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Deux sapeurs pompiers morts dans un accident de la circulation à Thiviers en Dordogne

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier, Faits divers | Publié le 15--2013

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Deux sapeurs-pompiers volontaires de 25 ans et 30 ans sont décédés ce dimanche vers 1h20. Un troisième de 22 ans est grièvement blessé

Ce dimanche, vers 1h20 du matin, un accident mortel de la circulation est survenu à Thiviers.

A la sortie d’une courbe à gauche, un automobiliste de 25 ans a perdu le contrôle de son véhicule qui a terminé contre le mur d’une maison.

Ce dernier a été tué dans le choc ainsi que son passager arrière âgé de 30 ans.

Un troisième occupant, âgé de 22 ans, grièvement blessé a été évacué vers l’hôpital de Périgueux.

Tous trois étaient sapeurs-pompiers volontaires à la caserne de Thiviers.

Écueillé: un jeune sapeur-pompier se tue sur la route

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 14--2013

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Écueillé. Un jeune pompier volontaire de 19 ans a trouvé la mort après une sortie de route, hier, sur la route départementale 13.

L’annonce de cet accident mortel a jeté la consternation dans la petite ville d’Écueillé. Et la famille des sapeurs-pompiers a perdu l’un des siens, hier matin.

Il est 8 h. Un automobiliste, Quentin Savard, âgé de 19 ans, circule à bord d’une Renault 19, sur la départementale 13, la route de Luçay-le-Mâle, en direction d’Écueillé. A la sortie d’une légère courbe à droite, au lieu-dit « Les Ferrières », le véhicule mord le bord de la chaussée et percute une buse de ciment. Sous le choc, la voiture est projetée contre l’angle d’une maison. Elles rebondit ensuite jusqu’au rebord de la toiture, à 3,80 m de hauteur. Elle s’immobilise sur le toit, dans un fossé.

Pompier volontaire depuis 2010

Les secours s’organisent aussitôt. D’abord, les pompiers d’Écueillé, puis ceux de Châtillon e, ainsi qu’une équipe du Samu. Le jeune homme reçoit les premiers soins d’urgence. Il est ensuite évacué, dans un état grave, vers le centre hospitalier de Châteauroux, par l’hélicoptère du Samu 36. Il décédera à l’hôpital peu après-midi.
On peut difficilement imaginer l’émotion de ses camarades pompiers d’Écueillé, qui, les premiers sur les lieux, lui ont porté secours. Quentin Savard était effectivement pompier volontaire depuis 2010, « fils et petit-fils de sapeurs-pompiers ». Ses parents, commerçants, sont très connus à Luçay-le-Mâle.
Pour le colonel Potier, du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS), « tous les pompiers de l’Indre sont aujourd’hui affectés par cette tragique nouvelle ».

Christian Nayet, le Berckois qui avait sauvé son ambulancier, est décédé

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 08--2013

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Lui-même atteint d’un cancer de l’estomac, Christian Nayet devait passer ce jour-là un scanner à Lille. Les rôles entre patient et ambulancier s’étaient inversés quand, en route, le premier avait pris le volant et conduit le second aux urgences.

Christian Nayet, que le battage autour de cette aventure étonnait au premier chef, s’est éteint ce mardi 6 août à Berck, entouré de ses proches. Il avait 61 ans.

L’homme se savait condamné. Il continuait pourtant à sourire à la vie. « Il écrivait un livre de nouvelles, confie Simon, l’un de ses trois enfants. Il avait commencé par une description de sa maladie mais avait tout jeté au bout de dix pages. Il voulait quelque chose qui lui ressemblait. Alors il s’est lancé dans des anecdotes d’une ou deux pages, très humoristiques. » C’était un livre « sur les bons moments de la vie, résume Roland Humeau, l’un de ses amis. Il connaissait l’issue de la maladie. Malgré tout, il avait toujours le mot pour rire et un moral à toute épreuve. »

Grand amateur de littérature, « fidèle en amitié, intelligent et très cultivé », Christian Nayet était surtout un incorrigible touche-à-tout. Il avait roulé sa bosse dans l’immobilier, la comptabilité, sur les marchés et même à la RATP… avant de se prendre de passion, il y a une dizaine d’années, pour la peinture à l’huile après une rencontre avec un artiste peintre britannique. « Ça s’était intensifié ces deux dernières années, poursuit Simon. Il avait atteint un niveau qui nous a tous scotchés. Des gens lui ont dit qu’il devait absolument exposer. » Le vernissage de l’expo, baptisée « Promenade en couleurs » a eu lieu samedi dernier à la Georges house gallery à Folkestone en Angleterre, où Christian Nayet vivait depuis environ dix ans. « C’est ce qui l’avait fait tenir jusqu’à maintenant je crois, poursuit son fils. Il puisait sa force et son inspiration dans le combat qu’il menait contre la maladie. » Trop affaibli, Christian Nayet n’avait pu assister au vernissage. Mais une cinquantaine de ses proches avaient fait le déplacement. « Passée l’émotion qu’il ne soit pas là, on a surtout apprécié que son travail soit mis en valeur », ajoute son fils. Ses tableaux seront visibles jusqu’au 13 août.

« Proche de tout le monde »

Au-delà de ce qui l’a rendu célèbre auprès de grand public, Christian Nayet était un homme de cœur. Si bien que son geste envers Jean-François Pina n’avait à l’époque étonné personne dans son entourage : « Quand on faisait sa connaissance, c’était difficile de s’éloigner de lui, témoigne Simon, l’un de ses trois enfants. Nous avons beaucoup bougé en France. Partout, il était toujours entouré. Il attirait les gens. Toutes les personnes que je rencontre ont quelque chose à me raconter sur lui. »

Si le monde le connaît pour ce qu’il appelait un simple « acte de civisme », Christian Nayet a marqué durablement ceux qu’il a croisés : « Il était proche de sa famille et en même temps, proche de tout le monde. C’en était parfois perturbant. Chacun avait de la place dans son cœur. Il avait de l’humour, était plein d’humanité. Il aimait la vie. Il aimait les gens. »

Source: la vois du nord CÉCILE LEGRAND-STEELAND

L’hommage poignant au pompier mort noyé

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 25--2012

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La grande famille des pompiers a salué le courage et le dévouement de Lionel Lucyk, tué en intervention la semaine dernière. Le ministre Manuel Valls a présidé l’émouvante cérémonie, hier, à Saint-Nazaire.
L’immense remise du centre de secours de Saint-Nazaire est presque trop petite pour accueillir tous les pompiers venus se joindre à l’hommage de la République et partager la tristesse et la douleur d’avoir perdu un des leurs. Dans un coin du hangar, hier, ses copains ont épinglé une photo de Lionel Lucyk, souriant, naturel, tel qu’il était chaque jour.Ils sont là, en rangs serrés, le coeur rempli d’émotion lorsqu’arrive le cercueil au son de la musique poignante jouée par l’orchestre de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

« Un homme d’engagement »

Il y a aussi la famille du pompier, sa compagne et sa petite fille, ses anciens collègues du Service départemental d’incendie et de secours des Yvelines où il avait commencé sa carrière, ceux, actuels, de Loire-Atlantique, avec son président Philippe Grosvalet et son directeur, le colonel Berthelot. Il y a le préfet, le sous-préfet et le maire de Saint-Nazaire, Joël Batteux.

Comme le veut la tradition, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, est présent. C’est lui qui se charge de l’éloge funèbre de Lionel Lucyk. « Un homme d’engagement », dit-il, qui, dès l’âge de 18 ans, avait incorporé le 2e régiment d’infanterie de Marine, avec lequel il avait servi au Tchad et en Yougoslavie.

Il s’était ensuite engagé comme pompier volontaire, avant de devenir professionnel en 2003. Sportif, passionné par la mer, il avait rejoint l’unité des pompiers-plongeurs de Saint-Nazaire en 2009. Le ministre a rappelé combien « les missions des pompiers, qu’elles soient à terre ou maritimes, peuvent être périlleuses ».

Celle qui a coûté la vie à Lionel Lucyk s’est déroulée mardi dernier, au large de La Baule. Il s’agissait pour son équipe de libérer un bateau de pêche de son filet pris dans son hélice. Par un enchaînement de circonstances, le pompier a disparu de la vue de ses camarades. Il a été retrouvé quelques minutes plus tard, pris au piège dans le filet dont les mailles s’étaient resserrées. « L’altruisme, le courage et les compétences » de cet homme de 38 ans « méritaient l’hommage d’une France blessée en plein coeur »,a poursuivi Manuel Valls.

Le caporal-chef Lionel Lucyk a été élevé au grade de sergent. Le ministre l’a décoré à titre posthume de la médaille d’or pour acte de courage et de dévouement, et l’a fait chevalier de la Légion d’honneur.

Un pompier décède lors d’une intervention sous-marine en Loire-Atlantique

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 25--2012

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Un pompier professionnel de 38 ans, appelé pour secourir un bateau de pêche au large de Pornichet (Loire-Atlantique), est décédé mardi lors d’une intervention sous-marine, a-t-on appris auprès de la préfecture de Loire-Atlantique, confirmant une information du quotidien Presse Océan.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’hélice du bateau était prise dans un filet, a précisé dans un communiqué la préfecture maritime de l’Atlantique, basée à Brest.

L’avarie a nécessité une plongée sous-marine de la part des quatre plongeurs envoyés à son secours, dont trois pompiers du Centre opérationnel départemental d’Incendie et de secours (CODIS) Loire-Atlantique. Un des deux premiers plongeurs a été porté manquant à la fin de l’intervention.

Un hélicoptère de la gendarmerie nationale, basé à Saint-Nazaire, a été alors immédiatement dépêché pour participer aux recherches. Le pompier a été retrouvé peu après à proximité du navire.

Il a été pris en charge par le médecin de la station de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), puis, à terre, par une équipe du SMUR, selon la préfecture. Mais, malgré les secours prodigués, le pompier est décédé.

Dans un communiqué diffusé mardi soir, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls dit avoir appris « avec une grande tristesse et une profonde émotion le décès en intervention du caporal Lionel Lucyk, âgé de 38 ans ».

« A sa compagne et à sa fille, à sa famille, à ses collègues du service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique, le ministre de l’Intérieur tient à témoigner de son entier soutien ainsi que de l’hommage et de la reconnaissance de la Nation », ajoute le communiqué.

Le caporal Lucyk est le onzième sapeur-pompier à trouver la mort cette année en service, selon le ministère.

L’hommage des pompiers de France à leurs deux jeunes collègues

Publié par C.alertis | Classé dans Décès pompier | Publié le 10--2012

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Serrés les uns contre les autres face aux cercueils enveloppés de drapeaux tricolores sur lesquels trônaient deux casques scintillants, près d’un millier de pompiers venus de toute la France ont rendu mercredi à Digne-les-Bains un dernier hommage à leurs collègues morts en intervention la semaine dernière.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, était venu sur place célébrer la mémoire de ces hommes morts en service.

« Aucun discours n’effacera la douleur », a déclaré le ministre, témoignant « de l’hommage de tous un pays » aux les deux soldats du feu, Yann Siméoni, 16 ans, et Michaël Baghioni, 35 ans, qui ont été élevés, à titre posthume, au rang de chevaliers dans l’ordre de la Légion d’Honneur.

« Vous êtes ce qu’il y a de meilleur », a dit le ministre face à une cinquantaine de jeunes sapeurs-pompiers, ces garçons et filles de 13 à 16 ans, qui après trois ans de formation, deviendront pompiers volontaires comme Yann Siméoni, tout juste breveté quand il a trouvé la mort.

« Tous les deux, dans une époque troublée, de recherche de repères, sont un exemple, le symbole d’une jeunesse qui croit à l’entraide et au don de soi », a déclaré le ministre devant ces jeunes recrues vêtues des mêmes uniformes que leurs aînés, mais reconnaissables à leur casque orange.

Dans le public, plusieurs centaines de personnes de tous âges, proches des victimes, parents, amis ou simples habitants étaient venus témoigner leur reconnaissance après le « sacrifice » de ces hommes.

« J’ai perdu un ami proche », dit Eline, 16 ans, une camarade de classe de Yann. « Pompier, c’était sa passion, il en parlait tous les jours ». Une autre adolescente, Lise, dit se souvenir d’un garçon « sérieux et discret ».

Emues et tristes, elles tenaient à être là « pour le village de Yann, Champtercier, pour les proches, pour la caserne ».

Au milieu d’un groupe de jeunes, Maxime 15 ans, évoque le souvenir de Yann, « gentil, toujours là quand on avait besoin de lui » et lance « c’était le minimum que l’on pouvait faire, être là ».

Dans la foule beaucoup ne connaissaient pas les deux pompiers mais sont venus saluer le « sacrifice, le don de soi ». Comme ce couple de retraité, dont le fils est pompier volontaire et la petite fille brevetée « en même temps que Yann ». « Il faut les soutenir », disent-ils.

La solidarité, une valeur louée par le ministre de l’Intérieur qui, dans son discours, a rappelé « l’alliance indispensable (…) l’alliance entre pompiers professionnels et pompiers volontaires ».

« Un sapeur-pompier n’est jamais seul », a-t-il ajouté évoquant le binôme formé par Michaël Baghioni, « sapeur-pompier depuis 16 ans », un professionnel « aux qualités indiscutables », ancien des secours de montagne, avec le jeune Yann Siméoni « voulant intensément devenir sapeur-pompier après trois ans de formation ».

Une prochaine promotion des marins-pompiers de Marseille, que le jeune homme souhaitait intégrer, sera baptisée du nom du jeune lycéen.

Devant la caserne, sur les registres du souvenir, de nombreux messages évoquent le caractère exemplaire de ces hommes morts « en faisant leur devoir ».

« Je suis fier de mes hommes et de ce qu’il ont fait » écrit un gradé. « Jamais nous ne pourrons vous oublier », affirme un autre pompier.