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Les agressions contre les gendarmes, les pompiers et les médecins ont augmenté

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

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Les agressions contre les policiers ont en revanche légèrement baissé, note l’enquête annuelle de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Retour sur les chiffres marquants de l’étude.

Un rapport alarmant. Les agressions contre les gendarmes, les pompiers et les médecins ont augmenté, selon l’enquête annuelle de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Seul point positif: les violences contre les policiers ont légèrement baissé en 2011. Retour sur les chiffres marquants de l’étude.

– Les « atteintes » contre les policiers (physiques et verbales), toujours importantes en volume, sont en baisse de 1,7% en 2011 (40 141 faits) par rapport à 2010 (40 855).

– Les agressions physiques contre les gendarmes sont, elles, en hausse de 9% sur la même période: 2254 en 2011, 2.062 en 2010.

– Le nombre des condamnations en correctionnelle pour des « délits contre des magistrats ou des jurés » est en augmentation: 289 contre 219 en 2010.

– De même, celui des sapeurs pompiers victimes d’une agression en intervention: 1210 contre 1155 en 2010.

– 1046 agressions contre les agents des douanes dont un mort (un motard), soit une légère baisse. Mais, relève l’ONDRP, entre 2007 et 2011, le taux d’augmentation des agressions physiques visant cette profession a été de 96 %.

– Entre 2007 et 2011, les réseaux de bus et de tramway ont connu un taux « d’atteintes » contre les personnels plus important que dans le métro/RER/train. La tendance récente « repart à la hausse », observe l’ONDP.

– S’agissant des médecins, 822 déclarations d’incidents ont été relevées en 2011 contre 920 en 2010. Ce dernier chiffre avait suscité il y a un an la colère d’un syndicat qui avait brandi la menace d’un droit de retrait.

Incendie chez les pompiers, le magasin Le Printemps de Lille évacué

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers, Incendies | Publié le 25--2012

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Un millier de personnes ont dû être évacuées samedi après-midi du grand magasin Le Printemps, à Lille, à la suite d’un incendie de véhicules dans un parking souterrain attenant qui appartient au Centre opérationnel des pompiers, a-t-on appris de sources concordantes.
« Un feu s’est déclaré dans le parking souterrain du Centre opérationnel départemental » d’incendie et de secours (CODIS), situé rue de l’Hôpital militaire, a indiqué ce dernier à l’AFP.
« Deux véhicules légers et deux motos ont pris feu pour une raison encore indéterminée », a-t-on précisé de même source.
L’incendie n’a pas fait de blessés mais a provoqué d’importants dégagements de fumée qui se sont répandus jusque dans le magasin Le Printemps attenant, d’où un millier de clients et de membres du personnel ont dû être évacués, vers 17H30, selon les pompiers et la préfecture du Nord.
« On ne voyait plus rien aux étages », a raconté à l’AFP un employé du magasin après avoir été évacué, tandis qu’une cliente a dit être sortie après le déclenchement du système d’alarme.
Un léger brouillard flottait encore dans le magasin peu après 18H00, ont pu constater des journalistes de l’AFP à travers les vitrines de l’établissement qui a été fermé au public pour le reste de la journée.
« Les pompiers devaient procéder au désenfumage et faisaient une reconnaissance avec le service de sécurité du Printemps pour s’assurer que le magasin n’avait pas subi de dommages », selon la préfecture.
Des dizaines de personnes attendaient samedi en début de soirée à l’arrière du Printemps, place Rihour, de pouvoir récupérer leurs voitures, garées dans un parking public adossé au magasin.
La direction des magasins Le Printemps n’était pas immédiatement joignable samedi soir.

Les pompiers cognaçais en grève pour leur sécurité

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 25--2012

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Les pompiers de Cognac sont en grève aujourd’hui. Ils protestent contre un matériel défectueux. Et demandent de meilleures conditions de sécurité dans leurs interventions.

Le pompier blessé lors de l’intervention au centre de tri de Châteaubernard en août dernier met en cause une échelle défectueuse.

Les soldats du feu de Cognac en ont ras le bol». Une cinquantaine de pompiers charentais se rassembleront ce matin à 10 heures à la caserne de Cognac pour soutenir leurs collègues. Un préavis de grève de 24h a été déposé par Xavier Boy, président du syndicat autonome des sapeurs-pompiers de la Charente. C’est un camion qui a mis le feu aux poudres.

Au début de l’été dernier, les pompiers cognaçais ont réceptionné un véhicule d’intervention dernier cri, d’une valeur de 300.000 euros. Au mois de juillet, il a été endommagé en passant dans une ruelle. «En attendant qu’il soit réparé, ils l’ont remplacé par un vieux camion qui a 35 ans. Il ne remplit pas les conditions de sécurité, il n’a pas de ceintures et le matériel n’est pas amarré à l’intérieur de la cabine. Si on doit freiner, on ne veut pas qu’un pompier passe à travers une fenêtre ! C’est la vie des gens qu’il y a au bout de notre matériel», s’agace le syndicaliste.

Sa colère monte encore d’un cran, quand il évoque le camion neuf, similaire à celui qui a été accidenté, utilisé pour des formations à Angoulême. «On demande qu’il soit mis à disposition des pompiers de Cognac», conclut-il. Il rappelle dans la foulée l’accident dû à une échelle défectueuse du mois d’août (voir encadré) et l’absence de registre «santé et sécurité au travail» à la caserne.

«Un non-événement»

Du côté de la direction, c’est l’incompréhension. «Je me pose encore la question de la raison de leur grève», lâche Patrick Berthaud, vice-président du SDIS 16 (1), «le véhicule de réserve qu’on leur a attribué est aux normes. ça leur fait bizarre parce qu’ils n’ont pas l’habitude du matériel ancien, mais dans d’autres centres ruraux, ces camions sont utilisés sans aucun accident ! Ce sont les syndicats eux-mêmes qui ont demandé qu’on affecte un véhicule neuf aux formations ! Ils ne peuvent pas dire tout et son contraire».

Le colonel Noël Stock, directeur du SDIS, est tout aussi incrédule. «Le syndicat de Monsieur Boy est récent, il a besoin d’exister. Prendre pour levier une absence de ceintures de sécurité dans un camion, c’est un non-événement. ça ne nous paraît pas très crédible.»

La direction a rencontré Xavier Boy hier matin. Après avoir consulté ses collègues, le syndicaliste campe sur ses positions. «Ils assurent que le camion sera réparé le 5 décembre et proposent d’améliorer les fixations de celui actuellement utilisé. ça ne suffit pas, on ne change rien». À sa demande, ils seront reçus à la mairie de Cognac en fin de matinée. Aucune manifestation dans les rues n’est prévue.

Des pompiers trop zélés

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 10--2012

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Le président du Sdis 64 vient de saisir le procureur de Pau sur des suspicions de détournements d’argent au sein de la caserne.

Une nouvelle affaire secoue le Service départemental d’incendie et de secours des Pyrénées-Atlantiques (Sdis 64) : une plainte contre X déposée courant janvier par son président, le conseiller général Yves Salanave-Péhé, auprès du procureur de la République de Pau pour « détournement de fonds publics », « faux et usage de faux » et « soustraction frauduleuse de biens publics ».

Dans l’œil du cyclone : des sapeurs- pompiers professionnels du centre de secours de Mourenx. « J’ai été alerté en septembre d’agissements anormaux dans cette caserne, comme quoi des pompiers bénéficiant du double statut professionnel/volontaire inscrivaient leur nom sur des comptes-rendus d’intervention alors qu’ils n’étaient en fait pas présents et touchaient ainsi des vacations indues », explique Yves Salanave-Péhé.

Des rapports bidonnésDécidé à faire la lumière sur cette histoire, le président du Sdis déclenche aussitôt une enquête interne, confiée au chef du groupement Est, le lieutenant-colonel Patrick Geisler. Ce dernier investigue pendant deux mois et auditionne tous les sapeurs-pompiers de Mourenx (ils sont 87 depuis le rattachement d’Artix l’été dernier, soit 55 volontaires et 32 profes- sionnels). Le 30 novembre dernier, il rend son rapport.

Ses conclusions, reprises dans la plainte que nous avons en notre possession, sont accablantes : entre 2006 et 2009, plusieurs pompiers professionnels, sous-officiers ou même un officier, auraient bidonné des comptes rendus d’interventions pour gonfler leurs revenus, n’hésitant pas à se rajouter parmi les secouristes quand bien même ils se trouvaient à des centaines de kilomètres du Béarn. Comme ce 1er novembre 2008, où le nom d’un pompier pro apparaît sur un incendie, place des Pyrénées, à Mourenx, alors qu’il est… en vacances à Carcassonne !

Devant leur hiérarchie, plusieurs pompiers ont reconnu des entourloupes, devenues pour certains de véritables habitudes. D’aucuns s’inscrivaient systématiquement cinq ou six interventions par semaine d’astreinte, même lorsqu’ils n’étaient pas dérangés. D’autres se faisaient marquer en volontaire sur leur temps de travail normal. Or, quand on sait que la vacation est payée 11,20 euros de l’heure pour un officier, 9 euros pour un sous-officier, 8 euros pour un caporal et 7,45 euros pour un sapeur, cela peut finir par rapporter gros. D’autant que cette rémunération n’est assujettie à aucun impôt ni soumise à aucune charge.

Autre étrangeté révélée par le rapport Geisler : les pleins d’essence. Il semblerait que tous les bidons n’allaient pas forcément aux véhicules de la caserne de Mourenx mais dans les coffres de certaines voitures personnelles. L’enquête administrative n’a pu aller jusqu’au bout de ses recherches. Elle s’est heurtée à une surprenante disparition d’une partie des archives. Ce qui explique sans doute l’impossibilité de chiffrer avec exactitude le montant du préjudice présumé.

« Des pratiques isolées »Celui-ci ne doit toutefois pas être dérisoire pour qu’Yves Salanave-Péhé ait estimé nécessaire de saisir la justice. « Il était de mon devoir de le faire, pour protéger l’institution du Sdis, à laquelle je suis profondément attaché comme tout service public », argumente l’élu. « Il apparaîtrait que ces pratiques n’ont plus cours aujourd’hui et qu’elles furent isolées », insiste-t-il.

Reste que cette affaire, sur laquelle le procureur doit désormais statuer, pose la question du contrôle des deniers publics au sein des Sdis. Un sujet sur lequel s’est penchée récemment la Cour des comptes, qui a pointé la flambée des dépenses, et notamment des charges de personnels, dans un rapport publié en décembre dernier.

Dans le cas qui préoccupe Mourenx, le problème porte tout particulièrement sur le contrôle des comptes rendus d’interventions. Ceux-ci sont validés en interne par les chefs de centre avant d’être transmis au siège. « Il semblerait qu’il y ait eu des dysfonctionnements sur ce point », répond le président du Sdis qui a engagé une réflexion pour mieux encadrer les pompiers à la fois professionnels et volontaires. Un double statut permis par le législateur pour assurer la continuité des secours à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Mais un sujet très sensible. En témoigne le communiqué envoyé mardi soir par Yves Salanave-Péhé à l’ensemble des personnels du Sdis 64, les informant de l’affaire de Mourenx, les enjoignant « à rester sereins » et les assurant de son attachement « à la présomption d’innocence ».

Les panneaux photovoltaïques inquiètent les pompiers

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 22--2012

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a fédération des pompiers de Belgique menace de ne plus intervenir dans les habitations équipées des panneaux photovoltaïques, pour des raisons évidentes de sécurité. Aucun appui n’est possible sur ces surfaces lisses, et les pompiers risquent également l’électrocution, puisque ces panneaux produisent constamment de l’électricité. Les structures pourraient aussi chuter sur les hommes du feu, le toit pouvant s’effondrer sous le poids des panneaux. « Ça fait peur et le problème c’est que nous ne pouvons pas faire de trou d’air pour évacuer les fumées chaudes dans les greniers, parce que nous sommes limités à un versant [du toit, ndlr] », ajoute Paolo Mirisola, sapeur-pompier, au micro de Jimmy Méo pour RTL-TVI.

 

« Faut-il laisser brûler les habitations quand il n’y a personne à sauver? »

Les pompiers posent donc un ultimatum: « Quand il n’y a personne à sauver, on va laisser comme cela, et on attendra, parce que c’est la question qu’on se pose: Faut-il laisser brûler les habitations quand il n’y a personne à sauver pour ne pas mettre la vie de notre personnel en danger, ou faut-il éventuellement attendre la nuit pour parfaire une extinction ? », se demande Marc Gilbert, Président de la Fédération royale des corps de pompiers, au micro de notre journaliste.

 

De nouvelles mesures strictes

La solution serait d’équiper les installations d’un système de sécurité en cas d’incendie, et imposer des mesures strictes de sécurité aux installateurs. Cela fait plus de deux ans que des discussions sont en cours sur le sujet, après le décès d’un pompier allemand lors d’une intervention impliquant des capteurs solaires. Un guide proposant des recommandations concrètes est en cours de développement: « Il faut pouvoir permettre la coupure du courant, et pouvoir pour les pompiers, identifier les maisons où il y a un générateur photovoltaïque et d’autres pas. Nous avons également peut-être le choix de systèmes d’attache, puisque l’aluminium est plus faible lors de grosses températures », explique Philippe Delaisse, facilitateur solaire photovoltaïque.

Un ane envasé à LAILLE

Publié par C.alertis | Classé dans Faits divers | Publié le 17--2012

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L’animal était enfoncé dans la vase jusqu’au poitrail, envasé depuis dimanche soir dans les rives de la Vilaine, à Laillé. Dix pompiers, deux gendarmes et des agents communaux de Laillé sont venus secourir un âne en mauvaise posture, ce matin. Un tractopelle avait été appelé en renfort mais l’engin s’est à son tour embourbé. L’âne a finalement été sanglé et levé avec la fourche d’un tracteur. Il a été examiné par un vétérinaire dans l’après-midi puis confié à l’association qui s’occupait déjà de lui.