présente pas non plus à son travail. L’inquiétude se répand alors parmi ses proches, ainsi qu’au sein de la hiérarchie policière. Celle-ci diligente une enquête, qui va rapidement porter ses fruits.

Grâce à la géolocalisation de son portable, les forces de l’ordre établissent que leur collègue est située dans un bois, à proximité de la ville d’Etampes (Essonne). Ils parviennent à la retrouver, menottée à un arbre. Elle est dévêtue et semble choquée par les événements. On pense alors à un enlèvement.

Interrogée par la suite, elle va céder sous la pression et révéler une réalité différente. Elle reconnaît qu’elle n’a pas été agressée et a mis en scène son enlèvement. C’est l’amour qui l’a conduite à agir ainsi. Se sentant délaissée par son compagnon, elle souhaitait, par ce geste, attirer l’attention et que son homme s’intéresse plus à elle. Sur le premier point au moins, la mission est accomplie.

 

Source: LeParisien.fr

Qui intervient pour les différents sauvetages ?

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2013

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Sur la plage

Sur le littoral, il est important de dissocier la surveillance des plages du secours en mer. Au-delà de 300 mètres du rivage, le secours aux personnes, ainsi qu’aux biens est assuré par le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de sauvetage).

Le service coordonne notamment les secouristes bénévoles de la Société nationale de secours en mer (SNSM) mais peut aussi intervenir si les moyens matériels et humains sur place sont insuffisants.

Avant 300 mètres, la surveillance des plages incombe aux communes. Cette surveillance nécessite un budget conséquent, surtout pour les petites municipalités, puisqu’un poste de sauveteur s’élève à un coût moyen de près de 29 000 euros pour l’été. Pour soutenir les municipalités, l’État met à disposition des maîtres-nageurs sauveteurs CRS (Compagnies Républicaines de Sécurité), qui représentaient l’été dernier 14 % de l’effectif total.

Mais depuis plusieurs années, une réduction progressive des postes affectés par la direction centrale des CRS oblige à engager plus de secouristes de la SNSM, cette fois-ci recrutés par les communes.

Pour les maires, comme pour cette association, présente toute l’année sur le littoral, cette évolution est coûteuse. Dépendante à 70% de fonds privés et de la générosité du public, la SNSM finance en effet 40 à 50 % de la formation des nageurs sauveteurs dont le coût global s’élève à 1 500 €.

6 000. La métropole compte autant de kilomètres de côtes pour lesquelles une surveillance est mise en place. Ce littoral est réparti entre 25 départements. 21,2 millions de personnes y vivent habituellement. Mais lors de la période estivale, cette population augmente. Au pic de fréquentation, qui se situe à la mi-août, ils accueillent jusqu’à 6,8 millions de touristes, soit une augmentation de 32 % par rapport à leur population habituelle.

350 €. C’est le prix d’une heure de bateau lors d’une intervention des secours en mer.

471. C’est le nombre actuel de maîtres-nageurs-sauveteurs des compagnies républicaines de sécurité (MNS CRS) qui sont déployés sur 99 communes. Depuis 2008, les effectifs ont été réduits de 23 %.

Dans les profondeurs

Le secours en spéléologie est principalement le fait du Spéléo Secours Français (SSF). Il est composé de bénévoles civils. Selon Bernard Tourte, le président du SSF : «une opération ne coûte que quelques centaines d’euros». En effet, les 2000 sauveteurs qui composent le SSF sont avant tout des spéléologues expérimentés, capables d’évoluer avec aisance dans ce milieu particulier. Ils ont tous un métier à côté, et ne peuvent pas se consacrer uniquement à cette activité. Leur formation et leur entraînement sont effectués sur leur temps libre et à leur frais.

Pour porter secours, ils sont obligés de quitter leur travail et interviennent avec leur matériel personnel. Durant les opérations ils sont tout de même défrayés de leurs pertes éventuelles de salaire, de matériel et de leurs frais de déplacement.

Les secours en spéléologie ne sont pas les plus onéreux. Les accidents sont rares et rarement graves. La plupart des opérations ne concernent que des petites blessures à l’entrée des sites. Les pompiers peuvent les prendre en charge. Lorsqu’il s’agit d’interventions plus techniques, les sauveteurs du SSF sont mobilisés. Et c’est l’organisation qui se charge de les défrayer.

24. C’est le nombre d’accidents annuels liés à la spéléologie. 2/3 d’entre eux concernent des non licenciés.

2000. C’est le nombre de sauveteurs que compte le Spéléo-Secours français (SSF).

54 000 €. Soit le coût total moyen annuel que représentent les secours en spéléologie. Le chiffre est valable pour toute la France et ne comprend pas de formations ni de matériels, qui ne sont financés par l’État.

1999. L’année de la plus grosse opération de secours spéléologiques. Le 11 novembre exactement 7 spéléologues sont pris au piège du gouffre de Vitarelles., dans le Lot. Au bout de 10 jours de travail acharné, ils sont repérés sains et saufs. Il ne faudra pas moins de 89 spéléologues du SSF pour les sortir de là. L’opération de secours coûtera à l’époque environ 2 millions de francs.

En haute montagne

Le secours en montagne s’exerce dans deux domaines : d’une part, le domaine skiable où l’organisation des secours est assurée sous la responsabilité du maire, qui, le plus souvent, la délègue ensuite au gestionnaire de remontées mécaniques. D’autre part, l’État, constatant l’incapacité matérielle des communes à intervenir sur tous les massifs, s’est substitué à elles en prenant en charge l’organisation des secours sous la responsabilité des préfets de département. Le secours en montagne soulève un enjeu central de coordination, en l’absence d’un service unique chargé de l’intégralité des opérations comme le CROSS sur les littoraux (lire ci-contre). Le secours en montagne est donc assuré à la fois par les compagnies républicaines de sécurité (CRS), la gendarmerie nationale (pelotons de gendarmerie de haute et de moyenne montagne) et les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS). Lorsque l’emploi d’un hélicoptère est nécessaire, c’est le plus souvent un de ceux de la sécurité civile ou de la gendarmerie. Afin d’éviter les mésententes, l’organisation du massif pyrénéen connaît donc une alternance entre les gendarmes et les personnels des CRS et les pompiers.

en chiffres

61 millions d’euros. C’est le coût global du dispositif d’État à l’année. Il comprend les interventions des policiers et des gendarmes, mais pas la formation.

8 600 €. Soit le coût moyen d’une intervention des dispositifs de l’État (policiers et gendarmes)

5000 – 8000. Le nombre d’intervention en montagne chaque année.

l 31 %. C’est la part du coût que représente l’utilisation des hélicoptères dans les interventions en montagne. Le moyen de transport le plus utilisé par les secouristes. 24 hélicoptères appartenant aux services de l’Etat (sécurité civile et gendarmerie) sont utilisés pour le secours en montagne. Pour les 12 hélicoptères de la gendarmerie, le coût de l’heure de vol a été évalué à 2901 €, soit un coût total de

7,068 millions d’euros. Les 12 autres hélicoptères de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crises. Le coût horaire étant plus élevé, le montant total s’élève à 11,996 millions d’euros.

502. Ou le nombre d’agents répartis sur 24 départements classés «montagne». 334 pompiers ayant les qualifications requises viennent s’y ajouter.

Source: la dépêche du midi

Béziers De faux pompiers tentent de vendre des calendriers

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 10--2012

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Comme chaque année à la même époque, une nouvelle escroquerie aux calendriers des pompiers vient d’être enregistrée sur Béziers.

Attention, des personnes âgées se sont faites escroquer ces jours derniers sur Béziers par de faux pompiers qui vendent, en ville, des calendriers pour l’année 2013.

La campagne officielle débutera le 12 novembre

Les pompiers, les vrais ceux-là, rappellent que la campagne officielle de vente de calendriers ne débutera qu’à partir du 12 novembre prochain. Que les calendriers vendus montrent exclusivement des pompiers en action sur Béziers et uniquement sur Béziers.

De plus, les pompiers sont officiellement mandatés pour cette vente de calendriers dont le fruit est destiné à l’œuvre sociale des pompiers. Ils sont systématiquement en tenue et peuvent présenter des documents officiels justifiant de leur activité.

Contacter le commissariat

Dans tout autre cas, il est recommandé de ne pas acheter de calendrier et surtout de prévenir systématiquement et sans tarder les pompiers ou le commissariat de Béziers de ces tentatives d’escroqueries.

La charte du sapeur-pompier volontaire est parue

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 10--2012

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La charte du sapeur-pompier volontaire est parue au Journal officiel le 7 octobre. La création de cette texte est une disposition de la loi du 20 juillet 2011 relative à l’engagement des sapeurs-pompiers volontaires. La charte rappelle les valeurs du volontariat et de détermine les droits et les devoirs des sapeurs-pompiers volontaires qui constituent la clef de voûte de l’organisation de la sécurité civile. Les volontaires représentent en effet 195.200 des 248.300 pompiers que compte la France (soit 79%). La charte sera signé par tout volontaire au moment de son premier engagement.
« L’activité de sapeur-pompier volontaire repose sur le volontariat et le bénévolat », souligne la charte, alors que la révision en cours de la directive européenne sur le temps de travail de 2003 fait peser le risque de les assimiler à des employés à temps partiel. Lors du dernier congrès des pompiers à Amiens, le 29 septembre, le ministre de l’Intérieur s’était engagé à tout faire pour défendre leur statut actuel. « Comptez sur moi pour argumenter et défendre avec vigueur cette question avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué aux Affaires européennes », avait-il déclaré aux pompiers.
La charte définit, par ailleurs, le rôle du réseau associatif des sapeurs-pompiers dans la promotion et la défense du volontariat. « Le réseau associatif, fondé sur des structures locales, départementales, régionales et nationales, permet de favoriser et de resserrer les liens qui unissent la communauté des sapeurs-pompiers, des plus jeunes aux vétérans, en un réseau solidaire, source d’échange et de partage ».
« Attention à tout ce qui diminue les effectifs des pompiers volontaires et à l’effet boule de neige qui suivrait… Il faudrait les remplacer par des professionnels qui coûteraient beaucoup plus chers à la collectivité », avait dit le colonel Faure. Les effectifs des volontaires ont baissé de 2.100 en 2011 (et de plus de 12.000 depuis 2004).
Un autre décret sur les conditions d’avancement et de formation des pompiers volontaires est attendu pour la fin de l’année. Il viendra actualiser un précédent décret du 10 décembre 1999.

Formation geste et posture sur Lyon

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 08--2012

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Certaines professions considérées comme pénibles soumettent le dos à rude épreuve. Rompus à des gestes répétés, au soulèvement de charges lourdes, la plupart des salariés d’entreprises en oublient les gestes élémentaires de prudence. La formation Gestes et Postures a pour but de sensibiliser les personnels appelés à pratiquer la manutention aux risques qu’ils encourent dans le cadre de l’exercice de leur profession, par l’ignorance, la négligence ou les mauvaises habitudes prises dans des gestes répétitifs. Elle s’adresse aux salariés effectuant des travaux pénibles et de manière générale à toute personne souffrant de maux de dos.

Une formation gestes et postures , quels avantages ?

Pour le salarié

Elle doit en premier lieu sensibiliser les participants aux risques liés à toute forme de manutention et de les amener à analyser ces risques en leur faisant prendre conscience de leurs possibilités et des limites de leurs aptitudes physiques.

La formation doit permettre aux personnels concernés de savoir appliquer les bonnes postures, les bons gestes et les bons réflexes lors de toute manutention, par une explication et une compréhension de l’anatomie du dos. Ils seront capables, par la suite, de remuer n’importe quelle forme de charge en utilisant des moyens adaptés, en fonction de la nature de la charge manipulée.

Une manutention manuelle bien effectuée réduit considérablement le risque d’accidents et la fatigue en supprimant des gestes inutiles.

Pour l’employeur

Une formation gestes et postures répondra aux attentes de tout chef d’entreprise soucieux de réduire le nombre d’accidents de travail liés à la manutention. Des salariés formés à l’utilisation des bonnes pratiques de manutention seront un vecteur de dynamisme et de changement au sein de son équipe.

formation gestes et postures 

Le programme de formation geste et posture

Les formations comprennent une partie relative à la mécanique humaine de toute la région dorsale. Sont étudiés principalement l’anatomie, le fonctionnement des muscles et de toute la colonne vertébrale.
Le programme comprend également les pathologies du squelette, des muscles et des ligaments ainsi que celles liés directement au dos comme les lumbagos, les hernies ou les sciatiques.
Il se complète d’un enseignement de mouvements d’entretien quotidiens du corps habituellement dévolus au sport comme les échauffements ou les étirements musculaires, bénéfiques pour le maintien d’une bonne hygiène physique et sportive.

Les stages, comprenant jusqu’à 10 personnes, ont lieu la plupart du temps sur le lieu de travail. Elle est basée sur un apprentissage théorique pouvant être aidé de support vidéos et un enseignement pratique avec des mises en situation utilisant les charges habituellement manipulées par les stagiaires qui mettent ainsi en scène leur apprentissage.