Article en vedette

Stéphane Diagana grièvement blessé dans un accident de vélo à VEN

Stéphane Diagana, 41 ans, premier Français champion du monde d’athlétisme, a été grièvement blessé dans un accident de la circulation alors qu’il circulait à vélo vendredi au-dessus de Vence (Alpes-Maritimes), a-t-on appris auprès de la gendarmerie et de la préfecture. Le champion...

Lire plus

scurit incendie

Les pompiers misent sur les chiens

Publié par C.alertis | Classé dans Formation sécurité incendie | Publié le 28--2012

Étiquettes :

0

Les effectifs de chiens sauveteurs pourraient bientôt doubler, voire tripler, dans le département du Haut-Rhin. Ces animaux sont susceptibles d’intervenir dans l’Aire urbaine.

« La sécurité civile, c’est un ensemble : chez les pompiers, chaque service départemental d’incendie et de secours choisit certaines spécialités, c’est pourquoi le Bas-Rhin ne compte pas d’équipe cynotechnique aujourd’hui », expose Carmelo Tambuzzo, conseiller technique haut-rhinois de ce domaine d’activité, et organisateur de la session de tests qui s’est déroulée dernièrement : chaque année, les chiens sauveteurs et leur conducteur sont soumis à un réexamen de leur niveau, à franchir obligatoirement pour figurer sur la liste opérationnelle transmise au préfet, qui permet d’intervenir en situation réelle.

Sur 17 équipes cynotechniques de six départements de la zone de sécurité « Est » (qui regroupe au total 17 départements et plus de 40 équipes), figuraient deux « binômes » haut-rhinois. « Nous avons relancé, fin 2010, cette activité, abandonnée quelques années en raison notamment du vieillissement des chiens, explique Carmelo Tambuzzo. Aujourd’hui, nous avons deux hommes et trois chiens, mais l’un des deux miens, âgé de 12 ans, va arrêter. En revanche, quatre autres équipes passeront leur examen d’entrée fin novembre. »

« Meilleure réactivité »

Le nombre d’équipes opérationnelles en 2013 pourrait donc tripler. « Vu leur niveau, ça devrait bien se passer, avance Olivier Etterlen, responsable du stage sanctionné par le diplôme. Après, on ne sait jamais, il suffit d’un petit souci ce jour-là, avec le chien ou le conducteur. L’aléa fait l’intérêt du métier ! »

Davantage d’équipes cynophiles chez les pompiers, quel est l’intérêt ? « D’abord, une meilleure réactivité pour des recherches de personnes, en cas d’effondrements de bâtiments, de tremblement de terre, d’avalanches, de disparitions ou de gros accidents de la route, où les victimes sonnées peuvent s’éloigner avant de s’évanouir. Cela permet aussi d’anticiper, en faisant venir des équipes en cas de risque d’effondrement sur un gros incendie, par exemple, répond Carmelo Tambuzzo. Le but est de trouver une complémentarité dans le travail avec le Bas-Rhin et le Territoire de Belfort, qui n’ont pas d’équipe cyno, comme avec les Vosges ou les gendarmes, qui en disposent. »