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Un pompier et son épouse trouvés morts chez eux dans le 7e arrondiss

Hier après-midi, un équipage de sapeurs-pompiers lyonnais a été confronté à l’une des pires épreuves de ce métier. Ces hommes de la caserne Rochat ont en effet découvert dans un appartement de l’avenue Berthelot, à Lyon (7e), les corps sans vie d’un de leur collègue et de...

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scurit incendie

Les pompiers découvrent 4 enfants abandonnés

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie, Faits divers | Publié le 30--2011

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Ils ont de trois à neuf ans et, mardi, les pompiers de Sète les ont trouvés seuls, sales et apeurés, à l’intérieur d’un appartement envahi par le gaz. Quatre enfants, secourus vers 12 h 30, au deuxième étage d’un immeuble de la rue Jean-Marie Barrat, donnant sur la place de la mairie, et qui ont été hier placés dans un foyer, à la demande du parquet de Montpellier.

Car depuis plusieurs semaines, ils vivaient d’une façon bien peu appropriée, livrés régulièrement à eux-mêmes pendant de longues heures.

« Ils étaient craintifs, comme des petits chats »
Isabelle Bodart, la voisine

« Ils sont arrivés il y a un peu plus d’un mois, dans cet appartement loué par des gens venus de Mayotte », raconte Isabelle Bodart, la pharmacienne qui habite en dessous. « Pendant longtemps, on ne voyait des adultes que le week-end. » Jusqu’à l’arrivée de ces quatre enfants, qui ne sortent que pour jouer dans la rue et sur la place, et sont visiblement craintifs. « Ils étaient souvent dans le couloir, comme des petits chats : dès qu’ils voient qu’on les regarde, ils se cachent. Quand on leur parle, ils ont peur et s’en vont. »

Ce que les voisins ignorent, c’est que les enfants ont été confiés pour les vacances par leur mère à leur oncle, qui vit là mais travaille à Nîmes : la mère est partie à Mayotte le 17 juin, pour plusieurs semaines. Dans la journée, les enfants ont visiblement comme consigne de ne pas ouvrir la porte en cas de problème. Et ne semblent pas, malgré la présence occasionnelle d’un ami, sous la surveillance constante d’un adulte.

Mardi, on a donc frôlé le drame, après une fuite de gaz à l’intérieur de l’appartement. « C’est le plus grand, qui n’a pas dix ans, qui a dû appeler les pompiers à cause de l’odeur » raconte Michel Bodart, l’adjoint au maire chargé de la sécurité. « Dès leur arrivée, les pompiers les ont sortis dans les bras, et les ont ensuite conduits à l’hôpital, pour qu’on vérifie s’ils n’étaient pas intoxiqués. »

Mais c’est sur un autre terrain que l’état des enfants suscite l’inquiétude, tant chez les médecins qu’à la brigade des mineurs du commissariat de Sète. « Ils étaient dénutris et vivaient dans un état d’hygiène déplorable », explique un policier. « Heureusement que l’agent d’ERDF n’est pas passé trop tard avec les pompiers : les enfants auraient pu mourir ou pire, tout aurait pu exploser. »

Hier, l’enquête avait progressé, et l’inquiétude sur l’état de santé des enfants était un peu retombée. « Le diagnostic de dénutrition qui avait été posé n’a pas été confirmé par les médecins », indiquait-on au parquet de Montpellier. « Les enfants étaient surtout sales. » Après une journée d’observation à l’hôpital, ils ont été provisoirement confiés à l’aide sociale à l’enfance. « La famille était déjà suivie par un juge pour enfants de Bourges, où la mère réside habituellement. Il était au courant du départ en vacances de la mère, mais ignorait que la famille qui devait garder les enfants n’était pas fiable. »

Le juge devrait prochainement réétudier la situation de la famille, après ces drôles de vacances, entre Sète et Mayotte.

Incendie sous les toits : deux blessés dont un pompier

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 26--2010

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Le feu a pris dans une chambre mansardée, rue Alsace-Lorraine. Une famille relogée. Un homme sérieusement brûlé aux pieds et aux mains, un pompier blessé, huit personnes d’une même famille relogée, une intervention nocturne qui aura duré quatre heures, suivie d’une nouvelle alerte, hier matin : tel est le bilan, conséquent, de l’incendie survenu dans la nuit de samedi à dimanche sous les toits de l’immeuble situé au 19, rue Alsace-Lorraine.

Il est environ minuit lorsque l’alerte est donnée. Elle provient d’un duplex, situé aux 3e et 4e étage. A l’intérieur, neuf personnes d’une même famille, qui étaient couchées. L’une d’elles, un homme, dormait au niveau supérieur, sous les toits, lorsque le feu a pris pour des raisons qu’il reste à déterminer.

L’occupant de la chambre mansardée est aussitôt évacué vers le centre hospitalier : souffrant d’importantes brûlures aux pieds et aux mains, il sera ensuite transporté au service des grands brûlés du CHU de Montpellier.

Un pompier a également été hospitalisé. Le fragile plancher de lattes et de plâtre de la chambre mansardée s’est en effet effondré sous lui. Il a chuté de quatre mètres, pour retomber un étage plus bas, dans l’appartement. Atteint aux cervicales, il est resté en observation hier.

Il était quatre heures du matin lorsque le sinistre a été maîtrisé. Il a entièrement détruit la chambre et les autres pièces, vétustes, aménagées sous les toits, et sérieusement endommagé le 3e étage.

Indemnes, les huit autres occupants, dont deux personnes âgées et deux enfants, ont été relogés au petit matin par un proche. Selon nos informations, il s’agit d’une famille originaire de Sartrouville, en région parisienne.
Les soldats du feu sont à nouveau intervenus avec la grande échelle hier, en fin de matinée : depuis la rue, le photographe de Midi Libre avait aperçu des flammes à travers l’une des fenêtres du duplex. Le feu s’était réveillé. Il a cette fois été éteint en moins d’une demi-heure.

Accident: Alcool au volant : un ‘Berlingo’ dans le canal

Publié par C.alertis | Classé dans Articles sécurité incendie | Publié le 06--2010

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Glaciale   baignade matinale, hier, pour le conducteur d’un Citroën Berlingo. Il était environ 5 h 30 lorsque, circulant en direction du centre-ville, il a perdu le contrôle de son véhicule sur le quai des Moulins. Le Berlingo a basculé dans le canal, à la hauteur des établissements Delieuze. Par chance, l’alerte a été aussitôt donnée et les pompiers ont pu arriver sur place à temps pour extirper de sa fâcheuse posture l’infortuné automobiliste, en état de choc mais sain et sauf.

Transporté au centre hospitalier, ce dernier, âgé de 44 ans, et domicilié dans le département de l’Ain, présentait, selon les médecins, un taux d’alcoolémie des plus élevés. Ce qui pourrait expliquer sa mésaventure. Quant au Berlingo, il a été extrait du canal par une grue, ce qui a occasionné un bouchon sur le quai durant l’intervention.

Source: Midi libre