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Le gouvernement a nommé pour la première fois, aujourd’hui en Conseil des ministres, un officier des sapeurs-pompiers, le colonel Richard Vignon, au poste de préfet, honorant ainsi une promesse de Nicolas Sarkozy, selon le communiqué du Conseil. Sur proposition du ministre de l’Intérieur...

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Caen : un nouveau-né découvert sur un paillasson

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 31--2011

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Mardi dernier à Démouville, commune située près de Caen (Calvados), une femme a été intriguée par des gémissements qui provenaient d’une maison.

Elle s’est déplacée et a découvert un nouveau-né sur le paillasson de la maison d’une assistante de vie scolaire, indique Ouest-France.

Il s’avère que le nourrisson est un garçon de 2,6 kg qui est né quelques heures plus tôt. Il a été abandonné après avoir été enveloppé dans des serviettes.

Pris en charge par les pompiers, il a été transporté à l’hôpital.

Une enquête a été ouverte par la police pour identifier et retrouver la mère.

Un appel à témoins a été lancé. Toute personne pouvant communiquer des renseignements peut appeler la police au 02 31 29 22 22.

Le feu ravage le bâtiment d’un mareyeur caennais

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 16--2011

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À Mondeville, un bâtiment de la société familiale de mareyeurs-négociants a été la proie des flammes, hier après-midi. 37 salariés ont été évacués. Aucun d’eux n’est blessé. Les dégâts sont importants.

L’épaisse fumée noire était visible à plusieurs kilomètres à la ronde, autour de Caen. À tel point que la circulation à proximité a dû être déviée. Hier, à Mondeville, une partie du bâtiment de la société familiale de mareyeurs-négociants Lequertier, a été ravagé par le feu. 15 h 40, de son bureau, une salariée voit de la fumée sortir du toit, à l’opposé du bâtiment de 5 000 m2. Celui-ci compte trois parties indépendantes (5 000 m2), quarante salariés dans chacune.

La partie touchée abrite des réserves, les bureaux des acheteurs-vendeurs et un local de conditionnement, ainsi que le quai de déchargement des camions frigorifiques. « Le temps que je monte et que je redescende, ça a pris », raconte un employé. « Il n’y avait que de la fumée. Une épaisse fumée noire ! C’est énorme, énorme… », commente au téléphone un autre. Les yeux rougis, Didier Lequertier, patron avec son frère Érick d’une holding de quatre entités (la société a été créée en 1968), n’a « rien vu. Ça s’est propagé tout de suite. On n’a rien pu faire ». Les extincteurs n’ont guère été utiles.

Les trente-sept salariés ont tout de suite été évacués du bâtiment en feu. Aucun d’eux n’a été blessé. Les autres employés du site sont également sortis à l’extérieur. Impressionnés, abasourdis, choqués, pour certains.

Il a fallu pas moins de cinquante soldats du feu pour circonscrire cet incendie alimenté par le polystyrène des caisses servant au poisson, aux crustacés et coquillages. Le feu a pris dans les vestiaires. « L’éteindre là où ça brûle ne sert à rien. Il faut surtout arrêter la propagation », précise le capitaine Silvère Claude, chef de colonne au Service départemental d’incendie et de secours du Calvados.

Équipés de quatre engins d’incendie, les pompiers se sont servis de deux moyens d’alimentation, deux grandes échelles et huit lances pour en venir à bout. L’épaisse fumée noire a été stoppée vers 17 h.

Trois portes coupe-feu, puis l’action des lances, ont évité toute propagation de l’incendie dans le reste de l’établissement, où se trouvent une autre zone de reconditionnement des produits (comme la fabrication de filets de poisson), le magasin et l’administration. Une consolation pour Didier Lequertier : « L’activité va pouvoir reprendre dans cette partie, qui n’a pas été touchée. » Les experts en assurances se sont déplacés dès hier soir. L’ampleur des dégâts et la perte de l’exploitation pourraient avoisiner les « 1,5 million d’euros ».

Un camion benne fait une chute de 15 et necessite l’intervention du GRIMP à Caen

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

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Après la chute de son camion dans une fosse de 15 mètres, un chauffeur a été secouru par des sauveteurs spécialisés dans les interventions en milieu périlleux.

« Une mission classique mais dans un environnement exceptionnel », témoigne Olivier Moreau, 42 ans. Ce pompier professionnel dirige le Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux, dans le Calvados. Le Grimp est intervenu lundi après-midi dans une des fosses de l’usine d’incinération de Colombelles, près de Caen : un camion chargé de déchets avait chuté d’une quinzaine de mètres dans la fosse d’ordures.

Cordes sur le 4X4

« J’arrive dans la première ambulance avec un collègue. D’emblée, on mesure l’ampleur de la tâche. » Tous deux préparent les emplacements, quatre pompiers les rejoignent. Des cordes sont attachées au 4×4 spécial doté de points d’ancrage. Moins d’un quart d’heure après l’accident, deux pompiers descendent en rappel. « Le chauffeur du camion est conscient mais coincé dans sa cabine. Ils l’aident à sortir et soignent ses plaies au visage. »

Le blessé, un Caennais de 37 ans, souffre aussi de douleurs aux côtes et d’un traumatisme cervical : il est allongé sur la civière descendue rapidement. « Pour la remontée, on utilise la technique du treuillage sur une paroi de montagne. » Du sommet, deux pompiers tirent avec un palan sur les deux cordes de la civière. Cinq minutes plus tard, le blessé est remonté : ambulanciers et médecins du Samu assurent les premiers soins. Le chauffeur a été opéré dans la soirée de lundi : ses jours ne sont pas en danger. Ont été déclenchées deux enquêtes : l’une administrative (inspection du travail) et l’autre judiciaire (commissariat de Caen).

Une trentaine de sorties chaque année

Créé en 1987, le Groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux du Calvados rassemble 37 pompiers de Caen et Bayeux. « Nous sortons lorsque les moyens classiques de secours ne peuvent opérer. Nous utilisons des techniques d’alpinisme et de spéléologie », précise Olivier Moreau. Chaque année, une trentaine d’interventions pour des alpinistes blessés dans les falaises de Clécy (Calvados), des parapentistes en difficulté en bord de mer ou pour extraire des animaux tombés dans des puits.

Ces pompiers spécialisés s’entraînent 80 heures par an sur des viaducs, des sites industriels ou des falaises. Après une manoeuvre de nuit sur le clocher à Monceaux-en-Bessin le 16 novembre 2005, un sauveteur caennais de 46 ans avait été tué par une pierre tombée du faîtage de l’église.