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Lyon: un cadavre momifié dans une conduite d’aération

Les secours ont rencontré de grosses difficultés mais sont finalement parvenus, mardi dans l’après-midi, à extirper le mystérieux corps momifié. Depuis près de 24 heures, les secours s’activaient autour du cadavre en décomposition d’un homme, bloqué dans une gaine d’aération...

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Agression d’un pompier à CONDE

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 27--2011

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Hier, l’annonce du verdict dans l’affaire d’un pompier agressé samedi, à Vieux-Condé, a provoqué un incident d’audience. Les amis du prévenu n’ont pas apprécié le verdict et l’ont fait savoir à la fois au tribunal et aux victimes. Sa compagne s’en est aussi pris verbalement aux soldats du feu leur imputant la privation du père de sa fille de 5 ans. La maman a crié toute sa peine. Les policiers – peu nombreux à l’audience – ont été obligés d’appeler des renforts pour canaliser les esprits échauffés. Les pompiers sont sortis par la grande porte du tribunal mais escortés par des policiers jusqu’à leur véhicule. Le condamné est sorti sous les applaudissements de ses proches.

Samedi, un peu avant 5 h, les pompiers de Vieux-Condé ont été appelés résidence Froissart à Condé-sur-l’Escaut pour un feu de voiture. Djamel Ouahadi, prévenu par un voisin, est sorti voir sa C4 en flammes. Le propriétaire de la voiture veut s’approcher. Un pompier l’en empêche. Ils sont affairés à éviter que l’incendie se propage à une autre voiture. Mais il ne l’entend pas de cette oreille « abruti par l’alcool », rapporte le président. « J’étais choqué », précise le prévenu. Un pompier tente de le calmer. Il l’agonit d’insultes et lui assène un coup de poing.

Le pompier chute et se blesse au poignet. Son casque tombe et se fracasse contre un arbre. Quand le Condéen le voit tête nue et rasée, il l’accuse d’être un « nazi », un « raciste ». Les policiers ne l’interpellent pas ce soir-là (il y a un attroupement) mais lui demandent de passer le lendemain. Entre temps, le pompier a porté plainte et l’agresseur se retrouve en garde à vue puis devant le tribunal.

La substitut du procureur a requis un an de prison et un mandat de dépôt à l’audience. « S’il n’y avait pas eu de plainte, auriez-vous été saisi de cette procédure-ci ? », a plaidé Me Dominguez avant de demander au tribunal de « faire preuve de raison ». Le tribunal l’a donc condamné à cinq mois de prison avec maintien en détention. Bien en deçà des réquisitions mais encore trop visiblement pour les proches. Il devra aussi payer 1 000 E de dommages et intérêts à la victime et trois fois 300 E à ses collègues qui l’accompagnaient et qui ont eux aussi été copieusement insultés. Un proche du prévenu a déclaré haut et fort qu’ils allaient « faire appel ».

Un Sapeur Pompier de Grenoble blessé par balle à la suite d’un feu de voiture

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 14--2010

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Un sapeur-pompier professionnel âgé de 24 ans a été blessé par balle, hier soir, dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble alors qu’il éteignait un feu de voiture, avec plusieurs de ses collègues.

Alertés par des témoins vers 22h30 qu’un véhicule stationné devant le 170 galerie de l’Arlequin était en train de brûler, les sapeurs-pompiers du centre opérationnel d’incendie et de secours de l’Isère avaient aussitôt dépêché sur place leurs collègues du centre de secours de Saint-Martin-d’Hères “dans un contexte relativement calme, alors qu’aucune tension particulière ne semblait régner dans le quartier”, indiquait un secouriste, hier soir. Alors que les soldats du feu étaient en pleine intervention et qu’aucun incident notable n’était jusque-là survenu, l’un d’eux a subitement ressenti une vive douleur au bras et s’en est plaint auprès de l’un de ses supérieurs. C’est en y regardant de plus près que ce dernier s’est aperçu que le jeune homme avait été atteint d’un projectile au bras.

On ignore d’où le tireur a visé le secouriste

La victime n’a apparemment pas vu le tireur qui l’a visée et n’a pas plus distingué l’endroit d’où ce dernier a agi. Une équipe du SAMU 38 a alors été sollicitée et le blessé a pu être médicalisé sur place avant d’être transporté à l’hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche d’où il est ressorti aujourd’hui, à la mi-journée, son état de santé ayant été jugé satisfaisant.

La voiture de police, qui accompagne systématiquement les pompiers en intervention dans le quartier, a également essuyé « deux impacts » de balles, « sur la calandre et le capot », sans doute provoqués par « un 22 long rifle », selon le préfet Éric Le Douaron.

« Ces tirs sont là pour démontrer qu’on gêne et que l’on n’est semble-t-il pas les bienvenus dans le quartier », a estimé Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique, précisant « qu’aucun contexte particulier » n’avait été observé ces derniers jours pour expliquer ces actes.

Toute la journée, le climat est resté calme dans le quartier où « les nuits prochaines feront l’objet d’une vigilance renforcée », a précisé la préfecture, aujourd’hui.

Déplorant  « la folie de quelques-uns qui n’hésitent pas à viser les soldats du feu et les policiers avec des balles réelles », le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux a assuré, dans un communiqué, que sa « détermination à maintenir le calme » dans ce quartier était « intacte ».

Ambiance «calme» dans le quartier de la Villeneuve

 

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer «le type d’armes utilisé». «Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle», a précisé la préfecture en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. «Il n’y avait pas de traquenard en l’état des éléments que j’ai», a ajouté le préfet lors d’une conférence de presse.

L’ambiance restait également «calme» dans le quartier de la Villeneuve où un car de CRS reste posté depuis les violences de cet été, selon la police. A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage.

A la suite de ces incidents, le président Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à Grenoble dans lequel il avait prôné notamment la déchéance de la nationalité pour les personnes d’origine étrangère auteurs d’agression contre des représentants de la force publique.

Enquête pour déterminer « le type d’armes utilisé »    
 
Secourus par ses collègues, le pompier blessé a été emmené à l’hôpital d’où il devait sortir samedi dans la matinée, son état de santé ayant été « jugé satisfaisant ». « Il va bien. Il a eu une blessure au bras. Normalement il devrait sortir ce
midi ou en début d’après-midi »,
a déclaré devant la presse le préfet de l’Isère, Eric Le Douaron, alors qu’il se rendait au chevet du blessé au CHU. Egalement interrogés par les journalistes, deux collègues du jeune homme ont déclaré à l’issue de leur visite que le blessé « n’avait pas ressenti la douleur tout de suite » en raison de « l’épaisseur de sa combinaison ». A la suite de la persistance de la douleur, « il a alors retiré sa veste et s’est aperçu qu’il était blessé au bras », ont-ils dit.

Aucune interpellation n’a eu lieu à la suite de cet incident, selon la direction départementale de la sécurité publique, qui enquête notamment pour déterminer « le type d’armes utilisé ». « Il s’agirait probablement d’un 22 long rifle », a précisé la préfecture à l’AFP en évoquant seulement le calibre de la balle qui a touché le pompier. L’ambiance restait également « calme » dans le quartier.

A la mi-juillet, quelques dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures et affronté les forces de l’ordre à la suite du décès d’un jeune du quartier, mort lors d’un échange de tirs avec la police consécutif au braquage d’un casino à Uriage (Isère).

Des pompiers caillassés obligé d’utiliser une lance pour faire fuir les voyous

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 30--2010

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Selon de dauphiné Libéré, 

La nuit de samedi à dimanche a été très agitée dans le quartier du Sierroz à Aix-les-Bains. Quatre véhicules ont été incendiés et les pompiers ont été la cible, lors de leurs interventions, de jets de projectiles.

Aux premières loges des événements, des convives qui participaient à une fête de mariage dans le centre de loisirs du quartier. Les rideaux de la salle baissés, les invités, atterrés et effrayés, assistent à un spectacle d’une rare violence : « Je n’avais jamais vu ça. J’ai eu très peur car c’était vraiment dangereux », témoigne, encore sous le choc, un invité qui a vu sa camionnette partir en fumée. Vers 2 h 30, un premier véhicule est incendié. Le jeune témoin assure qu’une trentaine de jeunes étaient, alors, présents sur les lieux. Injures, jets de pierres, de bouteilles, de vaisselle : c’est un comité musclé qui a accueilli les pompiers. D’autres témoignages affirment que les soldats du feu ont, même, été obligés de se défendre à l’aide leurs lances incendies pour faire fuir les assaillants (deux pompiers ont été atteints par des projectiles sans être blessés).

Ce même scénario se répétera à trois reprises, entre 4 heures et 5 heures du matin, lors de trois nouveaux feux de véhicules. Les pompiers ayant été secondés par les forces de police lors de leurs interventions.

Pourquoi tant de violences ?

Comment le quartier du Sierroz a pu devenir le décor de scènes aussi violentes ?

Selon nos renseignements, plusieurs amis Aixois aurait souhaité faire la fête dans le centre ville. Problème : les portes de différents établissements de nuit d’Aix seraient restées fermées. Ce qui aurait soulevé un vent de colère au sein des fêtards qui auraient décidé de passer leurs nerfs du côté du quartier du Sierroz.

Une piste à prendre avec des pincettes. En effet les services de police aixois restent prudents car ils ne disposent d’aucun élément tangible corroborant cette hypothèse. Les policiers sont bien intervenus dans le centre-ville pour une rixe, vers 2 heures du matin (deux personnes ont été placées en cellule de dégrisement avant d’être relâchées), soit très peu de temps avant le premier incendie. Une situation les empêchant ainsi d’intervenir auprès des pompiers pris pour cible. De plus, aucune identification d’individus n’a pu être faite. « Quand la police arrivait, tout le monde se planquait très vite », se souvient le jeune témoin. Aucune interpellation n’a d’ailleurs été effectuée.

Une enquête a été ouverte et plusieurs analyses de prélèvements seront réalisées. Des témoins ont été entendus mais peu d’informations sont ressorties. Ce serait selon les premiers éléments entre cinq et dix jeunes qui auraient attaqué les pompiers.

Joint par téléphone Dominique Dord, le maire d’Aix pense que ces faits resteront isolés. Pour lui comme pour les autorités rien ne laisse présager de nouvelles actions de ce type ces prochains jours.