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Un pompier se fait rouler dessus à Beautor

Un sexagénaire a forcé un barrage installé par les pompiers jeudi matin. Les soldats du feu se trouvaient Grand Rue, où ils procédaient à l’assèchement de la chaussée. Ils avaient donc installé des barrières, coupant la circulation le temps que l’eau soit pompée. Mais le retraité,...

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Formation incendie

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 25--2012

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Apprendre les gestes qui sauvent, gagner un temps précieux, prendre le temps de donner l’alerte, avertir les secours, évacuer les lieux, savoir utiliser un extincteur ou progresser dans un couloir enfumé : tel était le programme de salariés d’une entreprise lundi. Originalité de la procédure : la formation dispensée par un sapeur-pompier d’un centre de formation incendie Alertis. Cyrille GAGNAIRE, formateur d’Alertis, a dispensé cette formation directement dans l’établissement. La formation alterne théorie et pratique ou des exercices sur feu réel sont réalisés sur le parking de l’établissement. Aprendre à utliser l’extincteur, éteindre un feu de friteuse, une bouteille de gaz en feu, utiliser une couverture anti-feu sont les thèmes abordés lors de cette formation incendie.

Formation accélérée

En 3H00 environ, chacun aura donné l’alerte, éteint un départ de feu à l’aide d’un extincteur à eau pulvérisée et procédé à l’évacuation de l’établissement. Tous les stagiaires connaitront l’emplacement de la coupure électrique, les issues de secours, la coupure du gaz,  les extincteurs etc.

Cette formation obligatoire est imposée par le code du travail (Art. L.231-3-1). Durant son intervention, le formateur a privilégié l’évacuation et la hiérarchisation des actions : « Dans une situation réelle, il faut avoir quelques secondes de recul et de sang-froid avant d’agir : le premier bon réflexe avant toute autre chose est de donner l’alerte. On ne vous reprochera jamais de ne pas être parvenus à éteindre un feu, mais on vous reprochera toujours de ne pas avoir donné l’alerte »

Pour plus de renseignements, consultez le site internet de la société Alertis sur la page: formation incendie

Un navire de la SNCM, sans passager, prend l’eau dans le port de Marseille

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Un navire de la SNCM, sans passager à bord, a « rompu ses amarres en raison des vents violents, heurté un quai et pris l’eau » dans la nuit de samedi à dimanche dans le port de Marseille, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la compagnie.

Deux compatriments inondés

Ce ferry, le Napoléon Bonaparte, « n’était pas en exploitation, donc il n’y a pas de passager à l’intérieur. Des membres de l’équipage étaient là pour la maintenance, mais il n’y a aucun blessé », a-t-il ajouté, précisant que les équipes sont mobilisées pour « récupérer le bateau le plus vite possible ».

Les marins-pompiers ont examiné le bateau pour évaluer les dégâts.

Le choc a ouvert une brèche « qui a provoqué l’inondation de deux compartiments étanches », a précisé la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) dans un communiqué. Le navire, qui était amarré le long de la digue du large, « est désormais tenu à quai à l’aide d’un remorqueur ». Une cellule de crise a été mise en place.

Le port a par conséquent été « consigné », les entrées et sorties de bateaux étant interdites jusqu’à nouvel ordre, a-t-on appris auprès de la capitainerie.

Le département des Bouches-du-Rhône a été placé en vigilance orange jusqu’à dimanche 22 h en raison de risques liés à des vents forts.

Les pompiers multiplient les interventions à cause du vent dans les Bouches-du-Rhône

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Arbres arrachés, volets emportés, poteaux renversés sur la voie publique, les pompiers ont eu à répondre à plus de 300 appels de particuliers inquiets depuis 7H00 ce matin dans l’ensemble des Bouches-du-Rhône.  Un centre opérationnel a été mis en place à la préfecture de région à Marseille.
Le préfet recommande la plus grande prudence en raison des vents violents. Il est déconseillé de se déplacer et de se rendre sur le bord de mer.
C’est sur la région d’Aix-en-Provence et d’Aubagne que les vents ont été les plus violents. Sur Marseille les marins-pompiers ont effectué moins d’une centaine d’interventions pour de petits dégâts.

 

Panneaux photovoltaïques : danger pour les pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Les pompiers font désormais face au danger des panneaux photovoltaïques. Des générateurs qui peuvent demeurer sous tension en cas d’incendie.

Les pompiers ont été amenés récemment à intervenir sur l’incendie d’un bâtiment agricole, à Fontguenand. A leur arrivée, le foyer se situait dans une chaufferie au-dessus de laquelle se trouvaient des panneaux photovoltaïques. « Ces équipements représentent toujours un danger pour nos hommes, indique le capitaine Jean-Christophe Autissier, chef du service opération, puisqu’il est très difficile de les mettre hors tension. » Ce sont des générateurs qui produisent de l’électricité en continu, dès les premiers rayonnements de lumière.

Ne pas les arroser

« Lorsque nous sommes face à ce cas de figure, poursuit notre interlocuteur, les consignes consistent à atteindre le boîtier de jonction qui se trouve généralement dans la maison et de couper l’alimentation. » Le souci, c’est que le câble qui relie ce boîtier aux panneaux photovoltaïques demeure sous tension et qu’il peut être détérioré par l’incendie. Le danger demeure donc pour les pompiers qui évitent, lorsque cela est possible, d’arroser à la fois les panneaux et le câble. « Nous tentons de procéder à l’extinction sans toucher à ces installations. » Des moyens complémentaires sont mis à la disposition de ceux qui pourraient être amenés à s’approcher de ces panneaux : « Un ensemble isolant constitué de gants, de bottes et d’un casque non-conducteur permettant de faire face à tous les risques électriques ». Même avec ces équipements, le danger demeure et un périmètre de sécurité est établi autour des panneaux, afin de procéder à leur extinction si les flammes les atteignent. « Dans ces cas-là, nous utilisons des extincteurs à poudre. » Toujours est-il que l’intervention reste délicate, surtout à la tombée de la nuit, « lorsque les panneaux sont très actifs et pas toujours très visibles ». Pire, puisque de nouveaux types de panneaux apparaissent dans le paysage urbain : « Ils sont généralement en façade et inclus à des baies vitrées ». Difficile pour un intervenant non averti de les localiser avec précision… alors que le danger demeure permanent en cas d’incendie.

Les pompiers misent sur les chiens

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

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Les effectifs de chiens sauveteurs pourraient bientôt doubler, voire tripler, dans le département du Haut-Rhin. Ces animaux sont susceptibles d’intervenir dans l’Aire urbaine.

« La sécurité civile, c’est un ensemble : chez les pompiers, chaque service départemental d’incendie et de secours choisit certaines spécialités, c’est pourquoi le Bas-Rhin ne compte pas d’équipe cynotechnique aujourd’hui », expose Carmelo Tambuzzo, conseiller technique haut-rhinois de ce domaine d’activité, et organisateur de la session de tests qui s’est déroulée dernièrement : chaque année, les chiens sauveteurs et leur conducteur sont soumis à un réexamen de leur niveau, à franchir obligatoirement pour figurer sur la liste opérationnelle transmise au préfet, qui permet d’intervenir en situation réelle.

Sur 17 équipes cynotechniques de six départements de la zone de sécurité « Est » (qui regroupe au total 17 départements et plus de 40 équipes), figuraient deux « binômes » haut-rhinois. « Nous avons relancé, fin 2010, cette activité, abandonnée quelques années en raison notamment du vieillissement des chiens, explique Carmelo Tambuzzo. Aujourd’hui, nous avons deux hommes et trois chiens, mais l’un des deux miens, âgé de 12 ans, va arrêter. En revanche, quatre autres équipes passeront leur examen d’entrée fin novembre. »

« Meilleure réactivité »

Le nombre d’équipes opérationnelles en 2013 pourrait donc tripler. « Vu leur niveau, ça devrait bien se passer, avance Olivier Etterlen, responsable du stage sanctionné par le diplôme. Après, on ne sait jamais, il suffit d’un petit souci ce jour-là, avec le chien ou le conducteur. L’aléa fait l’intérêt du métier ! »

Davantage d’équipes cynophiles chez les pompiers, quel est l’intérêt ? « D’abord, une meilleure réactivité pour des recherches de personnes, en cas d’effondrements de bâtiments, de tremblement de terre, d’avalanches, de disparitions ou de gros accidents de la route, où les victimes sonnées peuvent s’éloigner avant de s’évanouir. Cela permet aussi d’anticiper, en faisant venir des équipes en cas de risque d’effondrement sur un gros incendie, par exemple, répond Carmelo Tambuzzo. Le but est de trouver une complémentarité dans le travail avec le Bas-Rhin et le Territoire de Belfort, qui n’ont pas d’équipe cyno, comme avec les Vosges ou les gendarmes, qui en disposent. »

Châteauneuf-de-Randon: formation incendie et évacuation à la maison de retraitre les Genêts

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 17--2012

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La maison de retraite des genets de chateauneuf a organisée un exercice de sécurité incendie avec une formation incendie maison de retraite et une formation évacuation au transfert horizontal.

Le scénario établi était un départ de feu dans les locaux techniques du sous-sol, enclenchant l’alarme incendie, l’appel des secours et l’évacuation des résidents. Les pompiers sont intervenus en nombre pour maîtriser l’incendie et porter secours aux victimes intoxiquées par les fumées.

Cet entraînement a été enrichissant pour le personnel et les pompiers et s’est poursuivi par une visite de l’établissement et un débriefing.

pour toute demande de renseignements, consultez le site internet: www.alertis.fr