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scurit incendie

Des pompiers caillassés obligé d’utiliser une lance pour faire fuir les voyous

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 30--2010

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Selon de dauphiné Libéré, 

La nuit de samedi à dimanche a été très agitée dans le quartier du Sierroz à Aix-les-Bains. Quatre véhicules ont été incendiés et les pompiers ont été la cible, lors de leurs interventions, de jets de projectiles.

Aux premières loges des événements, des convives qui participaient à une fête de mariage dans le centre de loisirs du quartier. Les rideaux de la salle baissés, les invités, atterrés et effrayés, assistent à un spectacle d’une rare violence : « Je n’avais jamais vu ça. J’ai eu très peur car c’était vraiment dangereux », témoigne, encore sous le choc, un invité qui a vu sa camionnette partir en fumée. Vers 2 h 30, un premier véhicule est incendié. Le jeune témoin assure qu’une trentaine de jeunes étaient, alors, présents sur les lieux. Injures, jets de pierres, de bouteilles, de vaisselle : c’est un comité musclé qui a accueilli les pompiers. D’autres témoignages affirment que les soldats du feu ont, même, été obligés de se défendre à l’aide leurs lances incendies pour faire fuir les assaillants (deux pompiers ont été atteints par des projectiles sans être blessés).

Ce même scénario se répétera à trois reprises, entre 4 heures et 5 heures du matin, lors de trois nouveaux feux de véhicules. Les pompiers ayant été secondés par les forces de police lors de leurs interventions.

Pourquoi tant de violences ?

Comment le quartier du Sierroz a pu devenir le décor de scènes aussi violentes ?

Selon nos renseignements, plusieurs amis Aixois aurait souhaité faire la fête dans le centre ville. Problème : les portes de différents établissements de nuit d’Aix seraient restées fermées. Ce qui aurait soulevé un vent de colère au sein des fêtards qui auraient décidé de passer leurs nerfs du côté du quartier du Sierroz.

Une piste à prendre avec des pincettes. En effet les services de police aixois restent prudents car ils ne disposent d’aucun élément tangible corroborant cette hypothèse. Les policiers sont bien intervenus dans le centre-ville pour une rixe, vers 2 heures du matin (deux personnes ont été placées en cellule de dégrisement avant d’être relâchées), soit très peu de temps avant le premier incendie. Une situation les empêchant ainsi d’intervenir auprès des pompiers pris pour cible. De plus, aucune identification d’individus n’a pu être faite. « Quand la police arrivait, tout le monde se planquait très vite », se souvient le jeune témoin. Aucune interpellation n’a d’ailleurs été effectuée.

Une enquête a été ouverte et plusieurs analyses de prélèvements seront réalisées. Des témoins ont été entendus mais peu d’informations sont ressorties. Ce serait selon les premiers éléments entre cinq et dix jeunes qui auraient attaqué les pompiers.

Joint par téléphone Dominique Dord, le maire d’Aix pense que ces faits resteront isolés. Pour lui comme pour les autorités rien ne laisse présager de nouvelles actions de ce type ces prochains jours.