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REIMS / Les auteurs identifiés Des pompiers agressés au cours d’une intervention

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 21--2010

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Après avoir permis récemment d’appréhender l’auteur d’un jet de projectile sur un policier, le Groupe spécialisé dans l’investigation sur les bandes (GSIB) – anciennement la brigade des violences urbaines – a une nouvelle fois été déterminant dans l’identification d’individus mis en cause dans des violences dont ont été victimes, le week-end dernier, des sapeurs-pompiers de Reims au cours d’une intervention.
Le samedi 13 novembre, les secours intervenaient en effet pour une tentative de suicide au 35 de la rue Maurice-Renard, non loin de la rue Louis-Brehier où se sont installés de nombreux gens du voyage sédentarisés, quand ils ont été pris à partie par plusieurs individus fortement avinés qui se trouvaient au domicile des parents de la victime, un jeune homme de 18 ans présentant une entaille au poignet.
Mais alors que les pompiers décidaient de conduire ce dernier au CHU de Reims, ces mêmes individus, désireux d’en savoir plus sur son état de santé, se sont très vite invités dans le véhicule de secours, obligeant les soldats du feu à les en faire sortir.
Dès lors, le ton est monté, laissant pleuvoir nombreuses insultes et menaces de mort sur ceux qui aspiraient seulement à venir en aide à un jeune homme blessé.
S’en est suivi une bousculade entre les parties, tant à l’intérieur de l’ambulance qu’à l’extérieur. Et dans cette confusion générale, un coup a finalement été porté sur la carrosserie, occasionnant une légère bosse, avant que les pompiers ne quittent les lieux.
Placés en garde à vue
A l’arrivée des policiers, le calme était cependant revenu dans le quartier.
Il n’aura finalement fallu que quelques jours d’investigations et d’auditions pour que les hommes du GSIB parviennent à mettre un nom sur les deux individus les plus virulents de cett agression gratuite. Âgés de 37 et 43 ans, ils ont été interpellés jeudi matin à leur domicile puis placés en garde à vue dans les locaux de l’hôtel de police.
Tous deux ont fini par reconnaître avoir proféré des outrages et perpétré des violences à l’égard des sapeurs-pompiers. En revanche, ils ont nié avoir commis les dégradations sur leur véhicule de secours d’aide aux victimes.
Mais ils devront néanmoins s’expliquer prochainement pour ces faits devant le tribunal correctionnel.
Les pompiers, eux, ont porté plainte et devraient se constituer partie civile.